ARECMO

Accueil > 90.archives des voyages > ANDALOUSIE, mai 2017 > Malaga , 17 mai 2017

Malaga , 17 mai 2017

mardi 13 juin 2017, par armelle le loer, Danielle le Bohec

MERCREDI 17 MAI

MALAGA MIJAS
Ce matin, nous prenons de la hauteur à Gibralfaro pour découvrir Malaga avec ses arènes, son port recevant de gros bateaux et ses grands immeubles. C’est la ville natale de Picasso (quartier de la Victoire). La ville phénicienne devient ensuite un port romain très actif qui commerce avec Byzance. Puis les Maures en font le débouché maritime de Grenade avant d’être prise par les chrétiens en 1487 après un siège sanglant. Commence alors un long déclin avant de devenir au XIXème la 1ère ville industrielle d’Espagne : usines chimiques, textiles et exploitations des mines de fer avec l’agrandissement du port sur un terrain gagné sur la mer.

Aujourd’hui, la ville compte 700000 h et est gérée par un maire dynamique qui veut faire de sa ville un grand centre touristique et culturel avec ses nombreux musées dont celui de Picasso, le centre Pompidou et le musée russe de St Pétersbourg. C’est aussi aujourd’hui un grand centre sportif où viennent s’entraîner les sportifs des pays du Nord.Nous flânons dans la ville pour découvrir sa cathédrale, l’Alcazaba, le théâtre romain, le jardin botanique très apprécié et le marché.

Après le repas et l’annonce par Jean, à 14 h, de la composition du gouvernement français nous gagnons Mijas. C’est un joli "village blanc », aux maisons badigeonnées à la chaux chaque année avant Pâques afin de protéger de la chaleur. Ce village perché sur les hauteurs continue de jouir d’une relative tranquillité malgré une inévitable croissance. Cet après-midi, temps libre au gré de nos envies  : visite de la chapelle du Rocher , tout près du village, passage à l’église très ancienne ou aux arènes, promenade en calèche tirée par un âne, grimpette dans les ruelles escarpées ou petite randonnée vers la chapelle en haut de la montagne, surplombant le village. Le chemin est caillouteux mais quelle belle vue !

Puis, c’est le retour à l’hôtel pour profiter de la « grande bleue ».

Portfolio