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Mai 2022 : Italie

mercredi 22 juin 2022, par Marie-Jo Le Goff

VOYAGE en ITALIE du SUD du 9 au 16 MAI 2022

Le soleil était au rendez-vous à VANNES, ce lundi 9 mai au départ du car pour l’aéroport de NANTES et les visages des 42 Arecmistes étaient radieux ! Deux ans que la pandémie avait mis en berne les voyages : quel bonheur de reboucler les valises et de retrouver l’âme de baroudeur pour un circuit d’une semaine en Italie du Sud !

C’est en fin de journée que l’avion a atterri à FIUMINICO, principal aéroport italien, situé à environ 30 km de ROME. Angela, notre guide accompagnatrice, très chaleureuse, nous accueille et le car conduit par Joachimo nous mène à l’hôtel, dans la banlieue de Rome. L’arrivée est tardive, mais l’endroit est agréable et calme ; la nuit sera courte car l’heure du lever est à 6 H 30 le lendemain.

Mardi 10 mai - 7h 30 : petit-déjeuner copieux mais la cohue devant la machine à café retarde le départ et donne un avant-goût des bouchons dans lesquels il faudra patienter en direction de ROME : « Chi va piano va sano ... e va lontano », dit le proverbe italien. Nous passons devant les Thermes de Caracalla, puis l’Autel de la Patrie, bâtiment colossal d’inspiration classique, construit par Victor-Emmanuel II pour célébrer les 50 ans de l’unité italienne. Le guide local, Claudio, un peu maugréant en raison du retard, nous attend devant la Cour de Cassation. Nous traversons le Tibre qui divise en deux la ville aux +300 églises et 13 obélisques.

Au programme : « la Rome Baroque » ; nous passons devant le musée archéologique, puis la Citadelle française (ambassade de France, centre St Louis de France) ... Plus loin, sur la « Piazza della Rotonda » se dresse le Panthéon d’Agrippa, un édifice exceptionnel de l’architecture romaine dans lequel Hadrien rendait la justice. La beauté du lieu est à l’intérieur : une salle ronde avec au sommet la coupole qui symbolise la voûte céleste, elle est percée d’un oculus qui laisse passer la lumière et la pluie. Là, reposent quelques rois d’Italie tels Victor Emmanuel II et également le peintre Raphaël.

Dans la foule, nous suivons Claudio en direction de la Fontaine de Trévi, la plus belle fontaine de Rome dans laquelle des milliers de personnes jettent des pièces de monnaie pour que la légende de « La Fontaine aux Amours » se perpétue.

Le nom de Trevi, vient de Tre Vie (Trois rues) ; la fontaine est une allégorie de l’Océan avec, au centre, Neptune sur un char en forme de coquille tiré par deux chevaux ; dans les alcôves de part et d’autre les statues de la Prospérité et la Salubrité ; quatre autres statues représentent : l’Abondance de fruits, la Fertilité des champs, la Richesse d’Automne et l’Aménagement des jardins. L’endroit est très bruyant en raison de la foule et du bruit de l’eau.

Tous les lundis matins, la fontaine est nettoyée et les pièces collectées : ½ pour le nettoyage et ½ pour des œuvres caritatives. Cette fontaine attire une foule de touristes et de superstitieux et aurait le pouvoir d’exaucer les vœux de ceux qui y jettent une pièce ... Ainsi, on raconte qu’une Bretonne du Morbihan faussa compagnie à son groupe d’amis pour tenter de rencontrer un « barbu » qui se trouvait à proximité ...

Nous continuons notre périple en traversant l’une des plus belles places de Rome : la Place NAVONA, de forme ovale où se trouvent l’Eglise sainte Agnès, la Fontaine des 4 fleuves (Le Danube, le Gange, le Nil et le Rio de la Plata) et son obélisque. La Fontaine du Maure et la Fontaine de Neptune sont également sur cette place. Plus loin, toujours sur la rive droite du Tibre : le Château Saint-Ange qui doit son nom à l’Archange Saint Michel dont la statue est située au sommet.

Après cette promenade matinale, prenons le temps d’une pause déjeuner bien méritée au Restaurant de la Vénération où nous nous familiarisons avec des pâtes au parmesan et jambon, de la purée accompagnée de crudités, puis un dessert glacé. A propos, quel est l’insecte préféré des Italiens ? « Andato ! è la pasta mille » (Pardi, c’est le mille pâtes !)

Plus tard, nous quittons l’Italie pour le plus petit état du monde (44 hectares) : la cité du Vatican.

Nous traversons la Place Saint Pierre, (sur son parvis se tiennent les messes pontificales) puis la Cour du Belvédère, dessinée par l’architecte BRAMANTE, côté nord de la Basilique Saint Pierre et du Palais Apostolique (où vit le Pape François). Un bâtiment divise la cour en trois parties : la cour inférieure avec des loggias de styles différents, la cour intermédiaire et la cour supérieure, aussi appelée Cour de la Pomme de Pin car on y voit une grande pomme de pin en bronze, un globe en bronze (une sculpture de deux sphères concentriques) offert à Jean Paul II.

Plus loin la Cour octogonale avec statues : l’Apollon du Belvédère, une statue sans tête.
Nous visitons ensuite la Chapelle Sixtine : 3 périodes pour la décoration de la chapelle, l’épine dorsale représente la création du monde. Le Pape Sixte IV est à l’origine de cette chapelle, il y fait intervenir des peintres célèbres. Le 1er pape de la chapelle Sixtine est le Pape Alexandre Borgia.

Enfin, au cœur du Vatican, nous pénétrons dans la Basilique St Pierre construite au IV siècle sous l’empereur Constantin ; au XV siècle, elle a été rasée et refaite entièrement : il a fallu 120 ans pour la construction et 50 ans pour la décoration ont été nécessaires. Le dôme de la basilique ressemble à celui de Florence ; à la base du parvis trônent deux statues : Saint Pierre et Saint Paul et à l’intérieur 284 statues. Il y aurait officiellement 148 papes inhumés dans la nécropole de la Basilique.
Cette visite clôture la journée et le car nous attend pour un retour à l’hôtel.

Mercredi 11 mai - Nous quittons l’hôtel à 8 heures pour Rome. Nous retrouvons Claudio qui nous conduit sur la Colline du Capitole, centre de la Rome antique. La place du Capitole, de style Renaissance, dessinée par Michel Ange est désormais la place de l’hôtel de ville et le siège des musées (les musées du Capitole sont les premiers musées publics au monde). On y trouve, entre autres, les statues de la Louve capitoline avec Romulus et Remus, la statue équestre de Marc-Aurèle, La Venus du Capitole ...

A l’origine, le Capitole était le siège religieux de l’empire ; c’est un site archéologique important avec des temples de forme ronde ; le temple de Jupiter est consacré à la triade : Jupiter, Junon et Minerve. Aujourd’hui l’un des bâtiments abrite la Mairie de ROME et les travaux d’extension du métro ont dû être interrompus sur ce site.

Pour commémorer des victoires militaires, des arcs de triomphe étaient construits sur la colline du Capitole : arc de Septime Sévère, arc de Titus et arc de Constantin, entre autres. Des colonnes étaient également élevées pour célébrer les conquêtes, ainsi la colonne de Trajan, la colonne de Marc-Aurèle : (sur l’extérieur, des spirales relatent en bas-reliefs les guerres).

Rome est restée jusqu’au V siècle, le nombril de l’histoire, il n’est donc pas surprenant d’y trouver le plus grand amphithéâtre construit dans le but d’amuser le peuple. A l’origine nommé Amphithéâtre Flavien, le Colisée,

dérivé du mot « colosse », est considéré comme l’une des sept merveilles du monde. Le Colisée est aujourd’hui en partie détruit en raison de tremblements de terre mais aussi car il a été utilisé comme une carrière dès le Moyen Age et ses pierres ont été pillées pour bâtir de nouvelles constructions. Il reste un bâtiment circulaire imposant qu’il est facile d’imaginer dans son intégralité ...

C’est sans doute la raison pour laquelle un passionné d’architecture a tenté de remonter le temps et a commencé à compter les arcades et à répertorier les matériaux de construction ... oubliant les copains et autres inventions du monde moderne : car, téléphone, etc ...Ce site marque la fin de notre visite de ROME où nous reviendrons passer la dernière journée de voyage, le lundi 16 mai.

Le groupe est au complet, nous partons en direction du Sud, avec un arrêt à TIVOLI, villégiature des Romains au cours de l’Antiquité et de la Renaissance. Les deux guides locales, Sous la houlette de Rosa et Paola, nous entrons dans la Villa d’Este, patrimoine mondial de l’UNESCO et nous promenons dans les jardins en terrasses de la maison d’Hippolyte d’ESTE ; fils du pape Lucrèce BORGIA. Ce jeune homme, cardinal à 27 ans, dont l’ambition, après un séjour à PARIS, près de François 1er, est d’être Pape à ROME, devient gouverneur de TIVOLI et, amateur de luxe, débute de grands travaux dont la construction d’un jardin modèle pour l’Europe : il dévie le 2ème fleuve de la région et crée des bassins, des fontaines et de nombreuses cascades. L’endroit est magnifique, c’est un chef d’œuvre de l’architecture italienne et de l’aménagement de jardins.

Nous reprenons le car où nous attend Joachimo qui nous conduit jusqu’en Campanie. Nous nous installons à l’hôtel dans la baie de NAPLES pour 4 nuits. Le cadre est verdoyant et l’hôtel confortable.

Jeudi 12 mai - Une excursion sur l’Ile de CAPRI est programmée et l’embarquement est avancé à 8 heures : la traversée en bateau de la baie de NAPLES dure une heure. A Capri, notre guide et excellent tenor, « Super Mario » nous dirige vers un minibus pour un tour de CAPRI. Le cadre est grandiose et la route panoramique magnifique avec côtes accidentées, criques et falaises. La température moyenne en hiver est de 11° C, et CAPRI, en pierres calcaires, compte 800 espèces de plantes : dont vigne, pins parasols, orangers, citronniers, oliviers ... A Capri vivent 13 000 habitants, mais s’y ajoutent environ 15 000 visiteurs par jour ; le tourisme est donc l’activité majeure, mais des problèmes d’eau sur l’île sont récurrents.

Un premier arrêt à ANACAPRI, un petit village bâti à 300 m d’altitude où l’habitat est très concentré, nous fait découvrir La Villa San Michele, construite par Axel MUNTHE, médecin de la famille royale suédoise. La propriété est située contre un rebord au sommet des escaliers phéniciens, ses jardins sont ornés de vestiges et d’œuvres d’art. Ce lieu est désormais un centre pour la culture suédoise.

Une dégustation de limoncello (liqueur de citron produite dans la région) et d’autres confiseries typiques de l’île est l’occasion de faire quelques emplettes, avant de redescendre vers la Place Europa, le Port et La Marina centrale. La place est le centre historique depuis le Moyen Age ; les rues sont en pierres basaltiques. Près de la Tour de l’Horloge, se trouve l’entrée du funiculaire. A Capri, on ne peut rater la Via Krupp (du nom de l’industriel allemand), une très belle route serpentine, la seule liaison entre les zones de CAPRI, qui relie la Marina Piccola et les jardins d’Auguste. Capri est aussi célèbre pour abriter les personnalités de la jet set internationale qui y ont leurs villas.

Après le déjeuner au restaurant Longano, le choix est laissé entre temps libre sur l’île ou, en option, tour de CAPRI en bateau, pour découvrir depuis la mer, la grotte Bianca, la Villa Malaparte où fut tourné le film avec BARDOT ET PICCOLI la grotte verte, et surtout la grotte bleue, mondialement connue : une caverne où la mer prend une teinte bleue électrique.

Il est l’heure de chanter et de dire : « Capri, c’est fini ... » mais je crois bien qu’on y retournera un jour. Impossible d’oublier les magnifiques paysages et le bleu intense de la mer. Nous reprenons le bateau pour traverser la baie de NAPLES et regagner l’hôtel pour la soirée et le dîner.

Vendredi 13 mai - Il est bien connu que la France pulvérise tous les records au niveau des normes, des décrets et autres décisions administratives. Si ceci ne fait pas l’ombre d’un doute, on peut toutefois s’interroger...

Le groupe de 42 Arecmistes est indissociable depuis le 9 mai, mais curieusement il est obligatoire de scinder le groupe et de voyager dans deux cars. On s’exécute et départ pour la visite d’une fabrique de pâtes, créée en 1848, à Gragnano, la patrie des pâtes. A l’époque, les pâtes séchaient dans la rue ; le climat était idéal : rencontre de deux courants : air froid en provenance de la montagne et air chaud et humide venant de la mer. A présent, le séchage s’effectue dans des fours à air froid et air chaud pendant trois jours à 48°C.

L’usine de Gragnano est artisanale : sa production en une année équivaut à la production de Barilla ou Panzani en 4 jours ; le temps de séchage pour ces pâtes industrielles est de 4 heures à 100°C).

L’ingrédient fondamental est l’eau très pure des montagnes, la semoule de blé (grain dur) qui provient des Pouilles, soit 100 % de blé italien. Ensuite, elles passent dans la « Trafilatura al bronzo » : trafilature de bronze afin de leur donner une forme. Elles doivent être cuites « al dente », bien sûr pour que le taux de glycémie soit bas. Pour finir, nous visitons l’usine où s’active l’équipe « Pastaio » et faisons un arrêt au magasin par crainte d’être privés de pâtes au retour en France.

Les deux cars prennent ensuite la direction de SORRENT0, ville typique aux petites ruelles, maisons mitoyennes et linge aux fenêtres ... Une réunion importante pour la sauvegarde de la Méditerranée s’y tient, nous n’y sommes pas conviés, aussi poursuivons-nous la route, avec d’un côté le Golfe de NAPLES et de l’autre les collines d’oliviers, d’orangers et de citronniers.

Les « plaisirs de la table » sont au programme du jour car après avoir été familiarisés avec la confection des pâtes à Gragnano, Rosa et Maria nous parlent de leur ferme de 2 hectares cultivés en terrasses où 5 récoltes annuelles (de mars à octobre) sont possibles : oranges, pêches, abricots, cerises, citrons, kakis, raisins, cerises amères, figues, pommes, poires, olives y poussent grâce au climat. Puis, elles nous initient à la fabrication de la mozzarella produite avec le lait de leurs 5 vaches qui donnent environ 120 l de lait par jour (2 fois X 60 l) de lait et 100 litres de lait permettent de produire 10 kilos de fromage (10 tresses). Nous apprécierons les produits de la ferme lors du déjeuner réservé sur place, à la « Ferme Sorgente », sans nous questionner sur les normes sanitaires liées à la fabrication de ces fromages.

En début d’après-midi, départ pour la côte Amalfitaine, joyau de l’Italie du Sud où une succession d’à-pics vertigineux, de montagnes abruptes dévalent vers la mer Tyrrhénienne. Une route étroite, en lacets dessert les villages de Positano, Amalfi, Ravello qui sont perchés comme des nids d’aigle entre mer et ciel.

Nous nous arrêtons à AMALFI, république maritime depuis le Moyen Age, pour une visite de la cathédrale

et traversons en bateau d’AMALFI à MAIORI où nous attend notre chauffeur, Giusseppe qui, avec dextérité, nous déposera à l’hôtel.

Samedi 14 mai POMPEI et le Vésuve sont au programme.
A 8 H, départ de l’hôtel vers POMPEI, ville ensevelie par la grande éruption du Vésuve en 79 après J.C. Après avoir été abandonnée pendant des siècles, POMPEI a été redécouverte au XVI siècle et en 1748, les premières fouilles ont commencé. L’organisation d’une ville de l’époque peut être observée sur 66 hectares.

Les ruines de POMPEI sont très vastes et de nombreux édifices que les citoyens de l’époque fréquentaient sont encore visibles : le forum situé au cœur de la ville est le centre de la vie politique, sociale et religieuse, l’amphithéâtre qui pouvait accueillir 5000 spectateurs, la basilique, les temples, tel le temple d’Apollon dédié au Dieu Soleil, les thermes, les magasins, le lupanar (maison close et les 105 lits en pierre) le « funérarium » : l’endroit où sont rassemblés quelques cadavres pétrifiés : ils ont été étouffés, sont morts et restés dans la couche de cendre.

La place est le point de départ de la ville ... dans les rues, on remarque de hauts passages en pierre servant de passages, les trottoirs sont élevés pour permettre l’écoulement des eaux.

Les magasins témoignent de la vie des habitants : Thermopolium vendait des soupes, les riches se nourrissaient de fruits de mer, d’escargots. Ils faisaient également de la propagande politique et écrivaient sur les murs incitant à proposer Asselina, comme conseiller politique, par exemple.

Quelques luxueuses demeures ornées de fresques et de mosaïques sont bien conservées : un chien de garde devant une porte ... La « casa del Cripto portico » aux fenêtres hautes et des peintures d’origine. Certaines maisons ont des spas privés et des frigidarium ; parfois on y trouve un bassin : citerne pour eau appelée « pluvium » dans lequel tombait la pluie à travers l’ouverture du toit.

Les Romains se sont installés à POMPEI pensant que le Vésuve, situé à environ 8 km était une montagne. POMPEI est l’un des sites le plus visité au monde et sera classé au patrimoine de l’Humanité.

Après une halte déjeuner, nous sommes prêts pour l’ascension du Vésuve , une randonnée pédestre jusqu’au sommet et découverte panoramique. Le car nous conduit jusqu’au parking et nous prenons le sentier de randonnée pédestre menant au cratère. Chacun va à son rythme et durant l’ascension prend le temps d’admirer la vue sur la baie de NAPLES. Au sommet, la vue sur l’intérieur est impressionnante : 1500 m de circonférence.

Retour à l’hôtel pour la dernière nuit en Campanile.

Dimanche 15 mai –
La beauté du golfe de NAPLES est chantée par des milliers de voyageurs ... et NAPLES est connue pour son mélange de charme ancien et de modernité. C’est la plus grande ville du Sud de l’Italie et un port très important aux nombreux chantiers navals, dont la plupart sont à Castella Mare.

De nombreuses églises fondées par les Anjou ont été bâties dans le centre de NAPLES ; le patron officiel de la ville est Saint Janvier, mais au total on compte 52 co-patrons. NAPLES est la ville la plus bombardée pendant la seconde guerre mondiale. Le développement urbanistique n’est pas très contrôlé car les Napolitains sont des contestataires qui ne respectent pas la loi.

NAPLES est divisée en deux par la Rue Spaccanapoli, longue de 2 km et à peine 6 m de large, avec de part et d’autres des ruelles étroites. La visite commence par une promenade à pied dans les rues animées de la vieille ville, une ville bruyante et grouillante.

Nous passerons devant l’université de NAPLES, le Château Neuf, la Place de la Bourse et la Chambre de commerce, le Château d’Anjou, la Mairie, la Fontaine de Neptune, la Galerie de Naples, le Théâtre Saint Charles : le plus ancien théâtre d’Europe, la Galerie del tempo, la place du Plébiscite.

Après le déjeuner, l’après-midi sera consacré à une visite commentée du musée archéologique national de NAPLES abritant une collection gréco-romaine importante : objets du quotidien : instruments chirurgicaux, jeux, vaisselle en argent et en terre cuite, vases et flacons en verre, natures mortes, masques, peintures, mosaïques ...

Ainsi s’achève notre périple dans la région napolitaine et visite de ce grand musée archéologique sera la dernière de notre périple. Nous reprenons le car en direction de Rome où nous passerons la dernière nuit italienne.

Lundi 16 mai - Pour le plus grand bonheur de tous, le départ en fin de journée de l’avion pour NANTES nous permet de passer une dernière journée à ROME : ce sera « Rome en liberté ».

Les photos sont de Georges et Marie-Thé, de Patrick et de Elyane

En images réalisé par Laurent :

et par Georges :

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