Paris, par Armelle

Vendredi 5 juin- Paris

     Départ à l’aube en direction de Paris –Notre-Dame où nous attend notre guide .(1)Avant de commencer notre déambulation dans la cathédrale, elle nous rappelle l’histoire de Notre-Dame, monument des plus emblématiques de Paris et de France. Elle  nous invite à porter notre attention sur des caractéristiques essentielles de la cathédrale comme le disque doré , reliquaire de la couronne d’épine du Christ sauvée des flammes en 2019.Le disque contient également un clou de la Crucifixion et un morceau de la croix.(2)

    Nous sommes impressionnés par la blancheur retrouvée de la pierre et la clarté des vitraux en particulier celle des rosaces nord et sud(3), les imposants lustres rénovés(4), la clôture du chœur achevé en 1325  illustrée par des scènes de la vie du Christ (5).A la croisée des transepts se trouve la statue de la Vierge à l’enfant du XVI è siècle retrouvée intacte au milieu des gravats après l’incendie de 2019.(6)

   Après le déjeuner, une visite panoramique nous est offerte par le chauffeur en fin connaisseur de la Capitale .

   Notre journée parisienne se poursuit par la visite du Palais Bourbon que tous attendaient avec impatience et curiosité. (7)Après un sérieux contrôle de sécurité, nous sommes accueillis fort gentiment par une jeune guide aussi sympathique qu’intarissable qui nous entraîne dans le dédale des salons prestigieux de ce monument, cœur vibrant de l’Assemblée Nationale. Les salons, ornés de fresques et de sculptures racontent les épisodes marquants de l’Histoire de France.(8) La salle des séances avec son hémicycle de bois précieux  et son immense tapisserie des Gobelins est un lieu impressionnant où l’on  peut aisément imaginer nos députés débattre de sujets politiques brûlants qui rythment la vie de notre pays.(9)

Des Andelys à Giverny, par Sylvie

Jeudi 4 juin 2026

    Nous arrivons dans cette charmante commune appelée les Andelys, 7706 habitants, commune située en région Normandie dans le département de l’Eure et regroupant le «  Petit Andely » et « Grand Andely » semblant veiller sur leurs précieux trésors médiévaux.

    Nous longeons la Seine et ses belles villas en brique du XIX e siècle et pénétrons dans le cœur du village de la Place St Sauveur bordée de maisons à pans de bois jusqu’à l’église St Sauveur, joyau gothique de ce lieu historique. (1)

    Nous poursuivons notre déambulation jusqu’au « Grand Andely »  avec Virginie notre guide et découvrons « La Collégiale Notre Dame », (2)bâtie sur les ruines d’un couvent de femmes fondé en 511 par Ste Clotilde, épouse du roi Clovis 1er. Cet édifice gothique simple et flamboyant construit du XIII au XVI e siècle renferme de magnifiques vitraux du XVI e siècle des maîtres verriers Arnoult de Nimègue et Romain Buron.

la Collégiale

    Nous accédons en fin de matinée sur les hauteurs des Andelys dominant un méandre de la Seine d’où l’on peut apercevoir les ruines du célèbre « Château Gaillard », classé aux monuments historiques depuis 1862 et construit à la fin du XII e siècle par Richard Coeur de Lion. Lieu de nombreuses batailles et luttes que se livrèrent entre le XI et XIII siècle les rois de France et les rois d’Angleterre, sa prise en 1204 annonce la perte de la Normandie et tombe aux mains du roi de France, Philippe Auguste.(3)

Giverny :

    Après notre déjeuner nous poursuivons notre visite à Giverny !

 Giverny, village de Normandie ayant accueilli le peintre impressionniste Claude Monet qui y a travaillé de 1883 jusqu’à sa mort en 1926. L’année 2026 marque donc les 100 ans de la disparition du célèbre peintre.

    La maison de l’artiste et ses jardins paysagers recoivent 900 0000 visiteurs à l’année et ravissent l’oeil du promeneur.(4) Nous déambulons parmi les « nymphéas », les bambous, les érables et saules pleureurs, les glycines, les pétasites, les azalées et rhododendrons mais aussi à d’autres périodes les capucines, les roses, les jonquilles, les tulipes, les narcisses, les iris, les pavots d’Orient et les pivoines…La maison qui a abrité 8 enfants et quelques artistes amis de Claude Monet regorge de reproductions de Cézanne, Renoir, Signac ou Caillebotte et d’estampes japonaises ayant à cette  époque influencé l’art occidental.(5)

    Des jardins à la maison nous sommes enchantés de traverser cet univers poétique, romantique, floral et pictural et découvrons le talent et le génie du célèbre peintre.

Passionné par les couleurs et les fleurs, les bassins et les reflets de l’eau, il a composé de véritables chefs d’oeuvre autour des nimphéas et plantes de son jardin.(6)

Aujourd’hui « La fondation Claude Monet » reste le lieu le plus visité en Normandie après le Mont St Michel.

   De Rouen au Havre, des Andelys à Giverny, de Normandie à Paris nous avons parcouru ces lieux avec enthousiame, curiosité et à certains moments avec mille étincelles dans les yeux !!!

Le Havre, par Armelle

  • Mercredi 3 juin -Le Havre

     La circulation est dense ce mercredi matin aux abords de la ville mais point d’affolement parmi nous. La confiance règne !

Nous faisons connaissance avec Anne, notre guide d’un jour, pour une découverte panoramique de la ville  .Celle-ci commence par la Porte Océane, point de jonction entre la ville reconstruite après guerre sur les plans d’Auguste Perret et la mer. (1)

Nous faisons un détour par Saint-Adresse, station balnéaire aux demeures cossues   prolonge Le Havre . La statue d’Albert 1er nous rappelle que Saint-Adresse a été capitale de la Belgique pendant la 1ère guerre mondiale.(2)

  La visite se poursuit par une vue générale de la ville .Construite en béton armé sur un plan en forme de croix grecque ,l’église Saint-Joseph  fut inaugurée en 1957 .Elle est considérée comme une œuvre architecturale majeure de l’après- guerre  .(3)

   Sur les quais , nous apercevons la  Catène des containers ,sculpture gigantesque devenue point de repère  au Havre.(4)

Nous passons devant la cathédrale Notre-Dame dont le clocher fut épargné par les bombardements alliés de 1944.Se profile ensuite la Rue de Paris aux airs de la Rue de Rivoli et le muséum d’histoire naturelle.(5)

Avenue Foch , l’Hôtel de ville se présente à nous. Œuvre d’Auguste Perret et de Jacques Tournant, il fut inauguré en 1958 en retrouvant sa position d’avant guerre.

Un édifice étrange attire notre attention, le Volcan , théâtre et médiathèque familièrement appelé pot de yaourt par les Havrais.(6)

Nous traversons le quartier Saint-François le plus vieux de la ville puis le quartier de l’Eure, quartier défavorisé en pleine évolution avec l’école de la Marine marchande, le complexe aquatique « Les bains des Docks «  œuvre de Jean Nouvel.

Au centre ville, le boulevard de Strasbourg , large artère traversée par le tram, relie la gare, l’hôtel de ville , le front de mer, la sous-préfecture , le Palais de justice, le siège des grandes compagnies maritimes……..

    Le square Saint-Roch agrémenté de parterres d’eau, de statues, d’un kiosque à musique style « Belle époque » s’ouvre sur l’avenue Foch .

     Rendez-vous nous est donné ensuite au MUMA, (musée d’art moderne) (7)inauguré en 1961 par André Malraux alors ministre de la culture. Il abrite la 2ème  collection d’œuvres impressionnistes la plus importante de France  après celle du musée d’Orsay. Elle est constituée de dons d’Eugène Boudin de Charles Auguste Marande et de  Raoul Dufy. De 2004 à 2017, elle s’enrichit de la collection d’Edouard Senn offerte par sa fille à la ville. (8)

Compte rendu du voyage ARECMO en Normandie, par Danielle

           

     Ce matin, 2 juin 2026, le réveil sonne de très bonne heure (premier départ à  5 h 15 de Lanester).

50 arecmistes, le cœur en fête malgré la météo (ciel plombé et averses de pluie) partent découvrir la vallée de la Seine.

Les kilomètres défilent et c’est déjà Rouen où nous attend un bon repas (le petit déjeuner est  loin !)  avant la visite à pied et en car de la ville.

Rouen

Que dire de la capitale de la Haute Normandie et la préfecture de la Seine Maritime ?

     D’abord que c’est une ville d’art et d’histoire. Située sur une boucle de la Seine, un peu en hauteur,(les falaises crayeuses du Mont –Gargan) elle est plusieurs fois envahie, par les Romains, puis les Normands, Rollon leur chef deviendra même le premier duc de Normandie.

Au début du XIIIe siècle, la ville est rattachée au royaume de France et devient la 2 è ville du pays (port important, commerce des draperies). Hélas, au XIVe les inondations, la peste noire déciment la population. De plus, les Anglais assiègent la ville en 1419 et y restent  30 ans. En 1431,on leur livrera même Jeanne d’Arc.

     Peu à peu, la prospérité revient. C’est l’époque des belles maisons à encorbellement, des grandes églises de style flamboyant mais aussi du superbe palais de justice de style renaissance.

Rouen connaîtra une nouvelle période de déclin avec les guerres de Religion et l’exil forcé des artisans protestants. Les travaux d’aménagement de la vieille ville stagnent ainsi, elle  gardera longtemps son cachet médiéval.

   Mais avec l’arrivée des Allemands en 1940 et les nombreuses explosions (port et ponts détruits) un incendie ravage la vieille ville. Pourtant, le pire est à venir avec le débarquement. En avril 1944, pendant la « semaine  rouge» on compte plus de 900 victimes et plus de 500 immeubles détruits. En mai, le feu se propage à nouveau dans les vieux quartiers et la cathédrale brûle. Les Allemands quittent Rouen le 30 août après avoir mis feu au port. La ville est en ruine avec près de 10000 maisons détruites et près de 3000 morts.

    Aujourd’hui, que dire de Rouen ? C’est une ville portuaire, reconstruite en urgence mais qui a su garder le charme de ses vieilles rues principalement la rue du Gros-Horloge avec ses belles maisons à colombages rénovées après la guerre et ses nombreux commerces.

Le Gros –Horloge est la carte postale de la ville. C’est une construction renaissance formée d’un beffroi et d’une arche enjambant la rue, ornée de chaque côté d’un riche cadran en plomb doré, avec des scènes sculptées comme le Bon Pasteur avec ses brebis.

     Quelques rues plus loin, nous découvrons la cathédrale, véritable dentelle de pierre, 28 fois peinte par Monet.(2) C’est l’une des plus belles constructions de style gothique français. La façade présente une série de clochetons et de fenestrages ajourés, encadrée par deux grandes tours de style différent sans parler des trois portails sculptés. Il ne faut pas oublier la tour centrale et la flèche qui s’élève à  151 m (la plus haute de France).Après le raffinement de l’extérieur, on est un peu frappé par la sobriété de la décoration intérieure, toutefois avec des vitraux remarquables (bleu de cobalt).(3)

     On ne peut pas évoquer Rouen sans parler de Jeanne d’Arc, brûlée vive sur la place du Vieux-Marché en 1431.(4)

Capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est livrée aux Anglais et présentée au tribunal de l’Inquisition, présidé par le tristement célèbre évêque Cauchon. Au cours de la visite à l’historial Jeanne d’Arc, grâce au parcours numérique, nous comprenons mieux son histoire. A 16 ans, portant l’habit masculin, à la tête d’une petite armée, elle délivre Orléans, puis fait sacrer Charles VII à Reims avant de mourir à  19 ans (ses cendres seront jetées dans la Seine).

Sur  les murs de la crypte romane, de la salle des Etats en passant par la chapelle ou les combles, nous suivons les deux procès de Jeanne, l’un en 1431 qui la mena au bûcher et l’autre en 1456, à l’initiative de Charles VII qui la réhabilitera.

Place du Vieux-Marché,

Aujourd’hui, une église à l’architecture très moderne (particulièrement la forme du toit) avec de très beaux vitraux a été érigée sur le lieu même du supplice.

17 juin, découverte de Malestroit

Découverte de Malestroit

Le 17 Juin 2025, 39 arecmistes se sont retrouvés près de la salle des fêtes de Malestroit (petite cité de caractère) où les attendait  Mr Emile Dolo, guide local. Sous sa houlette, nous sommes partis à la découverte de la charmante ville millénaire, au riche patrimoine. La cité est née au pied d’une motte féodale commandant un pont et un port sur l’Oust d’où  le nom de « Maël Trecht » qui signifie passage du seigneur ; Port réputé dès le XVème siècle, les travaux de  canalisation  le feront déboucher  en amont. Le halage, puis, la voie ferrée devenue voie verte, témoignent encore de la vocation commerciale et fluviale de la petite ville.

Ce fut ensuite la visite de l’église paroissiale St Gilles. Cet édifice est composé de deux églises accolées et de styles différents. Elle fut construite sur une chapelle primitive en grès local datant sans doute de la fondation de la cité en 987 puis rehaussée au XIIème siècle de dalles de schistes du pays. Elle renferme de nombreux et magnifiques vitraux disparates, tel en bordure de la nef gothique, un groupe de crucifixion et derrière l’autel, une grande verrière représentant 3 épisodes de la vie de St Gilles, une rosace avec le Christ et les apôtres. Autour de cette dernière, des statues de  saints liés aux noms des quartiers de Malestroit : St Julien, Ste Madeleine, St Michel, St Gilles, saint patron de Malestroit. La chaire à prêcher de style baroque, en forme de proue de bateau, surprend par l’absence d’escalier visible, celui-ci se situe en fait dans la sacristie. Quelques vitraux sont toutefois plus contemporains. L’église est aussi ornée de fresques peintes sur la voûte (datant fin du XIIème siècle et début du XIIIème siècle) figurant un centaure, une licorne et un éléphant ; ces fresques découvertes sous 4 enduits successifs ont été restaurées en 2013. On y voit aussi des statues monochromes ainsi qu’une belle pietà sauvée des saccages de la révolution. De part et d’autre du portail latéral, on distingue des sculptures du XIIème siècle : Samson au lion, le taureau de St Luc et au sud, un bœuf à grandes cornes.

La ville, ceinte de remparts du XVème siècle démantelés à la Révolution, conserve aujourd’hui des maisons médiévales bordant des rues étroites et pavées, comme la maison de la Truie-qui-file symbolisant  la débauche, la gueule du loup-garou, la sorcellerie ou encore le lièvre jouant de la veuze, considérée comme « instrument du diable ». Depuis 2015, cet édifice abrite la maison des Lapins Crétins unique au monde. La Maison du Pélican évoque le passé florissant de la cité. Symbole du Christ, la sculpture du pélican, dont le bec a été remanié, est représentée avec les ailes recourbées en signe de protection et avec sa pitié, se perçant le ventre pour nourrir ses petits.

La visite de Malestroit ne serait pas complète sans un passage à la clinique des Augustines. Pendant la 1ère guerre mondiale, elle servait de clinique pour soigner les blessés. En 1944, la communauté a caché des parachutistes alliés en les habillant en religieuses, acte de résistance qui a valu, à la supérieure générale, Mère Yvonne-Aimée et à sa communauté, d’être décorées.

Après la découverte de la petite cité de Malestroit , élue 2ème village préféré des français aujourd’hui ! nous nous sommes retrouvés autour d’une très bonne table au restaurant « La parenthèse »

à Saint Marcel, haut lieu la résistance en Bretagne. En effet, c’est aux abords de cette petite commune du Morbihan que s’est constitué pendant la 2ème guerre mondiale un maquis mobilisateur sans équivalent. En vue de reprendre la lutte pour la libération de notre territoire, des milliers de jeunes Résistants bretons furent  équipés et armés grâce au plus grand parachutage organisé par les alliés en France occupée. Les combats qu’ils ont livrés contre l’armée allemande le 18 juin 1944, 4 ans après l’appel à la Résistance lancé depuis Londres par le Général De Gaulle, sont restés dans les mémoires. Cette « bataille de Saint Marcel » restera comme un exemple unique de fraternité d’arme entre les parachutistes SAS de la France Libre, largués quelques jours auparavant pour armer la Résistance et harceler l’ennemi, et les jeunes maquisards bretons soutenus et ravitaillés par les habitants du territoire au mépris des dangers. Accompagnés d’un guide et grâce à une scénographie récente et de nombreux audiovisuels, nous nous sommes immergés au cœur de la Bretagne occupée mais résistante.

Visite très intéressante chargée d’histoire et d’émotion.

Sortie Culturelle à Albi et Toulouse, Par Armelle Le Loër

                                Sortie culturelle à Toulouse et Albi

J-1 Ciel clément et fraîcheur matinale ce 7 octobre au départ d’Arradon.

Nous sommes 30 Arecmistes amateurs d’histoire  à prendre la direction du sud-ouest pour la visite de Toulouse et Albi. Vincent, notre chauffeur nous attend du côté de Nantes.

Une première étape : la visite guidée de l’abbaye de Moissac inscrite au patrimoine de l’UNESCO. Son cloître orné de 76 chapiteaux commente des épisodes de La Bible, son grand portail finement ciselé représente le retour glorieux du Christ sur terre d’après l’Apocalypse de Saint Jean.

J-2 Toulouse au Moyen-Âge

Guidés par Elena, nous découvrons Toulouse. La ville rose nous dévoile ses richesses architecturales et monumentales.

Le Capitole, aux façades de brique  abrite l’Hôtel de ville et le théâtre. Sa construction fut  décidée en 1190 par les Capitouls membres élus de l’administration communale. Ils dirigèrent la ville jusqu’en 1789.La place du Capitole entourée d’arcades et pavée de granit rose s’anime les jours de marché, d’élection mais aussi les soirs de concert et de victoires des rugbymen toulousains.

Dans le quartier moyenâgeux, nous découvrons la cathédrale Saint-Sernin  du nom du 1er évêque de Toulouse, martyr du 3ème siècle, l’église des Cordeliers dont il ne reste que le clocher, le couvent des Jacobins fondé en 1215 par Saint Dominique afin de lutter contre l’hérésie cathare.

A quelques kms de Toulouse,à Blagnac, incursion dans l’histoire de l’aviation à Aéroscopia. Le musée rassemble sous une halle monumentale une impressionnante collection d’avions  tels les Airbus, le Super Guppy, un Belouga , le Blériot XI. Une visite approfondie nous est offerte à bord d’un Concorde.

Pour clôturer la journée en beauté, rendez-vous nous est donné à la maison de la violette sur une péniche amarrée sur le canal du midi. Une jeune conférencière passionnée nous détaille l’histoire et la culture de la fleur emblématique de Toulouse. Au XIX è siècle, 600 familles vivaient en hiver de la vente de cette fleur. À Toulouse, une nouvelle adresse pour la fondatrice de La ...La Maison de la Violette, Toulouse - Critiques de restaurant

J-3 Départ pour Albi, la ville rouge.

Dans le centre ville, haut-lieu du catharisme, l’impressionnante cathédrale Sainte-Cécile construite sur un piton rocheux, domine le Tarn. Au XIII è siècle, les Albigeois subirent une violente répression menée par Simon de Montfort au nom de l’Eglise catholique romaine.

A quelques pas de là se dressent la collégiale Saint-Salvi et son cloître mêlant l’art roman et l’architecture gothique.

Le Palais épiscopale de La Berbie, ancien palais des archevêques d’Albi abrite le musée Toulouse-Lautrec. Nous y découvrons les œuvres emblématiques et la vie mouvementée  de l’artiste mise en scène par Emilie, une  talentueuse guide conférencière.

J-4 Toulouse au XVIème siècle, capitale provinciale riche et puissante.

Le quartier de la Renaissance et ses riches hôtels particuliers aux façades d’influence italienne et française rappellent les châteaux de La Loire.

Sur les quais de La Garonne, on aperçoit le célèbre Pont-Neuf qui est en dépit de son nom est le plus vieux pont de Toulouse.

Des images colorées, des pages d’histoire intéressantes, une ambiance chaleureuse, un chauffeur attentionné, des guides passionnées et passionnantes  ont fait de cette escapade en Occitanie un périple inoubliable.