Programme du voyage dans les Pouilles

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ITALIE

LES POUILLES

Circuit 8 jours

ARECMO

Au départ de NANTES

MAI 2027

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Parcourez les routes du Sud, jusqu’au Talon de la Botte…

La lumière, les couleurs, la limpidité de la mer, la gentillesse des habitants, la diversité de ses paysages et la richesse culturelle font des Pouilles

une destination idéale pour un voyage empli de superbes découvertes

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ATOUTS +

  • Magnifique programme touristique, dans une des plus belles régions d’Europe
  • Hôtels en catégorie 4**** nl
  • Un circuit en pension complète
  • La boisson incluse aux repas
  • Services d’un guide accompagnateur francophone durant tout le circuit
  • Déjeuner dégustation dans une « Masseria »
  • Visite de la vieille ville d’Ostuni en triporteur
  • Visite des Sassi de Matera

VOS ETAPES

J 1. MORBIHAN, AEROPORT DE NANTES ✈ AEROPORT BARI

J 2. LE GARGANO

J 3. TRANI, CASTEL DEL MONTE

J 4. LE SALENTO : Gallipoli, Santa Maria di Leuca, Otrante

J 5. LECCE, LOCOROTONDO

J 6. ALBEROBELLO, OSTUNI

J 7. MATERA, BARI

J 8. AEROPORT BARI ✈ AEROPORT DE NANTES, MORBIHAN

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VOTRE PROGRAMME

Jour 1 MORBIHAN, AEROPORT DE NANTES ✈ AEROPORT BARI

Départ en autocar du Morbihan jusqu’à l’aéroport de Nantes.

Assistance aux formalités d’enregistrement et envol pour l’Italie. A l’arrivée, accueil par votre accompagnateur local et transfert à l’hôtel.

Enregistrement et installation avec verre de bienvenue.

Dîner et nuit à l’hôtel dans la région d’Andria

Jour 2 LE GARGANO

Journée consacrée à la découverte du “Gargano”, région naturelle de la province de Foggia. C’est un important promontoire de la péninsule italienne qui s’avance dans la mer Adriatique, lui valant le surnom d’« éperon » ou d’ « ergot » de l’Italie.

Passage par Monte Sant’Angelo, le plus haut centre habité du Gargano. Le village, bâti sur un col de 800 m d’altitude, occupe un site étonnant, surplombant à la fois le promontoire et la mer. Visite du Sanctuaire de San Michele (Unesco). De style roman gothique du 13ème siècle, il est réputé pour sa magnifique porte en bronze (entrée à la crypte non incluse).

Déjeuner au restaurant en cours d’excursion.

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Découverte de Vieste, village de pêcheurs situé sur un promontoire rocheux au cœur du Gargano. Corseté de remparts et dominé par un fier château édifié sous Frédéric II, le quartier médiéval veille sur une longue et belle plage de sable découpée en arc au pied des collines.

Arrêt photo à l’Ecueil de Pizzomunno, magnifique piton calcaire au large d’une plage de sable fin.

Retour à l’hôtel et fin des services de votre guide.

Dîner et logement région de Andria.

Jour 3 TRANI, CASTEL DEL MONTE

Départ vers Trani et visite guidée de cette belle ville du moyen âge. Transcendé par la présence monumentale de la Cathédrale, le petit port de Trani offre une belle opportunité de balade entre petites places et impasses où se dissimulent églises, palais et cours secrètes.

Visite de la cathédrale de Trani, certainement l’une des plus belles de la côte nord des Pouilles. Symbole d’un Moyen Âge resplendissant, avec sa pierre blanche et aride, son allure élancée et puissante, sa hauteur presque vertigineuse, elle semble émerger du fond de la mer.

Continuation pour Castel del Monte et visite de son puissant château, hautain et solitaire, la « couronne de la Pouille », entouré de mystères et de légendes et construit par l’empereur Frédéric II dans la seconde moitié du XIIIème siècle.

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Départ pour la région de Lecce.

Installation à l’hôtel.

Dîner et nuit.

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Jour 4 LE SALENTO : Gallipoli, Santa Maria di Leuca, Otrante

Journée découverte de la région du « Salento ». À l’extrémité du talon de la botte, le Salento déploie sa vaste plaine recouverte d’oliviers jusqu’au cap de Santa Maria de Leuca avec, à l’est, des falaises plongeant dans l’Adriatique et, à l’ouest, les plages de sable de la mer Ionienne.

Mais cette région du sud des Pouilles ne se résume pas à de superbes paysages méditerranéens. De son passé qui a vu se succéder plusieurs civilisations, le Salento a hérité d’un patrimoine d’une étourdissante richesse, de somptueuses villes historiques, d’exubérants monuments baroques et d’une gastronomie aussi généreuse que le soleil de la Méditerranée.

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Visite de Gallipoli bâtie sur une petite presqu’île, avec ses maisons blanches en chaux très caractéristiques, ses petites ruelles, ses toits à « terrasse » qui la font ressembler à une vraie ville d’orient. Les églises baroques de Sainte Marie de la Pureté et de Sainte Agathe, puis le Palais Tafuri et le château sont parfaitement conservés.

Visite de la ville avec la cathédrale.

Continuation pour Santa Maria di Leuca, une agréable station balnéaire, où les riches familles y ont fait construire, au 19ème et au début du 20ème siècle, de splendides villas de style mauresque ou Liberty.

Déjeuner à Santa Maria di Leuca.

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Puis route pour l’extrémité orientale de l’Italie, à Otrante, port de pêche où l’on parle encore un dialecte très proche du grec.

Visite guidée de Otrante et entrée à la Cathédrale (remarquable pavement de mosaïques du 12ème siècle représentant un arbre de la vie en équilibre sur le dos de deux éléphants).

Découverte de la vieille ville et du Château Aragonese (vue extérieure).

Retour à Lecce en fin d’après-midi.

Dîner et logement.

Jour 5 LOCOROTONDO, LECCE

Visite guidée de Lecce « la Florence du Baroque », intégralement taillée de pierres blanches.

Vous découvrirez les vestiges de l’Amphithéâtre romain, l’église San Marco construite par les Vénitiens, et de nombreuses preuves de l’essor qu’y prit l’art aux XVIIe et XVIIIe siècles. Arcs de triomphe, obélisques, palais, cariatides, fontaines, tout y est agencé selon un théâtral décor baroque. Continuation pour la piazza del Duomo, qui rassemble un étonnant campanile, la cathédrale, le palais du séminaire, le palais épiscopal et plusieurs façades éblouissantes.

Bien d’autres détails de la cité retiendront votre attention, témoignant de l’invention et du raffinement exquis d’une civilisation que l’on se hasarderait volontiers à qualifier de «Mozartienne».

Entrée incluse à la Basilique Santa Croce. Fin d’après-midi libre à Lecce pour une découverte personnelle de cette ville élégante. À Lecce, tout se visite à pied et le nez en l’air.

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Déjeuner au restaurant.

Puis départ pour la ville de Locorotondo, connue pour ses vins et son centre historique circulaire, lequel lui a valu son nom. Elle figure dans la liste des plus beaux villages d’Italie.

Visite libre de la ville : la Porta Napoli, la cathédrale Saint-Georges, vue panoramique sur la campagne etc.

Arrivée dans la région d’Alberobello et installation à votre hôtel

Diner et logement

Jour 6 ALBEROBELLO, OSTUNI

Matinée consacrée à la découverte de la région des trulli, minuscules maisons aux toits en forme de cône, parsemant les vignobles et les jardins.

Halte à Alberobello, pour observer de près ces fameuses habitations qui semblent être faites pour Blanche Neige et les sept nains avec la visite intérieure du “Trullo Sovrano”.

Déjeuner dégustation dans une “Masseria”, une ferme agricole typique de cette région.

Départ pour Ostuni, construite sur trois collines (la plus élevée portant le bourg médiéval). La vieille ville vous fera découvrir ses aspects pittoresques, ses palais baroques ou de style Renaissance, la cathédrale du XIIIe siècle, située au sommet de la colline et des ruelles dignes d’un village des Cyclades.

Visite de centre historique en triporteurs, une façon confortable et atypique de découvrir la « Ville Blanche » en raison de ses maisons aux façades blanches et aux fenêtres colorées.

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Sur la route (aller ou retour), visite d’une ferme dédiée à la production de la fameuse huile des Pouilles suivie d’une dégustation.

Retour à l’hôtel.

Dîner et nuit.

Jour 7 MATERA, BARI

Matinée dédiée à la découverte de Matera, dans la région de la Basilicate, l’une des plus vieilles cités au monde. Unique au monde, la ville est classée au patrimoine mondial UNESCO depuis 1993 pour ses habitations si particulières : les Sassi. Ces célèbres petites maisons troglodytes sont occupées depuis l’ère Paléolithique à nos jours. Aujourd’hui on recense près de 3 000 grottes habitables ainsi que plusieurs églises rupestres.

Déjeuner en cours de visite, puis continuation vers Bari.

Découverte de Bari en flânant sur Lungomare Nazario Sauro, belle promenade longeant la mer Adriatique, un peu dans le style de la fameuse promenade des Anglais à Nice. C’est surtout la vieille ville de Bari qui retiendra votre attention : une ville médiévale avec ses ruelles et ses escaliers qui font parfois songer à une médina.

Visite du centre historique (vues extérieures) avec la Basilique Saint Nicolas de style Roman et haut lieu de pélerinage en Italie, la cathédrale de San Sabino et le Château Souabe, l’une des plus grandes fortifications des Pouilles.

Bari a une forte tradition marchande, elle est depuis toujours un centre névralgique du commerce et des échanges politico-culturels avec l’Europe et le Moyen-Orient. Aussi il n’est pas rare d’y voir des femmes fabriquer « la pasta » devant leur porte.

Retour à l’hôtel.

Dîner et nuit.

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Jour 8 AEROPORT BARI ✈ AEROPORT DE NANTES, MORBIHAN

Petit déjeuner.

Selon l’horaire du vol retour.

A l’heure convenue, transfert à l’aéroport.

Assistance aux formalités d’enregistrement et vol retour. Accueil par votre conducteur et transfert retour en autocar dans le Morbihan

Si le départ a lieu dans l’après-midi, possibilité de réserver un déjeuner (avec supplément)

N.B. : Pour des raisons techniques, l’ordre du programme et des visites pourra être modifié ou inversé tout en respectant le contenu du programme ** Photos non contractuelles **

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Italie : LES POUILLES

Circuit 8 jours / 7 nuits

Au départ de NANTES

MAI 2027

PRIX PAR PERSONNE à partir de, base chambre double/twin à partager :

2027 Base 40 à 45 participants
Base 40 à 45 participants 1 845 €
SUPPLEMENT SINGLE 295 €
Supplément pour les groupes inférieurs à 40 personnes (prix par personne)
Base 35-39 participants + 50 €
Base 30-34 participants + 120 €

Le prix de base est calculé pour un autocar de 49 sièges maximum.

Prix ESTIMATIFS établis selon disponibilités aériennes et selon conditions économiques connues au 23/03/2026 et révisables en cas de hausse du prix du transport lié au coût du carburant et du taux du dollar. A noter : les tarifs et taxes aériennes étant susceptibles d’être modifiées, les tarifs indiqués ci-dessus peuvent en conséquence être réajustés. Attention tarifs donnés sous toute réserve de disponibilités terrestres et aériennes au moment de la réservation définitive.

PRIX ET PROGRAMME SOUS RESERVE DE MODIFICATIONS ET DE DISPONIBILITE

A RECONFIRMER AU MOMENT DE LA RESERVATION DEFINITIVE

Hors évènements spéciaux

Notre prix comprend :

Les transferts au départ du Morbihan jusqu’à l’aéroport de Nantes (aller/retour),

L’assistance aux formalités d’enregistrement et d’embarquement à l’aéroport de départ,

Les vols Nantes / BARI aller et retour

Les taxes aéroport en vigueur valeur 45€ au 23/03/2026

Le bagage en soute 15 kg par personne

Le transport en autocar privatif Grand Tourisme selon programme,

Le logement (7 nuits) en hôtels 4**** normes locales, base chambre double / twin,

La pension complète du dîner J1 au petit déjeuner J8 (dont 1 déjeuner typique dans une masseria),

Le forfait boissons aux repas (1/4 vin + 1/2 eau par personne) et verre de bienvenue à l’hôtel,

L’accompagnateur francophone dans les Pouilles du J2 au J7,

L’assistance pour les transferts aéroport/hôtel/aéroport,

Les entrées mentionnées au programme : Trullo Sovrano à Alberobello, Sassi de Matera, Cathédrale Santa Croce à Lecce, Cathédrale à Gallipoli, Cathédrale à Otrante, Château de Trani.

Les transferts en triporteurs pendant la visite à Ostuni,

La dégustation d’huile d’olive dans la vallée d’Itria,

Les taxes locales et l’assistance téléphone 24h/7,

Notre assistance 24h/24,

La garantie financière APST,

Un carnet de voyages dématérialisé contenant un lien « Petit Futé » sur la destination et les documents relatifs au départ

Notre prix ne comprend pas :

Le supplément chambre individuelle : 295€ (limité à 10 % du total des chambres réservées),

Les dépenses d’ordre personnel, les extras et boissons autres que celles mentionnées,

Le port des bagages, les pourboires guide et chauffeur,

La formule duo : assurance assistance rapatriement et garantie annulation : 64€

Toute prestation non mentionnée dans “prix comprend”.

FORMALITES DE POLICE OBLIGATOIRES :

CARTE NATIONALE D’IDENTITE A VALIDITE NON DEPASSEE OU PASSEPORT EN COURS DE VALIDITE

Les ressortissants étrangers sont priés de contacter leur consulat, ambassade ou autorités compétentes pour accomplir les formalités d’entrée dans le pays de destination qui leur incombent.

HOTELS DONNES A TITRE INDICATIF

Exemple d’hôtels ou similaires – à titre indicatif et soumis à modifications (normes locales)
Région Andria (2 nuits) ★★★★ Hotel Cristal Palace à Andria
Lecce ou alentours (2 nuits) ★★★★ Hotel Art à Lecce
Région Alberobello / Conversano (3 nuits) ★★★★ Hotel Semiramide

BON A SAVOIR

L’italie fait partie de l’Union européenne. Monnaie : L’Euro

Formalités à consulter avant départ pour vérifier les dernières mises à jour

www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/italie/

Téléphone : Avant de se rendre en Italie, penser à se renseigner auprès de votre opérateur

Pour appeler l’Italie depuis la France, « 00 39 + le numéro de votre correspondant (avec le 0 initial) ».

Pour appeler la France depuis l’Italie, « 00 33 + le numéro de votre correspondant (sans le 0 initial) ».

Pas de décalage horaire avec la France

Climat : Contrairement aux autres régions du sud de l’Italie, les Pouilles sont en grande partie plates ou couvertes de collines. Sur la côte, le climat est méditerranéen. Les hivers sont doux et assez pluvieux, tandis que les étés sont chauds et ensoleillés, avec de rares jours de pluie et quelques orages.

La langue nationale est l’italien parlé par 87% des Italiens. Autres : sicilien, toscan, vénitien, calabrais etc.

Jours fériés 2024 : Dimanche 31/3 et Lundi 01/4 : Pâques ; Jeudi 25/4 : Fête de la Libération ; Mercredi 01/5 : Fete du Travail ; Lundi 20/5 : Pentecôte ; Dimanche 02/6 : Fête de la République (Fête Nationale) ; Jeudi 15/8 : Assomption.

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Sécurité routière : un rappel nécessaire !par Elyane

Sécurité routière : Seniors et mobilités

Le 31 mars dernier nous étions 25 personnes à nous replonger dans le casse-tête de la sécurité routière. Nous qui avons tous, presque… ou plus de 50 années de conduite routière, bien conscients que les conditions de  circulation ont bien évolué, un petit rappel des bons usages n’est pas inutile. Avec l’âge, des changements surviennent : sensoriel, physique, physiologique et cognitif, mais aussi des changements sociaux (départ à la retraite) et affectifs, il est très utile de  remettre nos habitudes  en question, de  garder confiance afin de pouvoir continuer à conduire le plus longtemps possible. Ce temps nous a été proposé par 4 personnes bénévoles de l’Association Départementale de la Sécurité Routière, issues de la gendarmerie, de la police, des services des routes et expertise pour les assurances

L’équipe des bénévoles

Évolution de la règlementation qui a amené à la réduction des décès de la circulation

  • En 1972/73 on dénombre 18 000 décès au cours d’accidents de la circulation. Soit l’équivalent de la population d’une ville comme Mazamet qui, symboliquement, a réalisé en 1972 et 1973, l’opération « ville morte » :18 000 personnes allongées sur la route à midi ! Saisissant !

Suite à ce constat inacceptable, les pouvoirs publics ont été amenés à prendre des mesures importantes :

-le port obligatoire de la ceinture, la réduction de la vitesse sur route et en ville (50 puis 30), la pose de radars (2 000)

– mais aussi des mesures pénales : le permis à points, les amendes pour excès de vitesse, non-port de la ceinture de sécurité les contrôles d’alcoolémie. Malgré la « grogne » toutes ces mesures ont changé l’état d’esprit  et  une prise de conscience qui a été radicale : 3 300 tués en 2025.

  • Des nouveautés sur la route :

La multiplication des giratoires sur les routes au lieu et place des feux de circulation et des croisements classiques.

Les chaussidous ou partage de la chaussée (voitures et cyclistes et piétons) en ville et en campagne.

Des nouveaux panneaux qui indiquent les « espaces ouverts » à tous deux-roues, voitures, piétons.

Une matinée très intéressante et ouverte à beaucoup de questions.

L’après-midi nous avons travaillé en ateliers sur différents thèmes

Alcool : prise de conscience sur les quantités : l’alcool déforme la vision et les réflexes. En expérimentant les lunettes « déformantes » nous en avons fait l’expérience !

Carrefour giratoire : nous ne sommes pas prioritaires en entrant dans un giratoire ! Adapter sa vitesse, rester sur la voie de droite, bien signaler ses changements de trajectoire par le clignotant mais… celui-ci ne nous donne pas priorité ! Les  giratoires « hollandais » sont  associés aux « chaussidous » et en ville, donnent priorité aux cyclistes et  aux piétons. Ils exigent une attention particulière.

hygiène de vie

Dans cet atelier, on a démontré que la quantité d’alcool que nous pouvons absorber lors d’un repas ou d’une réunion conviviale peut sembler minime mais… : sachant qu’à 0,5 g/l dans le sang (mesure tolérée) le risque d’accident mortel est déjà multiplié par 2, à 0,8 g/l il est de 10 ! Et lorsqu’elle est associée  à la prise de médicaments, les niveaux de risque sont multipliés.

-Temps de réaction

Un constat d’abord : le champ de vision diminue avec la vitesse : à 40km/h il est à 100% à 70km/h 70% à 100km/h 45%.

  • Le temps de réaction doit être normalement d’1 seconde pendant laquelle il faut « percevoir, analyser, décider et agir. Les facteurs aléatoires sont la fatigue, la visibilité, la météo… Très instructif lorsqu’on se retrouve en condition par un simulateur !!!  Ce temps évolue selon l’âge, l’état de fatigue, l’acuité visuelle et auditive  des facteurs où les seniors sont particulièrement sensibles ! A nous d’adapter notre conduite à ces facteurs !

 Ce n’était pas bien sûr un stage de remise à niveau, mais une journée bien instructive, pour nous qui tenons à garder le droit de conduire le plus longtemps mais qui avons aussi le devoir de protéger  la vie des autres !

Journée de réflexion à Sainte Anne d’Auray, par Elyane

10 mars : conférence : « Les Femmes dans la Bible »

Nous étions une vingtaine d’adhérents à participer à une réflexion sur ce thème proposée par Elisabeth Serpolay .

Les femmes de Sara à Marie.

Longtemps reléguées à l’arrière-plan, en les mettant en lumière, c’est une autre lecture de la Bible que nous a proposée Elisabeth Serpolay , plus attentive à leur présence souvent discrète mais toujours essentielle, parleuse du divin, prophétesse. Rôles difficiles dans une société patriarcale.

 Voici les portraits de quelques femmes qui ont joué un rôle important dans la création d’Israël.

  • Sarah est la princesse belle mais stérile. Elle attendra longtemps avant de mettre un enfant au monde. Elle essaie de contourner sa stérilité en proposant à Abraham d’avoir un enfant avec sa servante Agar : ce sera Ismaël. Mais plus tard elle aura un enfant avec Abraham : Isaac. Et c’est son fils qui portera la descendance. Avec Sarah, on découvre la force dans les épreuves. C’est la première matriarche. Elle est un modèle de foi, de confiance en Dieu.
  •  Rebecca : une rencontre autour du puits. Alors qu’elle était en train de puiser l’eau, un homme lui a demandé une gorgée d’eau. Elle lui a donné à boire et a proposé de puiser de l’eau pour ses chameaux. Cet homme était le serviteur d’Abraham et il était chargé par son maître de trouver une épouse pour Isaac. Quand il voit que Rebecca était travailleuse et hospitalière, il comprend que c’est elle qu’il doit choisir pour Isaac. Rebecca fait confiance à Dieu et  accepte de partir avec lui et devient la femme d’Isaac. Bien que stérile au début, elle finit par avoir deux fils jumeaux : Esaü et Jacob. Esaü est l’aîné, mais elle préfère  Jacob. C’est lui qui se présente devant son père et obtient sa bénédiction.
  • Jacob part en Mésopotamie. Il rencontre aussi Rachel devant un puits. Il en tombe amoureux. Mais c’est Léa  sa sœur aînée qui est mise dans le lit de Jacob. Léa donne des fils à Jacob et Rachel est stérile et devient la servante de Léa. Jacob aimait plus Rachel que Léa et celle-ci devient jalouse. Elle recherche l’aide de Dieu qui lui permet d’avoir sept enfants : 6 fils et une fille. En tout, 12 enfants naissent de  ces unions et représentent les 12 tribus d’Israël.  Rachel meurt en mettant au monde Benjamin. Rachel a contribué à la descendance et devient la mère d’Israël. (La Genèse)
  • D’autres agissent avec audace, comme Deborah, prophétesse et juge en Israël. C’est une femme de grande sagesse, habitée par le souffle de Dieu. Elle prie beaucoup. Elle pousse Baraq à combattre malgré sa peur. Celui-ci reconnaît sa force et son courage et lui dit : « Si tu viens avec moi, j’irai, mais si tu ne viens pas, je n’irai pas » !!!

Longtemps éclipsées par des siècles de lectures centrées sur les figures masculines, nous avons découvert à travers les propos d’Elisabeth Serpolay, des portraits de femmes fortes, portées par leur foi, des exemples de courage et de fidélité : des figures inspirantes, trop souvent oubliées… Depuis l’Exode jusqu’au début du Nouveau Testament, d’autres femmes ont marqué la Bible : Ruth, Noémie, Miriam, Rahab, Esther… Ces femmes qui ont aussi inspiré les arts : peinture et musique.

Notre journée  s’est poursuivie  par un repas très convivial à l’Aubergine. Elle s’est terminée par une célébration proposée par le Père Francis Loisel curé de la paroisse Saint Gildas à Auray.

de Berat à Tirana, par Geneviève

Jeudi 7 mai.

Nous quittons Berat sous le crachin. Nous faisons route vers le Nord Ouest. Nous faisons halte à Kavaje. Plus loin, nous longeons la côte au sud de Durrës.

Tout près de la côte nous voyons de nombreuses constructions d’immeubles ou d’hôtels

Nous traversons la petite ville de Fushe Krujë visitée en 2007 par Georges W Bush, rues, façades, places, magasins ont adopté son nom !

Puis nous nous dirigeons vers la montagne couverte de sapins qui conduit à Krujë.
Krujë est une ville de 40 000 habitants. Sa forteresse, située à 600 m d’altitude est d’une importance capitale pour la ville de Skanderbeg, le héros national albanais.

Le car nous mène à proximité du château et marchons jusqu’à un mémorial bektachi.

Nous entrons dans un musée construit par la fille d’Enver Hoxha qui raconte l’histoire du héros albanais. Des fresques, des statues nous rendent accessible son histoire. Du haut de la terrasse nous avons une belle vue de la ville.

Nous quittons les lieux pour déjeuner. Nous visitons le bazar et achetons les derniers souvenirs.


Puis, direction Tirana qui n’est qu’à une heure de route à peine.

A 18 h, nous allons en ville en passant devant les immeubles communistes colorés pour les rajeunir, le stade et la place Mère Thérésa.

Patrick a prévu un dernier apéritif d’au revoir et nous remercions Irma et notre chauffeur pour la qualité du voyage.

Vendredi 8 mai

Nous avons un peu de temps pour nous promener à Tirana.

Encore faut-il avoir le sens de l’orientation et revenir à l’heure à notre hôtel !!!

Le voyage se déroule sans accroc.

Nous sommes heureux de cette semaine de découverte d’un pays encore préservé et d’avoir partagé de bons moments avec nos amis.

Geneviève

De Pogradec à Berat, la ville aux « mille fenêtres » , par Geneviève.

Mercredi 6 mai

Le ciel est nuageux, mais tout va bien.


Nous quittons Pogradec en longeant le Lac d’Orchid vers le nord. Le lac est propice à la baignade. Il a une surface de 358 km² dont 110 appartiennent à l’Albanie et le reste à la Macédoine. C’est le lac le plus profond des Balkans : 280 m au maximum, 155 en moyenne et est situé à 700 m d’altitude. C’est l’un des lacs les plus anciens au monde, d’origine tectonique datant d’environ 3 millions d’années. Près de la frontière le petit village de Lin aurait mérité une visite : c’est un ancien ensemble architectural européen sur pilotis. Nous longeons la rivière Shkumbin après avoir franchi le col de Theth Nous voyons de nombreux genêts et des acacias en fleurs.

Nous longeons une voie ferrée désaffectée avec de nombreux tunnels et ponts. Près de Qukës nous voyons beaucoup de ruches. Plus loin, un viaduc construit par « des étudiants volontaires » sous le régime communiste.

Nous sommes arrêtés par des travaux dans la vallée. L’axe stratégique de transport est-ouest des Balkans est en pleine rénovation. Plus loin, nous roulons sur une partie de la nouvelle voie dans la plaine de Xibrakë proche d’Elbasan.
A l’entrée de la ville, Irma achète un gâteau traditionnel pour nous le faire goûter, le ballokume. Elbastan est une ville industrielle. En 1970, plus de 10 000 ouvriers travaillaient dans la grande usine métallurgique. Elle a été partiellement rachetée par des Turcs et elle fonctionne encore.

La montagne de Dieu est un endroit sacré pour les bektachis. Il y a un sanctuaire, une tombe au sommet et un pèlerinage a lieu fin août.  

En Albanie, la tolérance religieuse est très développée et dans la plupart des familles plusieurs religions peuvent coexister sans problème.
Nous continuons notre voyage vers la plaine centrale : la petite Toscane, avec de nombreux champs d’oliviers ainsi que des cultures variées.

A Kuçovë, nous avons la surprise de voir des puits de pétrole : L’extraction a commencé en 1928 et il y a eu jusqu’à 400 puits. L’Albanie exporte un million de tonnes de pétrole brut par an vers l’Italie car elle n’a pas de raffinerie. La « Ville de Staline » possède aussi des usines textiles et une base aérienne dont la piste a été construite en 1936.On y a également construit des avions de chasse Mig pour les soviétiques. Actuellement, c’est une base de l’OTAN.

Nous voilà arrivés à Berat. Nous allons dans l’enceinte du château prendre un repas traditionnel dans une auberge typique.

Au cours du repas, le soleil apparaît. Nous entrons dans le château. Nous visitons l’église orthodoxe et le musée exposant les icônes d’Omifri (XVIe).

Puis nous faisons le tour du site par les ruelles et les places. Nous entrons dans l’église Ste Marie Blachemae pour voir des fresques. Nous observons le buste de Constantin de Macédoine, nous entrons dans l’église de la Trinité (XIVe s) Une garnison a occupé le site et l’on remarque les ruines de la mosquée blanche à l’intérieur des murs. A l’extérieur des murs d’enceinte, nous voyons la Mosquée rouge.


Nous allons sur un point de vue qui surplombe la rivière Dosung pour admirer l’œuvre des « larmes de la Princesse » qui alimentent le fleuve. Sur la rive gauche se trouve Gorica, le quartier chrétien, tandis que sur la rive droite s’élève Mangalem, le quartier musulman.

Nous revenons visiter la ville. Nous entrons dans la mosquée, puis la cathédrale. Nous longeons la rivière sur une avenue animée. Nous allons ensuite sur la passerelle pour admirer les maisons accrochées à flanc de coteau sous la forteresse. Nous marchons dans la vieille ville : la poste, la mosquée des célibataires. Nous irons dîner de l’autre côté du fleuve.

De Permet à Prograde. par Geneviève

Mardi 5 mai,

Nous quittons Permet à 9 h après une petite marche d’adieu au jardin des roses.

Nous retrouvons la vallée. Irma nous indique l’existence de sources thermales de Benjë.

Six bassins naturels sont remplis par plusieurs sources d’origine volcanique. L’eau sulfurée de 25 à 30° possède des propriétés bénéfiques pour le traitement des maladies rhumatismales, dermatologiques et gastriques. C’est juste ce qu’il nous faudrait et nous sommes prêts pour un voyage thermal en Albanie !

Nous continuons notre voyage vers le frontière grecque au sud.
Les frontières de l’Albanie ont été fixées par les grandes puissance en 1913 à la fin de la Guerre des Balkans. L’Albanie ne garda que deux régions (Shkodër et Ioánnina) tandis que les autres parties furent attribuées à la Serbie, au Monténégro et à la Grèce.

Nous longeons la montagne et certains sommets sont couverts de neige. L’un ressemble à une dent creuse !

Nous nous arrêtons prendre des photos dans un méandre au pied de la montagne. La Vjosa prend sa source dans les monts du Pinde de Grèce, elle mesure 191 km et se jette dans l’Adriatique au nord de Vlorë.

Arrêt à Lescovik. Sur la place deux chênes énormes abritent les vendeurs de produits locaux : des fruits confits et des fruits frais fort appétissants. Le café abrite une brasserie. Une fontaine coule au pied d’un chêne et une belle grappe de raisin agrémente le mur d’un immeuble. L’atmosphère du village est très sereine.


Nous repartons vers Ersekë bordée au sud par les montagnes de Gramoz qui culmine à 2523 m avec le çukapecit .

Nous nous arrêtons devant un monument funéraire rappelant le massacre de Borovë le 6 juillet 1943.

Beaucoup d’habitants d’Ersekë travaillent en Grèce.

La vallée est fertile et plus large, il y a des cultures, des arbres fruitiers et de nombreux panneaux solaires. Dans la plaine nous voyons des canaux d’irrigation, des cultures potagères et fruitières, des céréales …

A l’arrivée à Korçë notre chauffeur nous montre sa dextérité au volant : il a emprunté une rue trop étroite et doit reculer avec maestria !

Nous entrons dans l’enceinte de la Brasserie. Nous déjeunons sous les arbres.

Nous visitons ensuite la brasserie : beaucoup de bières servies tout au long de notre voyage sont produites à Korçë.

Nous partons visiter Korçë. C’est la ville la plus francophone de l’Albanie. Elle fut proclamée République autonome française en décembre 1916. L’année suivante, le lycée français fut ouvert. Enver Hoxha y fut étudiant puis professeur.
C’est aussi à Korçë que fut créée la première école albanaise.
Nous parcourons les rues anciennes, la place autrefois couverte de souks, un ancien caravansérail, la tour panoramique, la rue des Marguerites où nombre d’entre nous dégusteront de délicieuses glaces !

Nous visitons la cathédrale et partons vers le Lac d’Ohrid. Le ciel est couvert mais il fait bon.
Nous entrons dans le pays des lacs.

Il est 18 h quand nous arrivons à notre hôtel à Pogradec.

Nos fenêtres donnent sur le lac et la Macédoine.


Irma nous donne rendez-vous au bord du lac pou l’apéro. Nous goûtons un breuvage très fort, une eau de vie de raisin blanc : heureusement les doses sont réduites et a prévu des gâteaux salés ! C’est une sorte de raki titrant à 50°.


Nous prenons notre repas au restaurant de l’hôtel.

Vers Gjirokastër, inscrite depuis 2005 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. par Geneviève

Lundi 4 mai

 Ce matin, nous nous levons à 7 h comme d’habitude. Cela nous permet de faire une petite promenade jusqu’à la plage publique de la ville. Les hôtels ont occupé presque tout le littoral et les constructions se multiplient sans trop tenir compte des premiers occupants ! Beaucoup ne voient plus la mer mais seulement les murs des bâtiments qui se sont construits devant eux.


Nous quittons la côte pour traverser des montagnes et des vallées. La terre est fertile, nous voyons beaucoup de troupeaux de moutons et de chèvres.

Après les lacets, nous trouvons une route plus large qui nous permet de pénétrer dans la vallée de Drino pour remonter vers le nord.

Nous apercevons un lac et suivons des montagnes couvertes de neige à leur sommet. Les cultures sont importantes : prés, céréales, vigne, vergers, serres.
Bientôt Gjirokastër est devant nous.

Le château sur la colline domine la ville à ses pieds. Nous visitons le château après avoir traversé le bazar et grimpé jusque là-haut.

En 1811 Ali Pacha reconstruisit la forteresse. Le bâtiment ressemble à un immense navire de 500 m de long et 100 m de large. Nous traversons la grande galerie d’artillerie menant à d’anciennes prisons sur le toit du musée. Construite en 1932 pour emprisonner les opposants au roi Zog, elle fut utilisée par les Italiens et les Allemands pendant la guerre tout comme par le dictateur Enver Hoxa jusqu’en 1968

La terrasse offre une vue panoramique sur la ville aux toits d’argent.

Un festival est organisé tous les 5 ans. Irma nous a appris la technique du chant choral : Un chanteur est accompagné par un chœur qui chante sur une seule note. Nous l’avons soutenue de nos voix pendant qu’elle chantait et avec beaucoup d’entraînement nous pourrons peut-être participer au prochain festival !

Un petit tekke bektachi se trouve dans cette cour.
Nous redescendons de la forteresse et traversons le souk pour déjeuner à l’ombre des arbres. Nous visitons le bazar et nous trouvons de quoi faire plaisir aux amis.

Nous continuons en suivant la vallée du Drino jusqu’aux abords de Telepana puis nous changeons de rive pour rejoindre l’autre vallée. Nous passons le vieux pont à pied. Plus loin, nous rejoignons la rivière Vjorë, la dernière rivière sauvage d’Albanie. Un petit village au nord met de l’eau en bouteille. Nous longeons les gorges de Kelcyre.

Nous arrivons à notre étape du jour : Permet. C’est la ville des roses. Notre hôtel se trouve sur la place centrale. Irma nous conduit à un gros rocher qui s’était détaché de la montagne pour s’arrêter au bord de la rivière. Pour nous dégourdir les jambes, elle nous invite à la suivre jusqu’au sommet (une centaine de marches quand même) De là-haut, nous avons une vue sur la ville. Puis nous visitons un jardin public et ses nombreux rosiers fleuris. Nous allons ensuite au restaurant Antigona et regagnons notre hôtel.

Vers Butrint, par Geneviève

Dimanche 3 mai

Le soleil brille et nous poursuivons notre voyage le long de la riviera albanaise.

Irma nous montre une île, base navale communiste jusqu’en 1990, rachetée par la famille Trump ! Même en vacances on ne peut pas l’oublier !

Plus loin, sur une pointe, elle nous désigne la villa du dictateur Enver Hoxha.
Puis nous observons la péninsule de Karaburun et l’île de Sazan qui font partie du parc national marin. Nous voyons des élevages de poissons, bars, dorades, thons, calamars.

Puis, c’est le Canal d’Otrante qui relie l’Adriatique à la Mer Ionienne.
Ensuite, nous nous éloignons de la côte et prenons de la hauteur en montant le Col de Llogara. La route traverse une forêt de conifères et de chênes. Elle monte en lacets, de nombreux sentiers de randonnée sont accessibles : c’est le terrain de jeux favori d’Irma. On y trouve de nombreuses plantes médicinales et des « pins drapeaux » aux cimes tordues par les vents forts.

Nous faisons une halte au balcon du Llogara et admirons la mer et ses teintes turquoises. Nous redescendons vers la mer et observons, sidérés, les travaux d’aménagement d’un nouveau complexe de villégiature de luxe. Pauvres albanais ! Bientôt tout sera bétonné et privatisé et ils n’auront plus accès aux plages.

Nous continuons et traversons de jolis villages de montagne : Dhermi, village orthodoxe qui compte plus de 30 églises, Vuno dont l’étroite rue pavée est la seule à posséder des feux tricolores : dans certains endroits, il est impossible de se croiser ! Himarë, petite station balnéaire.

Le genêt d’Espagne est fleuri et illumine le paysage.

Le château d’Ali Pacha construit en 1804 par des ingénieurs français est situé sur un promontoire.

La baie abrite une zone militaire ainsi qu’un tunnel destiné aux sous-marins. Il fut utilisé par les Allemands puis par les communistes.
Après la baie de Porto Palermo nous voici à Borsh, l’une des plus longues plages de la Riviera.


Voici Saranda, face à l’île grecque de Corfou. Le climat y est doux (plus de 300 jours de soleil). Après le déjeuner, nous quittons la ville pour rejoindre le parc national de Butrint. Les eaux du lac et du canal de Vivari entourent la péninsule où se trouvent les ruines de l’ancienne cité.

Alma, une guide locale, prend la direction de la visite. Nous voyons d’abord une tour vénitienne du XVIe siècle et des bains romains. Un sentier nous mène à la ville antique. Dans l’enceinte de l’agora se trouvent les bâtiments du sanctuaire d’Asclépios, dieu de la médecine : le trésor, le temple, le théâtre. Le chemin mène ensuite au forum romain. Nous remarquons un baptistère du VIe siècle et sa mosaïque et nous arrivons à la grande basilique aux murs préservés. Nous longeons le lac et arrivons à la porte des Lions. Un petit musée présente quelques objets trouvés sur le site.

Nous logeons à l’hôtel Vola de Saranda pour le dîner et la nuit.

Saranda

De Tirana à Vlora, par Geneviève

Samedi 2 mai

Ce matin, sous le soleil et un petit vent frais nous prenons la direction de Durrës sur la côte adriatique.

C’est la deuxième ville du pays et le port le plus important. Elle fut fondée par les colons grecs de Corfou au 7ème siècle avant J.C. Elle subit les influences romaines puis les Goths s’y installèrent. Elle revint sous domination byzantine. Elle subit plusieurs grands séismes : 345, 522, 1273, 1926 notamment.

Nous visitons le plus grand monument de Durrës : l’amphithéâtre datant du 2ème siècle après J.C. Il pouvait accueillir 20 000 personnes. Au fil des siècles l’amphithéâtre fut dégradé par les séismes et des constructions apparurent sur son site. Il a été redécouvert en 1966 par des archéologues. Seule une partie de l’édifice a été dégagée. Nos empruntons des souterrains et posons pour une photo souvenir sur les gradins !

Nous reprenons notre visite de la ville et voyons les fortifications de la ville, les remparts, une tour vénitienne.


Attirés par l’Adriatique nous allons jusqu’à la mer. Tout près une jetée s’avance dans la mer et nous fait penser à Brighton en Angleterre.

Nous quittons Durrës par le sud.

Vingt minutes plus tard un appel perturbe Irma : « Êtes-vous tous là ? Comptez les voyageurs ! »

Hélas, il n’y en a que 31 ! . Nous avons oublié Anne-Marie et Jean ! Ils doivent prendre un taxi et nous rejoindre au restaurant !

La plaine de Mysege

Le groupe reformé nous continuons notre périple. Nous visitons le monastère d’Ardenica au sommet d’une colline qui domine la plaine de Mysege. Le monastère de la nativité de la Vierge fut fondé au XIIIème siècle. L’église centrale fut érigée en 1743 sur l’emplacement d’un ancien temple. Selon la légende, le mariage de Sanderbeg avec Donita Kastrioti eut lieu dans la chapelle de la Ste Trinité datant du Xème siècle en 1451 ce qui permit au monastère d’éviter sa destruction par les communistes en 1967 par respect pour leur héros.

Dans le jardin nous voyons de nombreux citronniers et orangers couverts de fruits ! Nous en avons l’eau à la bouche !

Puis nous visitons les ruines de la ville d’Apollonia situées sur une colline.

La prospérité d’Apollonia reposait sur sa connexion avec le fleuve Vjosa et sa proximité avec les routes commerciales. Notamment la Via Egnatia qui reliait la côte adriatique à Constantinople.

Nous visitons le monastère entouré de murs. Il a été construit avec les pierres des ruines de la ville antique. Nous admirons l’église de la Dormition de la Vierge. Du XIIIème siècle enforme de croix latine avec un dôme reposant sur un tambour élevé. Le portique est orné de colonnades.

Ensuite nous parcourons le site antique et observons les vestiges du Bouleutérion et son fronton soutenu par 6 colonnes, l’odéon, le portique aux 17 niches, les citernes et à flanc de colline les ruines de l’amphithéâtre ouvert sur la plaine et la mer.

Nous terminons notre visite par la partie haute du monastère qui abrite un musée archéologique.

Notre chauffeur nous conduit à Vlora, la plus célèbre station balnéaire de la côte centrale, lieu de la proclamation de l’indépendance du pays en 1912 et première capitale du pays. Notre hôtel se trouve près de la plage mais les travaux et l’obscurité nous forcent à renoncer à notre promenade au bord de la mer.

Tirana, la capitale de l’Albanie : par Geneviève

Notre guide Irma

TIRANA

Irma, notre guide, et Giovanni, notre chauffeur, nous conduisent à notre hôtel avant de nous faire visiter Tirana.
Sur la place Skanderbeg, le centre culturel et historique de la capitale, un immeuble attire notre attention : ses balcons représentent le buste de Gjergj Kastrioti. Aussi connu sous le surnom Skanderbeg, Kastrioti était un leader militaire qui s’est révolté contre l’Empire ottoman au 15e siècle.

La place est un peu froide, malgré des symboles comme le dallage réalisé avec des pierres provenant de toute l’Albanie

Tout autour, des gratte-ciels énormes, plus extravagants les uns que les autres, sortant de l’imagination exubérante d’architectes audacieux La place est entourée de la mosquée Ethen Bey, la tour de l’horloge, le palais de la culture, le musée de l’horloge,

Nous parcourons rues et ruelles et découvrons le Bunker’Art 2. C’est l’un des 170 000 bunkers qui recouvraient le pays à l’époque de la dictature communiste. Il est aménagé sous le ministère de l’intérieur et comporte de nombreux tunnels qui relient les salles. C’est maintenant un mémorial pour les victimes de la dictature communiste.

Nous marchons sur un boulevard bordé de parcs arborés où les familles se promènent.
Nous allons voir la maison du dictateur et apercevons la statue de Lénine dans un jardin.

Plus loin, des statues colorées semblent admirer le paysage.

Nous arrivons près de la Pyramide :   Les plus téméraires ont pris d’assaut la Piramida haute de 21 m. avec là-haut une vue sur la ville et les collines qui entourent Tirana. Celle-ci était prévue pour servir de mausolée pour Enver Hoxla… mais sa destinée fût tout autre.

Nous longeons ensuite le stade ceint d’immeubles et de murs décorés de faïence rouges, noires ou grises.

Puis nous arrivons sur la place Mère Thérésa. Albanaise, née à Skopje. Mère Thérésa est vénérée en Albanie et de nombreux lieux portent son nom : aéroport, places, rues …

Notre chauffeur nous mène dans un restaurant situé sur un ancien terrain militaire : le Ceren kazerna . Le décor est militaire, casques servant de cendriers, d’abat-jour, fusils en bois, serveurs en polos kaki

. La nourriture est bonne et copieuse et le vin ou jus de fruit délicieux !