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Jeudi 11 septembre : la galerie des offices

lundi 6 octobre 2014, par Yvette Prigent

Jeudi 11 septembre 2014


Notre dernier jour sera consacré le matin à la visite guidée du plus grand musée de Florence : la Galerie des Offices et l’après-midi à une visite libre de la ville, avant de reprendre le chemin de l’aéroport.

La Galerie des Offices a été commandée par Cosme 1er de Médicis (1519-1574) à l’architecte Vasari en 1560, pour accueillir les bureaux administratifs et judiciaires du duché de Toscane. Cinq années plus tard, le même Vasari réalise en quelques mois le corridor qui permettait aux Médicis de relier le Palazzo Vecchio au palais Pitti, sans se mêler au peuple florentin, parfois rebelle au pouvoir. Ce corridor passe au dessus du Ponte Vecchio.

Les deux parties du musée sont édifiées sur des arcades et sont reliées entre elles à une extrémité par un autre corps de bâtiment longeant le fleuve Arno.

L’histoire de la ville est indissociable de celle de la famille Médicis, issue d’une lignée de marchands et de banquiers qui joua un rôle primordial dans l’histoire de Florence et de la Toscane, du XV° siècle à 1737.
Avant de voir les œuvres d’art de la galerie, Marina évoque pour nous cette famille.
Son blason rappelle peut-être que l’un de leurs aïeux aurait été médecin, (d’où le nom de Medicis) et apothicaire. Ceci expliquerait les tourteaux ou besants de leurs armoiries, représentant les pilules qu’il fabriquait dans son officine (cinq rouges pour les poumons, le foie, le cœur, l’estomac et les intestins et une bleue, avec trois fleurs de lis, figurant la Panacée)

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L’un des fondateurs de la famille a été Cosme l’ancien (1389-1464).
Outre son implication politique, il sut gérer la banque familiale et fut probablement à une période de sa vie, l’homme le plus riche d’Europe, banquier des Papes et des Rois, mais également commerçant en produits de luxe dans le domaine de la laine et de la soie.

Il protégea aussi des artistes comme l’architecte Brunelleschi et bien d’autres (peintres, sculpteurs, etc …) Il est à l’origine du trésor des Médicis que chacun de ses successeurs enrichira. Il était aussi bien vu des florentins et il reçut à sa mort le titre de Pater Patriae (père de la patrie) comme l’atteste un tableau de Sandro Botticelli où l’on voit un jeune homme portant une médaille frappée en 1464 avec le profil de Cosme l’Ancien, avec l’inscription MAGNUS COSMUS MEDICES PPP (Pater Patriae)

Dans la petite salle par laquelle nous commençons la visite, quelques bustes évoquent des membres influents de la famille.
Cosme 1er dont nous avons vu la statue équestre sur la place de la Seigneurie

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et Jean-Gaston, le dernier Médicis, grand-duc de Toscane. Il mourut sans descendance et le duché passa aux mains des Lorraine

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La famille compta aussi dans ses rangs deux papes

Léon X (1475-1521)

Il fut pape de 1513 à 1521. Protecteur des arts, c’est sous son règne que fut excommunié Martin Luther le 3 janvier 1521. Il mourut en décembre de la même année

Clément VII (1478-1534)

Il fut pape de 1523 à 1534.
En 1527 il subit la mise à sac de Rome par des mercenaires allemands et des troupes espagnoles. Il dut se réfugier au château Saint-Ange, en empruntant un passage souterrain.
En 1533, il entra en conflit avec le roi Henri VIII d’Angleterre à qui il refusa son divorce d’avec Catherine d’Aragon. Le roi décida de passer outre et fonda l’Eglise Anglicane.
Il meurt en 1534, à la suite d’une intoxication alimentaire aux champignons.

Deux reines de France sont également issues de cette famille.

Catherine de Médicis (1519-1589)

Par son mariage avec le futur Henri II, elle fut reine de 1547 à 1559. Mère des Rois François II, Charles IX et Henri III, à la mort de son époux en 1559 elle gouverna la France en temps que Reine Mère et Régente de 1560 à 1563.

Marie de Médicis (1573-1642)

Femme d’Henri IV, devenue veuve en 1610, elle assure la Régence de son fils Louis XIII jusqu’en 1614. Elle devient chef du Conseil du roi jusqu’en 1617, date de la prise de pouvoir de son fils.

Pour clore l’histoire de cette famille, il faut évoquer Anna Maria Luisa (1667-1743) qui fut la dernière survivante de la lignée. Elle consacra les dernières années de sa vie aux œuvres charitables et à sa mort en 1743 elle légua le trésor familial à l’état toscan, à condition que jamais rien ne quitte la ville et que les nombreuses œuvres d’art soient accessibles à tous.
C’est à elle que Florence doit de posséder encore les Piero della Francesca, les Botticelli, les Raphaël, les Titien et bien d’autres œuvres qui font l’orgueil des musées florentins et dont nous allons découvrir certaines au cours de notre visite dans la Galerie des Offices.

Le premier corridor, avec le long des parois des bustes et des sculptures antiques.
Au sol, des grands carreaux de marbre blanc et gris qui datent de la période des Lorraine (XVIII° siècle)

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Au plafond des décors grotesques, inspirés des décorations des demeures de la Rome Impériale, découvertes dans les « grottes » de la maison de Néron à Rome.

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Sous les plafonds décorés, les portraits des hommes illustres de toutes les époques et de tous les pays

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Dans la deuxième salle, des peintures de Piero della Francesca (entre 1412 et 1420-1492)

Un diptyque, peint des deux cotés.
D’un côté, les portraits de Battista Sforza et de Federico da Montefeldro, l’un en face de l’autre. Le peintre reproduit des détails comme le nez de Federico cassé au cours d’un tournoi.

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Les panneaux arrière veulent témoigner des valeurs morales des deux personnages. Chaque époux est accompagné sur son char par les vertus : Battista par les trois vertus théologales : Foi, Charité et Espérance et Federico par les quatre cardinales : Prudence, Tempérance, Force et Justice.
Battista à droite en train de lire, est assise sur un char traîné par deux unicornes, symboles de la pureté et de la chasteté.

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Dans cette même salle, des peintures de Filippo Lippi (1406-1469) et son fils Filippino Lippi (1457-1504)

Ce retable, datant de 1445 environ, œuvre de Filippo Lippi, ornait l’autel d’une chapelle de la basilique Santa Crocce.

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La scène représente la Vierge en trône, avec l’Enfant Jésus et des saints.

A partir de la gauche, Saint François (patron de la Saint Croix, saints Cosme et Damien (patrons des Médicis) et saint Antoine de Padoue

Le couronnement de la Vierge.

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Ce retable se trouvait autrefois à Saint Ambroise.
Parmi les personnages, Saint Ambroise, debout à l’extrême gauche

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, l’autoportrait de l’artiste dans le moine qui regarde ennuyé le spectateur (en bas à genoux

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Saint Eustache avec ses deux fils et son épouse Théophiste, au centre.

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A droite, près de l’inscription « Is perfecit opus » (celui-ci acheva l’œuvre), le donateur.

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Toujours de Filippo Lippi, la Vierge adorant l’Enfant avec deux anges.

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Cette vierge parée de perles précieuses a un profil qui s’inspire dit-on du visage de Lucrezia Buti, une sœur aimée avec scandale par le moine-peintre, dont elle eu un fils Filippino Lippi, qui fut lui aussi peintre

La Vierge adorant l’Enfant avec des saints.

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Ce retable est l’œuvre de Filippino Lippi.
La Vierge en trône, couronnée par un ange, entourée de saints. Saint Jean-Baptiste et Saint Victor, patrons de Florence à gauche, et à droite Saint Bernard portant un livre et saint Zénobe, patron du diocèse.

Saints Jacques, Vincent et Eustache.

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Ce retable a été peint pour l’autel de l’une des chapelles de la basilique de San Miniato al Monte. Il est l’œuvre de deux frères Antonio et Piero Pollaiolo

Le chapeau aux pieds de saint Jacques est orné d’une coquille, symbole des pèlerins dont le saint est le protecteur

Puis direction les salles regroupant les œuvres de Sandro Botticelli. (1445 – 1510)

Le couronnement de la Vierge.

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Ce retable a été commandé par la compagnie des Orfèvres, pour la chapelle de Saint-Eloi, leur patron dans l’église Saint Marc.
Cette représentation est divisée en deux zones distinctes. En haut le Couronnement de la Vierge, entourée par des anges dansant. En bas saint Jean l’évangéliste, saint Augustin et saint Jérôme et à l’extrême droite, saint Eloi.

L’annonciation

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Le printemps

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Zéphir, le personnage ailé sur la droite du tableau, poursuit et capture la nymphe Chloris qui se transforme en Flore, déesse du printemps. La femme au centre est peut-être Vénus et les trois femmes représentent les trois Grâces. En haut Cupidon, le dieu de l’Amour et à gauche Mercure, chassant les nuages avec son caducée

La naissance de Vénus

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Au milieu d’un paysage maritime, Vénus nue, debout sur une grande coquille, est poussée vers la rive par les flots et le souffle de Zéphir et de Brise, enlacés.
Une jeune fille l’accueille, avec une robe ornée de marguerites et d’autres fleurs.

Dans la même salle, de Domenico Ghirlandaio (1449-1494)

Vierge en majesté entourée d’anges et de saints.

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Au centre, la Vierge entourée de quatre anges. L’Enfant bénit Saint Juste, dédicataire de l’église, à genoux à gauche. A genoux à droite, saint Zénobe, patron de Florence. De chaque coté de la Vierge, debout à gauche saint Michel protégé par sa cuirasse et saint Raphaël à droite.

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Sur ce retable on distingue saints Cosme et Damien, agenouillés aux pieds de la Vierge en trône. Debout, à gauche, sainte Marie-Madeleine, saint Jean-Baptiste et à droite saint François d’Assise et sainte Catherine d’Alexandrie.

L’adoration des Mages

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Les Médicis avaient l’habitude de défiler chaque année dans les rues de la ville, avec la Compagnie des Mages, déguisés en rois orientaux. La scène est située dans un décor de ruines antiques.

En plus de l’autoportrait de Botticelli, qui fixe le spectateur à droite de la peinture

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, on peut reconnaitre, à partir de la gauche, Julien de Médicis, sur lequel s’appuie le poète Politien avec à côté Pic de la Mirandole, philosophe et théologien Florentin.

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Le mage agenouillé aux pieds de Jésus est Cosme l’Ancien,

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tandis que celui de dos avec un manteau rouge est Pierre le Goûteux, père de Laurent le Magnifique, à droite debout de profil avec un pourpoint noir.

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Le tableau représente un jeune homme, en buste dont les mains tiennent une médaille de Cosme de Médicis, dit « l’ancien ».

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Sur la médaille, une inscription : MAGNUS COSMUS MEDICES PPP, c’est–à-dire Primus Pater Patriae. (premier père de la patrie)

Ce portrait pourrait être celui d’Antonio Filipepi, orfèvre et médailliste, frère du peintre.

Dans la salle suivante, des œuvres de Léonard de Vinci ( 1452-1519)

Le Baptême du Christ

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Ce tableau est attribué au maître de Léonard de Vinci : Verrochio. Selon Vasari il aurait cessé de peindre lorsqu’il se serait aperçu que son élève l’avait dépassé. La main de Léonard est visible dans l’ange de gauche et dans le paysage du fond.

L’annonciation.

Ce tableau a été peint alors que Léonard était encore très jeune.

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Dans cette même salle une œuvre de Piero di Cosimo. (1462-1522)

L’Incarnation du Christ

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Sur le soubassement l’artiste a représenté l’Annonciation, épisode précédant l’Incarnation du Christ dans la Vierge par l’intermédiaire de la Colombe du Saint-Esprit.
Sur ce tableau, sainte Catherine, saint Jean l’Evangeliste, saint Philippe Beniti, saint Antonin, saint Pierre et sainte Marguerite assistent à l’événement.

La salle de la Tribune. De forme octogonale, ses murs sont tapissés de peintures du Titien, Bassano, Véronèse.

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A la place d’honneur, la Vénus des Médicis, copie d’un original grec, datant du II° siècle AV JC.

Au bout du premier corridor, le deuxième qui permet d’un côté une vue sur la cour intérieure de la Galerie des Offices

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et de l’autre une vue superbe sur l’Arno et le Ponte Vecchio.

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Direction le troisième corridor

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Une première salle dédiée à l’œuvre de Michel-Ange  : la Sainte Famille avec saint Jean-Baptiste enfant.

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Ce tableau est le seul que l’on puisse attribuer avec certitude au peintre. Il a été exécuté pour un marchand florentin Doni pour la naissance de sa fille Marie.

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Au premier plan trois personnages, ressemblant à des sculptures : la Vierge qui tend Jésus à Joseph ou le lui prend. Sur le côté droit, le buste de saint Jean-Baptiste enfant.
A l’arrière du tableau des nus qui évoquent différentes sculptures antiques.

A suivre une salle avec des statues, retrouvées à Rome, évoquant le mythe de Niobé, anéantie avec ses fils par Apollon et Artémis.

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Dans cette même salle, sous un magnifique plafond,

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des peintures de Pieter Paul Rubens avec en particulier le Triomphe, évoquant l’entrée triomphale d’Henri IV à Paris.

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C’est la veuve d’Henri IV, Marie de Médicis qui avait commandé des tableaux commémorant les batailles et les triomphes du roi de France au peintre flamand.

Dans une autre salle, des peintures du XIV° siècle. L’annonciation de Simone Martini et son beau-frère Lippo Memmi, datée de 1333. Ils travaillent tous les deux à Sienne.

De chaque côté de l’Annonciation, saint Ansano et sainte Marguerite.
En haut, dans les médaillons, les prophètes Jérémie, Ezéchiel, Isaïe et Daniel.

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Pour le décor, un sol en marbre bigarré, un vase rempli de lys et une sorte de « bulle » avant la lettre, contenant le salut de l’ange à la Vierge.

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A côté, un polyptique de Giotto, celui-là même qui fit édifier le campanile del Duomo … !

Il montre la Vierge avec l’Enfant, entre saint Jean l’Evangéliste et saint Nicolas, à gauche, et saint Pierre et saint Benoît à droite

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Plus loin l’Adoration des Mages de Gentile da Fabriano

Cette œuvre est datée de 1423.
L’Adoration au centre du tableau avec la chevauchée des Mages

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Sous le retable, les prédelles.
Elles représentent la partie inférieure d’un retable polyptyque, servant de support aux panneaux principaux. Elles sont composées d’un ou de plusieurs éléments, complétant le ou les panneaux principaux. Ici la Nativité

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la fuite en Egypte

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et la présentation de Jésus au temple.

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Dans une autre salle, une toile du début de la Renaissance de Paolo Ucello (1397-1475). Ce tableau fait partie d’un cycle illustrant les phases de la bataille de San Romano gagnée par les florentins en 1432.

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Deux autres tableaux de la même œuvre sont conservés, l’un au Louvre et l’autre à la National Gallery de Londres.
Alors que nous observions la toile, un artiste dessinait le cheval de gauche du tableau.

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Au détour du troisième corridor, une copie de la statue de marbre de Laocoon et ses fils.

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L’original est une statue qui date du II° siècle AV JC et elle se trouve au Vatican. Cette copie est l’œuvre de Baccio Bandinelli, commandé par le pape Léon X et date de 1520.
Près de cette statue, le sanglier, copie romaine d’un original grec en bronze.

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Avant de redescendre, une petite halte sur la terrasse située au-dessus de la Loggia dei Lanzi et de laquelle on a une vue sur le palazzo vecchio et sa tour Arnolfo

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Descente au premier étage pour continuer la visite. Une salle avec des œuvres du peintre Raphaël (1483-1520)

La Vierge au chardonneret.

On y voit la Vierge assise, avec un livre à la main et son fils entre ses genoux.

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Celui-ci est en train de caresser un chardonneret que lui tend saint Jean-Baptiste enfant.

Dans la même salle, un portrait de Léon X, avec les cardinaux Jules de Médicis et Luigi dei Rossi.

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Salle suivante, des œuvres du Titien. (1488-1575)

La Vénus d’Urbin.

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Une jeune fille, aux cheveux blonds défaits sur les épaules, regarde le spectateur. Sa main droite tient un bouquet de roses, symboles de l’amour.
Le petit chien endormi sur le lit, symbole de la fidélité.
Au deuxième plan deux servantes cherchent des vêtements dans un coffre.

Plus loin des tableaux du Caravage. (1571-1610)

Méduse

Peinte à Rome par Le Caravage pour le cardinal del Monte qui en fera cadeau à Ferdinand de Médicis.

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Elle a été réalisée sur un bouclier de tournoi en bois de peuplier et représente la Méduse avec une chevelure armée de mille serpents.

Dans la même salle Bacchus

Cette peinture pourrait avoir été réalisée à la même époque que la précédente.

Elle représente Bacchus, le dieu du vin, avec des joues rouges, des lèvres charnues, des ongles sales.

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Du même auteur : le Sacrifice d’Isaac

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Il s’agit d’un épisode de la Genèse : un ange arrête Abraham alors qu’obéissant à Dieu, il va sacrifier son fils Isaac.
Près de la tête du jeune apparait le bélier envoyé par Dieu pour être sacrifié à sa place.

Ainsi se termine notre visite de la Galerie des Offices. Il y a encore beaucoup de choses à voir, mais Marina a réussi, dans le temps dont nous disposions, à nous faire découvrir ces chefs-d’œuvre de la peinture italienne.

Déjeuner à midi dans une pizzéria, tout près du musée.

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L’après-midi est libre.
Petite balade à la recherche du Corridor de Vasari.
Le long de l’Arno, les arcades du deuxième corridor de la galerie des Ofices.

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Un passage enjambe la rue

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et permet d’arriver aux arcades qui longent l’Arno jusqu’au Ponte Vecchio.

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La galerie supérieure de ces arcades est le passage Vasari.

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Arrivée sur le Ponte Vecchio

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et poursuite sur l’Arno

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Sur l’autre rive, le corridor contourne la tour Mannelli pour poursuivre sa route jusqu’au Palais Pitti.

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Ce passage en hauteur mesure environ 1 km et abrite une galerie d’autoportraits de peintres comme Vélasquez, Rubens, Delacroix, Chagall. Nous ne l’avons pas visitée.

Après cette flânerie dans les rues de la ville ancienne, retour à notre point de rendez-vous.

A nouveau passage sur le Ponte Vecchio, avec deux mariés seuls au monde parmi la foule

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et trois bretonnes en quête d’un dernier bijou à acheter… !

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En attendant l’arrivée de notre guide, une petite incursion à l’intérieur du Palazzo Vecchio, les pas dans ceux de George Clooney, Sophia Loren, Andréa Bocelli qui ont foulé cet endroit quelques jours plus tôt.

Une cour d’entrée ornée de peintures de Vasari,

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des piliers décorés de stuc

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et au centre une fontaine surmontée d’un chérubin de Verrochio.

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Ainsi s’achève notre beau voyage, sous la bannière « Gwen a du » de Francesca.

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Elle nous conduit au car mais nous la laissons sur les bords de l’Arno. Elle rentre chez elle ce soir dans la région de Gênes, après cinq heures de voyage, à peine ce qu’il nous faudra pour regagner la France.

Elle semble souhaiter venir nous rendre visite en Bretagne … ! Elle y sera la bienvenue.