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Samedi 8 novembre 2014 : Jérusalem

lundi 15 décembre 2014, par Yvette Prigent

Samedi 8 novembre 2014


Ce matin nous quittons encore Bethléem pour passer notre deuxième journée à Jérusalem. Ces deux villes, qui vécurent la naissance et la mort de Jésus, sont voisines et pourtant entre elles on a érigé un mur, infime partie de ce mur de 700 kms qui morcelle le pays en deux. Ce mur peut culminer jusqu’à 13 m de hauteur, avec en certains endroits des miradors pour mieux observer ce qui se passe de l’autre côté.

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Le père Maurice nous montre aussi sur les collines, les colonies construites illégalement par l’état d’Israël en territoire palestinien. Comme nous l’avons vu le premier jour du pèlerinage, ce sont des villages entiers, bâtis petit à petit et entourés de hauts murs qui réduisent d’autant l’espace palestinien.

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Repliées sur elles-mêmes et protégées par des murs et des routes d’accès sécurisées, ces colonies suscitent le rejet des Palestiniens qui voient bien que le but est de rendre impossible l’existence de leur futur pays à côté d’Israël et en paix avec lui.

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Notre chauffeur nous dépose au sommet du Mont des Oliviers. C’est vraiment la montagne du Christ, celle où il enseigna et celle où il versa des larmes. C’est là qu’il dévoila à ses disciples le sort de Jérusalem et pleura sur la ville.

La présence assidue de Jésus sur cette colline rend ce lieu particulièrement important pour la communauté chrétienne. En commémoration de son passage sur le Mont des Oliviers, de nombreux lieux de culte furent bâtis en son sommet et dans la pente dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, lesquels furent détruits à de nombreuses reprises et remplacés par des églises construites au cours du vingtième siècle.
Notre première visite est pour le Carmel du Pater Noster.

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En 1868, la princesse de la Tour d’Auvergne acheta au sommet du mont des Oliviers un vaste terrain où elle installa un monastère de carmélites. Ce morceau de terre est une possession française sur laquelle flotte le drapeau tricolore.

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Sur le terrain on a trouvé une grotte à laquelle on a rattaché le souvenir des enseignements de Jésus. Et depuis l’époque des Croisés, c’est la prière du Notre Père que l’on évoque dans ce lieu.

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Luc 11 (1 – 4)

Il était un jour quelque part en prière. Quand il eût fini, un de ses disciples lui dit : « Seigneur, apprends-nous à prier comme Jean l’a appris à ses disciples. » Il leur dit : « Quand vous priez, dites Père
Fais-toi reconnaître comme Dieu.
Fais venir ton règne.
Donne-nous le pain dont nous avons besoin chaque jour.
Pardonne-nous nos pêchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous, et ne nous expose pas à la tentation.

Sur les murs du cloître du Carmel sont exposées les traductions du Notre Père en plusieurs langues. La plus ancienne en Araméen et celle en Hébreu.

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Plus loin, le Pater Noster en français

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et en breton

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Après cette visite, nous continuons à descendre. Avant la célébration de l’eucharistie, le père Maurice nous conduit vers un promontoire duquel nous avons une vue magnifique sur la vieille ville de Jérusalem.

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Avec plus de détails …..

La mosquée Al Aqsa et son esplanade vide ce matin,

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le Dôme du Rocher et sa coupole dorée

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L’espace où sont construits ces deux mosquées est appelé aujourd’hui le Mont du Temple. Cet espace qui recouvre à peu près l’enceinte du Temple d’Hérode, est sacré pour les trois religions monothéistes.
• Pour les Juifs, c’est l’emplacement du Temple de Jérusalem, celui de Salomon, puis celui d’Hérode, cœur de la vie religieuse juive pendant un millénaire.
• Pour les Chrétiens, c’est le cadre de nombreux épisodes de la vie de Jésus : présentation, enseignement, expulsion des marchands…
• Pour les Musulmans, c’est le point de départ de l’ascension nocturne qui conduisit Mohammed jusqu’au ciel.

Le long du mur, une porte aujourd’hui murée : la Porte Dorée.

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Selon la tradition juive, elle ne s’ouvrira de nouveau que lorsque Jésus, fils de Marie, reviendra pour le jugement dernier.
Au pied du mur, le cimetière des musulmans, désireux d’être près le plus près du Mont du Temple.

Plus loin, les deux coupoles du Saint Sépulcre

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et sur la colline, l’église de la Dormition.

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Sur la colline où nous sommes, le cimetière juif de Jérusalem. D’après la déclaration des Prophètes, ce mont sera le lieu choisi par Dieu le jour du jugement dernier et la résurrection des hommes. Depuis cette époque a été attribuée au Mont des Oliviers, une véritable tradition funéraire. A partir du XV° siècle, l’immense cimetière juif, qui s’étend aujourd’hui sur une bonne partie des pentes du Mont, commence à accueillir de nouvelles tombes.

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Les musulmans ont de leur côté créé leur cimetière au pied du mur pour être encore plus près du Mont du Temple.

Nous nous arrêtons dans le couvent des Bénédictines du calvaire pour la célébration de l’eucharistie.

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Le père Maurice venait souvent ici célébrer la messe lorsqu’il était en étude à Jérusalem.

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Après l’office nous continuons notre descente vers la vallée du Cédron. Un passage par la propriété des Franciscains dite Dominus flévit (le Seigneur a pleuré) en souvenir des larmes versées par le Christ sur la ville Sainte.

Luc 19 (41 – 44)

Quand il approcha de la ville et qu’il la vit, il pleura sur elle. Il disait : « Si toi aussi tu avais su, en ce jour, comment trouver la paix .. ! Mais hélas ! cela a été caché à tes yeux ! Oui, pour toi des jours vont venir où des ennemis établiront contre toi des ouvrages de siège ; ils t’encercleront et te serreront de toutes parts ; ils t’éclabousseront toi et tes enfants au milieu de toi et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le temps où tu as été visitée.

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L’église a été construite en 1955, en forme de larme. Des fouilles en ce lieu ont mis à jour les restes d’une ancienne église. On a aussi trouvé un premier ensemble de chambres funéraires datant du XV° siècle av J.C. au II° siècle apr J.C. Un autre ensemble correspondait à des petits ossuaires portant des inscriptions en hébreu, araméen et grec.

De cet endroit on peut voir le monastère russe de sainte Marie-Madeleine dont le clocher à bulbes est typique de l’architecture moscovite.

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Il fut construit à l’initiative du tsar Alexandre III, en 1885, en hommage à sa mère qui portait le prénom de Marie-Madeleine.

Plus bas, le Jardin des Oliviers, au bord de la vallée du Cédron, rappelle l’endroit appelé par l’évangile « Gethsémani ». Les oliviers que l’on peut y voir ne datent pas de l’époque de Jésus.

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Les plus vieux ont quand même 900 ans.

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En ce lieu, Jésus a prié pendant des heures avant que les soldats romains ne viennent l’arrêter. L’église où l’on commémore son agonie se trouve près du jardin. Le fronton est décoré d’une mosaïque représentant le Christ offrant à son père les souffrances des hommes. Pour avoir une vue de l’église et du jardin, j’ai pris une photo sur internet. La configuration des lieux ne permettait pas d’avoir le recul nécessaire.

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Le sanctuaire a été bâti en 1924 avec le financement de douze pays différents, ce qui lui a donné son nom « d’Eglise des Nations ». Devant le maître-autel, une roche que l’on voit émerger : c’est le « rocher de l’Agonie » qu’entoure une grille en forme d’épines. Quand nous entrons dans l’église, un office s’y déroule. Pour mieux voir ce rocher, j’ai pris à nouveau une photo sur internet

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Lorsque l’on pénètre dans la basilique, le regard est aussi attiré par la scène représentant l’agonie de Jésus, au niveau de l’abside centrale.

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Jésus se trouve au centre, affalé sur les pierres qui le supportent. On voit derrière les oliviers les trois apôtres qui s’endorment par tristesse, comme le raconte l’évangéliste Luc

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Luc 22 (39 – 46)

Il sortit et se rendit comme d’habitude au mont des Oliviers et les disciples le suivirent. Arrivé sur place, il leur dit : « Priez pour ne pas tomber au pouvoir de la tentation. » Et lui s’éloigna d’eux à peu près à la distance d’un jet de pierre ; s’étant mis à genoux, il priait disant : « Père si tu veux écarter de moi cette coupe ….Pourtant que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui se réalise ! » Alors lui apparut du ciel un ange qui le fortifiait. Pris d’angoisse, il priait plus instamment et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient à terre. Quand après cette prière il se releva et vint vers les disciples, il les trouva endormis de tristesse. Il leur dit : « Quoi ! Vous dormez ! Levez-vous et priez afin de ne pas tomber au pouvoir de la tentation ! »

Pour rappeler toutes les nations qui contribuèrent à la réalisation de la basilique, leurs emblèmes ont été reportés sur les coupoles : l’Argentine, le Chili, le Mexique, le Brésil, la Belgique, le Canada, l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Italie , l’Espagne, l’Angleterre et la France, que nous voyons sur la photo.

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Non loin de là, nous finissons notre matinée par le tombeau de Marie.
La façade de l’édifice est dans le style des constructions du temps des Croisés.

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On accède par un long escalier voûté à une crypte dans laquelle le tombeau de Marie est situé derrière un autel arménien.

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Après cette descente du Mont des Oliviers, nous nous dirigeons vers le mur d’enceinte de la ville, en direction de la porte des Lions qui nous permet d’entrer dans le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem.

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.On lui a donné le nom de Porte des Lions à cause des sculptures de lions sur la façade d’entrée.

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C’est aussi le point d’entrée de la Via Dolorosa, la dernière marche de Jésus de la prison à la crucifixion.
Nous prenons notre repas au couvent de l’ « Ecce Homo », tenu par les sœurs de Notre-Dame-de-Sion. Ce couvent en bordure de la Via Dolorosa fait mémoire du lieu où Pilate a condamné Jésus à mort.

Jean 19 (5 )

Pilate retourna à l’extérieur et dit aux Juifs : « Voyez, je vais vous l’amener dehors : vous devez savoir que je ne trouve aucun chef d’accusation contre lui ». Jésus vint alors à l’extérieur : il portait la couronne d’épines et le manteau de pourpre. Pilate leur dit : « Voici l’homme »


De la terrasse du couvent nous avons une belle vue sur la vieille ville de Jérusalem. Nous reconnaissons les dômes du Saint Sépulcre,

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des mosquées Al Aqsa

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et du Dôme de la Roche

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Après le repas, nous descendons dans le sous-sol voûté du couvent.

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Le père Maurice Roger nous présente la carte de Madaba, découverte en Jordanie.

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C’est une mosaïque de la plus vieille représentation cartographique qui nous soit parvenue de la Terre Sainte et en particulier de Jérusalem.

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Elle a même permis de mettre au jour certains monuments qui y sont mentionnés.

Dans ce sous-sol on peut voir les vestiges du Lithostrotos,

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une cour pavée de grandes dalles striées pour empêcher les chevaux de glisser.

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Certaines dalles portent des traces de jeux gravés par les soldats romains, ce qui confirmerait qu’il s’agit de l’endroit où ces soldats jouaient pour gagner les vêtements de Jésus.

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Une citerne de collecte d’eau de ruissellement a été découverte sous le Lithostrotos : il s’agit peut-être de la piscine de Struthion mentionnée par Flavius Josèphe. Nous ne pouvons y accéder aujourd’hui pour cause de travaux.

En quittant le couvent de l’Ecce Homo, le père Maurice nous montre une construction qui enjambe la Via Dolorosa.

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Ce sont les vestiges de l’arcature centrale d’un arc de triomphe que fit construire l’empereur romain Hadrien au 1er siècle après J. C. pour délimiter l’entrée de la ville de Jérusalem qu’il fit reconstruire et qu’il baptisa Aelia Capitolina.
Au niveau de cette arche se trouve la deuxième station du chemin de Croix, sur la Via Dolorosa

Non loin de ce lieu, nous allons à l’église Sainte Anne. Comme la basilique du Pater Noster sur le Mont des Oliviers, c’est un territoire français, actuellement confié aux Pères Blancs, juste à côté du site archéologique de la piscine Probatique.
Notre visite commence par les vestiges de la piscine Probatique ou piscine de Béthesda où Jésus guérit un paralytique.

Jean 5 (1 -9)

Après cela et à l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem. Or il existe à Jérusalem, près de la porte des brebis, une piscine qui s’appelle en hébreu Bethzatha. Elle possède cinq portiques sous lesquels gisaient une foule de malades, aveugles, boiteux, impotents. Il y avait là un homme infirme depuis trente-huit ans. Jésus le vit couché, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps déjà, il lui dit : « Veux-tu guérir ? » L’infirme lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne dans la piscine au moment où l’eau commence à s’agiter ; et le temps d’y aller, un autre descend avant moi » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton grabat et marche » Et aussitôt l’homme fut guéri ; il prit son grabat, il marchait.


A l’époque de Jésus, les sacrifices d’animaux, offerts au Temple de Jérusalem, nécessitaient beaucoup d’eau. On fit donc construire deux grands réservoirs, profonds de 13 mètres.

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Tout près, les vestiges d’une chapelle croisée et d’une église byzantine

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Tout près de là, l’église Sainte-Anne

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Selon la tradition chrétienne, la crypte est située sur le lieu de la maison d’Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie à Jérusalem, dans laquelle elle serait née. Une église byzantine y a été construite, puis détruite par l’invasion perse de 614, puis reconstruite et de nouveau détruite en 1009 par Al-Hakim. L’église actuelle, de style roman, a été construite par les Croisés en 1140

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Elle a tout de suite été dédiée à sainte Anne dont on voit une magnifique statue à l’entrée sur la gauche.

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L’intérieur est d’une grande sobriété et l’acoustique y est très bonne.

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Nous l’avons testée en chantant « Ô Rouanez Karet en Arvor »

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Dans la crypte, une évocation de la maison d’Anne et Joachim, les parents de Marie

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Après cette visite, retour par les jardins du couvent où l’on peut voir au milieu des fleurs, un buste du Cardinal Lavigerie.

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Il fonda l’ordre des « Pères Blancs » dont la vocation première fut d’œuvrer en Afrique.
Il voulut étendre leur action en installant en 1878 quelques missionnaires à Jérusalem, dans cette église Sainte Anne. Jusqu’en 1946 le lieu abrita un séminaire pour la formation des prêtres grecs catholiques.

Pour rejoindre le Mur, nous traversons des rues qu’emprunte le chemin de Croix et sur lesquelles ont peut voir certaines stations,

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Le chemin de Croix part de la Porte des Lions, traverse le quartier musulman d’est en ouest pour rejoindre le Saint Sépulcre à l’intérieur duquel se trouvent les cinq dernières stations.

Pour accéder à l’esplanade du Mur Occidental (Mur des Lamentations) nous devons passer un portique en mettant en évidence nos appareils de téléphone et appareils photos, comme dans les aéroports. Ce contrôle nous permet d’accéder au Mur, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Les photos sont interdites. Elles ne sont possibles qu’après avoir quitté l’esplanade.

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.Ce Mur Occidental, ou Mur des Lamentations est pour les Juifs le lieu saint par excellence. C’est une partie réduite du soubassement de l’esplanade du Temple, destinée à retenir la terre, en vue d’agrandir l’espace sous Hérode. A la suite des destructions successives, la partie du mur, considérée comme lieu saint, mesure environ 100 mètres.

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Il résume à lui seul deux mille ans d’histoire : les sept rangées de pierres du bas, sont de l’époque d’Hérode. Elles sont surmontées de cinq ou six rangées de pierres plus petites qui datent du VIII° siècle, au début de la construction de la mosquée Al-Aqsa. Enfin au sommet, des pierres encore plus petites remontent à l’époque ottomane. J’ai pris la photo sur internet pour illustrer la description

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L’accès du Mur aux juifs fut interdit de 1949 à 1967 par les Jordaniens. En 1967 des bulldozers rasèrent les cahutes arabes et dégagèrent l’immense place que l’on voit aujourd’hui. Quand on s’approche, on s’aperçoit que les interstices entre les pierres sont bourrés de morceaux de papier fortement compressés : ce sont les vœux des fidèles. Tous les deux mois ils sont recueillis et brûlés.

Le soir descend, le soleil est bas,

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le Mont des Oliviers qui fait face est encore ensoleillé.

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Nous nous dirigeons vers la Porte de Jaffa où notre car nous attend. Au détour d’une rue, les vestiges du Cardo, cette rue importante de la ville de Jérusalem allant du nord au sud.

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Elle a été construite par Hadrien. Cette voie était bordée de magasins a été découverte en 1969 à l’occasion de fouilles dans le quartier juif que nous traversons.

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Fin de la visite, à la porte de Jaffa près de laquelle s’élève une citadelle dont la construction actuelle remonte à Soliman Le Magnifique. Et à laquelle on a donné le nom de Tour de David.

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Le soleil tombe aussi sur cette porte

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vers laquelle certains se pressent pour rejoindre et prier au Mur des Lamentations.

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Ce soir nous retournons à Bethléem pour notre dernière nuit en Terre Sainte. Demain c’est le retour en Bretagne.