Prague et la Bohème, septembre 2025

Séjour découverte 8 jours / 7 nuits

Septembre 2025

Au départ de NANTES

Projet de voyage étudié pour

L’ARECMO

Prague, Holašovice, Český Krumlov, Kutná Hora, Marianské Lazne, Karlovy Vary, Hluboká, České Budějovice… Un voyage au cœur de l’ancienne Tchécoslovaquie : Prague, ville aux innombrables richesses, capitale historique du duché de Bohème, les châteaux et les pittoresques villes médiévales de la Bohême du Sud vous laisseront un souvenir inoubliable.

ATOUTS +

  • Vols directs au départ de Nantes
  • Un guide accompagnateur francophone expérimenté
  • Les audioguides individuels
  • Un programme de visites complet :
    • Le quartier Staré Mesto
    • Le quartier juif Josefov, du cimetière et des 3 synagogues
    • L’église Notre Dame de la Victoire
    • Le quartier Hradcany
    • La Basilique St Georges et la Cathédrale St Guy
    • Le quartier Mala Strana
    • Le monastère Strahov et sa bibliothèque
    • L’’église St Nicolas
    • Une cristallerie à Nizbor
    • Le château de Karlstein
    • Kutna Hora et son église St Barbe
    • L’ossuaire de Sedlec
    • Le Musée Mucha
  • Une croisière sur la Vltava, avec une coupe de champagne
  • Un Concert de musique classique

VOS ÉTAPES

J1. ARRADON, AÉROPORT DE NANTES PRAGUE

J2. PRAGUE

J3. PRAGUE

J4. NIZBOR, KARLSTEIN

J5. KUTNA HORA, SEDLEC

J6. PRAGUE

J7. MARIANSKE LAZNE, KARLOVY VARY

J5. PRAGUE AÉROPORT DE NANTES, ARRADON

** Carte d’illustration – non contractuelle

VOTRE PROGRAMME

J1. ARRADON, AÉROPORT DE NANTES ✈ PRAGUE

Transfert en autocar de Arradon jusqu’à l’aéroport de Nantes.

Assistance aux formalités d’enregistrement pour l’ensemble du groupe, puis vol à destination de Prague.

Arrivée à Prague, et accueil par votre guide francophone et votre chauffeur. Transfert vers votre hôtel.

Installation à l’hôtel. Dîner et logement à l’hôtel.

J2. PRAGUE : STARE MESTRO et JOSEFOV

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite guidée de Staré Mesto, la vieille ville de Prague. Le charme du quartier de la Vieille Ville tient d’abord au caractère organique et irrégulier de sa structure largement héritée du Moyen-Age, née au fil du temps et au gré des nécessités. Une invitation à flâner et à se perdre dans ses ruelles et passages et visiter ses plus beaux monuments.

Puis la visite de Notre-Dame de la Victoire, qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Promenade jusqu’au palais de l’ambassade de France

Déjeuner.

La visite se poursuit par Josefov, le quartier juif, avec son vieux cimetière renfermant plusieurs milliers de tombeaux Renaissance et baroques, et ses synagogues (vue extérieure). Puis direction la place de la vieille ville pour admirer les maisons à arcades, l’église Notre-Dame de Tyn et l’hôtel de ville, avec sa célèbre horloge astronomique datant du XVe siècle. Toutes les heures, une foule dense se presse devant l’horloge astronomique du Vieil Hôtel de Ville de Prague, pour y voir défiler les figures allégoriques rythmant le temps du jour et de la nuit. Le bâtiment, symbole de l’indépendance politique de la Vieille Ville, révèle bien d’autres richesses, dont le plus incroyable se trouve sous terre…

Promenade sur le célèbre pont Charles, construit dès le XIVè siècle, fait figure de symbole de la ville. Construit à l’époque gothique, il fut par la suite orné d’une galerie unique de sculptures, véritable haie d’honneur triomphale reliant symboliquement les deux rives de la ville.

Le soir, croisière sur la Vltava ou « Moldau », pour découvrir la « Ville d’or » sous un angle inédit et reposant, célébrée par de nombreux musiciens et poètes. La ville de Prague s’est développée en s’adaptant au tracé et aux humeurs de ce fleuve. Tandis que défilent les monuments, les commentaires du guide alternent avec des morceaux de musique. (Une coupe champagne est offerte au cours de la promenade.)

Diner et nuit.

J3. PRAGUE : HRADCANY et MALA STRANA

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite guidée de Hradčany, le quartier monumental du château, qui rappelle que Prague fut, au XVIe siècle, la résidence du roi de Bohême et de Hongrie, maître de l’Autriche et empereur romain germanique. Dans l’enceinte du château, découverte de la cathédrale Saint-Guy, passage par la place Saint-Georges et sa basilique. Côté sud, les jardins réservent un beau panorama sur la ville.

Déjeuner en cours de visite.

Continuation des visites avec le monastère de Strahov fondé en 1140 par l’ordre des Prémontrés, célèbre pour sa volonté de préserver et enrichir les connaissances et pour son attachement aux œuvres d‘art. En partie détruit pendant la révolte hussite contre l’église catholique, il fut reconstruit en style baroque, symbole de la pacification de Prague. L’Abbaye abrite deux magnifiques bibliothèques parmi les plus belles d’Europe : la Salle de philosophie et la Salle de théologie, dominée par des décorations en stuc et des peintures des années 1820. Avant de quitter l’abbaye, faites-en le tour et vous accéderez à un panorama d’où vous dominerez toute la vieille ville de Prague.

Descente par la rue Nerudova, et découverte du quartier historique de Mala Strana (le Petit Côté).

Vous admirerez les nombreux trésors de ce quartier, un vrai théâtre baroque à l’échelle urbaine. De petites rues secrètes, de somptueux palais, des églises dont les dômes s’élèvent vers le ciel, des jardins en terrasses ornées de sculptures et fontaines… Au centre de cette somptueuse scène théâtrale, l’Eglise Saint-Nicolas et son dôme majestueux (entrée incluse), considérée comme l’un des plus beaux exemples du baroque à Prague.

Retour vers votre hôtel. Diner et nuit.

J4. NIZBOR, KARLSTEIN ENVIRON 100 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Le cristal de Bohème a acquis une renommée mondiale, tant par sa qualité que par l’inventivité des maîtres-verriers. Visite de la cristallerie Rückl, riche d’une tradition vieille de trois siècles. Située dans le village de Nižbor, dans le cadre d’une jolie rivière, la verrerie familiale des Rückl vous fera découvrir toutes les étapes de la production du verre, du soufflage à la gravure et ornementation sur le cristal (environ 45 minutes). Les cinéphiles seront ravis d’apprendre que la verrerie Rückl est à l’origine de la statuette en cristal taillé en forme de lion qui récompense tous les ans les meilleurs films et acteurs tchèques. Temps libre au magasin d’usine pour ceux qui souhaitent faire des achats.

Déjeuner en cours de visite.

Visite du Château de Karlstein. Le château fort gothique et néo-gothique de Karlštejn est l’un des sites les plus emblématiques de République tchèque. Construit au XIVème siècle sous le règne de l’empereur Charles IV pour y garder les reliques les plus précieuses et les joyaux de la couronne, le château se dresse sur un grand éperon rocheux et offre ainsi de magnifiques vues sur le paysage alentour. Il impressionne avec son puissant système de fortifications, son palais impérial de cinq niveaux et ses différentes tours, dont le grand donjon monumental de 60 mètres qui couronne sa silhouette.

Vous découvrirez les intérieurs historiques du Palais royal et le premier niveau de la tour Sainte-Marie (grande salle des chevaliers, chapelle Saint-Nicolas, décanat capitulaire, chambre à coucher royale, salle d’audience et salle à manger, salle des ancêtres, salle du trésor, ancienne prison).

Retour sur Prague en fin d’après-midi. Diner et nuit.

J5. KUTNA HORA ENVIRON 175 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Route vers la Bohême centrale. Deuxième plus grande ville de Bohême à la fin du Moyen-Âge, Kutná Hora doit sa richesse à ses mines d’argent, qui remplirent les caisses du royaume pendant des décennies. Extraordinairement bien préservé, son centre historique est classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, et offre de nombreux monuments d’exception. Toutes les rues, maisons et églises sont empreintes d’une longue histoire riche en événements importants. Le symbole de Kutná Hora est la cathédrale Sainte-Barbe (patronne des mineurs) ouvrage unique de style gothique tardif.

Déjeuner.

Dans le centre historique, les vestiges médiévaux sont visibles à chaque pas : parmi eux, la chapelle du Saint-Corps, les maisons patriciennes dans les rues étroites, la fontaine de pierre de la place centrale ou l’hôtel de la Monnaie et la Cour des Italiens, siège de l’agent du Roi chargé de surveiller l’extraction de l’argent.

Visite de l’ossuaire de la chapelle de Sedlec, décoré avec les os de 40.000 personnes ! Attendez-vous à être surpris en entrant dans ce lieu.

Retour sur Prague en fin d’après-midi. Diner et nuit.

J6. PRAGUE : NOVE MESTRO

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite du quartier Nové Mesto (Nouvelle Ville). Autour de l’immense Place Venceslas, vous découvrirez un ensemble urbain unique en Europe, et percevrez tout le dynamisme architectural de cette période, en route vers la modernité. Les grands hôtels Art Nouveau, aux courbes élégantes et aux décors exubérants, les palais modernes, les inédits édifices cubistes, mouvement architectural unique en Europe, les sobres et purs immeubles fonctionnalistes aux espaces baignés de lumière.

Vous visiterez en même temps les endroits liés aux évènements politiques majeurs du XXème siècle pour mieux comprendre l’histoire moderne tchèque : la chute de l’Empire austro-hongrois, la naissance de la première République tchécoslovaque en 1918, les 40 ans de communisme et enfin la Révolution de Velours.

Visite du Musée Mucha, dédié au maître de l’Art nouveau, Alfons Mucha. Très connu en France pour sa période parisienne, il est l’icône incontestée de l’esprit 1900, tant ses figures féminines incarnent l’image collective de la Belle Epoque. Mais Mucha est aussi et avant tout un artiste tchèque, viscéralement attaché à sa terre natale et à son peuple au destin mouvementé.

Déjeuner dans le quartier

Après-midi libre pour les visites personnelles.

Diner .

Vous assisterez avant le diner ou après celui-ci à un concert de musique classique

Dans une atmosphère feutrée et un décor raffiné, avec un orchestre de classe internationale (par exemple l’orchestre Mozart de Prague ou autre ) dans un cadre aussi prestigieux que la Chapelle des Glaces du Clementium , la synagogue espagnole ou l’un des somptueux hôtels particuliers de la capitale Tchèque .

Transfert retour et nuit.

J7. MARIANSKE LAZNE, KARLOVY VARY ENVIRON 350 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Départ pour Mariánské Lázně et Karlovy Vary, les prestigieuses villes d’eau de Bohême, à une centaine de kilomètres à l’Ouest de Prague.

Découverte de la ville de Mariánské Lázně (Marienbad), une cité au charme incomparable qui était autrefois lieu de villégiature de l’aristocratie.

Puis, continuation vers Karlovy Vary (Karlsbad).

Visite guidée de la reine des stations thermales de la République tchèque, dont les sources sont exploitées depuis le 19ème siècle, qui est la plus célèbre ville d’eau de Bohême. De la fin du 19ème siècle datent la plupart des bâtiments de la ville, majestueux hôtels et thermes de style art nouveau. Ouverte toute l’année, elle possède des eaux fortement minéralisées, issues de 12 sources. Outre les vertus thérapeutiques de ses eaux, la ville est également réputée pour son riche patrimoine architectural et ses superbes hêtraies sillonnées de sentiers enchanteurs.

Avant de repartir, n’oubliez pas d’acheter une petite bouteille de liqueur à base d’herbes : c’est la spécialité du coin !

Déjeuner en cours de visites.

Retour à Prague. Dîner et nuit.

J8. PRAGUE ✈ AÉROPORT DE NANTES, ARRADON

Petit déjeuner à l’hôtel.

Selon horaires de vol, et en supplément, déjeuner.

Transfert à l’aéroport de Prague. Assistance aux formalités d’enregistrement, puis vol à destination de Nantes. Débarquement, et transfert retour en autocar vers Arradon.

*** Fin de nos services ***

L’ordre des visites peut être modifié ou inversé. Les kilométrages sont donnés à titre indicatif.

Photos non contractuelles.

VOTRE HÔTEL

ou similaire

EuroAgentur Hotels & Travel 4**** (nl)

Hotel Royal Prague 4**** (nl)

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VOS VOLS

(sous réserve des plans de vols 2025)

Compagnie Volotéa

FORMALITÉS

Carte d’identité ou

Passeport en cours de validité

Les ressortissants étrangers sont priés de contacter leur consulat, ambassade ou autorités compétentes pour accomplir les formalités d’entrée dans le pays de destination qui leur incombent.

PRAGUE

ET LA BOHÊME

Séjour découverte 8 jours / 7 nuits

Septembre 2025

Au départ de NANTES

Kutná Hora - Perfect Destination for a Day Trip from Prague - Amazing ...

PRIX PAR PERSONNE

sur la base du nombre de participants par autocar : 

   
   
   
 

Ordre de prix de 1750 à 1795 €

 

BASE 35 OU 40 Personnes

   

Nos prix ont été établis le 09/09/2024, sur la base des conditions économiques en vigueur lors de la rédaction du présent devis. Ils n’ont pas un caractère contractuel et peuvent être révisés en cas de modification significative de ces conditions. Seuls les prix mentionnés à la réservation ont une valeur contractuelle pour l’exécution des contrats. Leur modification éventuelle est soumise aux dispositions de la réglementation en vigueur.

NOTRE PRIX COMPREND :

  • Le transfert aller et retour en autocar de grand tourisme au départ de votre localité et vers l’aéroport de départ
  • L’assistance de nos services à l’aéroport de départ afin de faciliter les formalités d’embarquement et d’enregistrement du groupe
  • Les vols directs Nantes / Prague / Nantes (Compagnie Volotéa en direct sous réserve des plans de vols 2025)
  • Un bagage en soute
  • Les taxes aériennes et de sécurité (montant révisable jusqu’à 30 jours du départ)
  • Le transport terrestre en autocar de grand tourisme avec air climatisé
  • L’hébergement en hôtel 4**** (normes locales), en chambre double pour 07 nuits
  • La pension complète du dîner du J1 au petit déjeuner du J8 dont un diner folklorique
  • La boisson au cours des repas (eau minérale, 1 verre de vin ou 1 bière ou 1 soda)
  • Les visites et excursions mentionnées au programme
  • Les droits d’entrée aux sites suivants :
    • L’église Notre Dame de la Victoire
    • Le cimetière Juif et les 3 synagogues
    • La basilique St Georges
    • La cathédrale St Guy
    • La bibliothèque du Monastère Strahov
    • L’église St Nicolas
    • La cristallerie à Nizbor
    • Le château de Karlstein
    • L’église St Barbe
    • L’ossuaire de Sedlec
    • Le musée Mucha
  • Une croisière de 1h sur la Vltava avec une coupe de Champagne
  • Un concert de musique classique
  • Les services d’un guide-accompagnateur francophone expérimenté
  • Les audioguides individuels tout au long du séjour
  • Une assistance « Salaün » joignable 7/7J et 24/24H
  • L’assistance de notre correspondant local pendant toute la durée du séjour
  • Un carnet de voyage avec un guide sur la destination

NOTRE PRIX NE COMPREND PAS : Les suppléments s’entendent par personne

  • Le supplément chambre individuelle (10% de l’effectif et sous réserve de disponibilité) : +395€
  • Toute visite et excursion non mentionnée au programme
  • Les extras, les pourboires et les dépenses personnelles
  • Les assurances :
    • La formule DUO (assurance assistance rapatriement et garantie annulation) : +55€
    • La formule DUO & Epidémie : +85€

Randonnée du 2 octobre,


L’Ecole Tané, école de bijouterie et d’orfèvrerie

Nous sommes accueillis par Nathalie, la directrice depuis 2010.

L’école a été créée dans les locaux de l’ancienne gare et ce grâce à la volonté des élus locaux qui ont souhaité donner une nouvelle vie à ces locaux désaffectés, voulue et accompagnée par la Région Bretagne.des cours sont dispensés sur 2 années qui s’ouvrent sur les métiers de polisseur et de bijoutier. Les locaux offrent aux stagiaires des conditions de travail optimales. Les gestes sont précis et les formateurs proches de leurs élèves. La Directrice assure que l’école vise l’excellence et que l’échec fait partie de l’apprentissage ! Elle insiste sur le fait que cette formation est ouverte aux demandeurs d’emploi, et aboutit en quasi-totalité à un emploi assuré à la sortie. Évidemment les références sont les grandes maisons emblématiques de la place Vendôme à Paris et sur Lyon mais aussi récemment se sont ouverts des ateliers de renom en Ille et Vilaine et dans le Morbihan. Nous sommes admiratifs devant la patience et la dextérité des élèves. Nous ouvrons de grands yeux devant des réalisations d’élèves. En clin d’œil, Nathalie précise qu’il existe des stages de découverte pour adultes sur quelques jours. Créer ses propres bijoux ??? Et pourquoi pas ??

« Voir nos élèves réussir est une vraie récompense du travail accompli depuis 20 ans » assure Nathalie.

L’Horloge astronomique

Elle a été imaginée par le Frère Bernardin (Gabriel Morin) . Elle est visible dans l’enceinte de la maison mère des Frères de La Menais bien à l’abri dans un kiosque octogonal.  Le frère Bernardin a réalisé ce travail en tant que frère enseignant : professeur de mathématiques, d’astronomie et de navigation. D’abord conçu comme outil pédagogique, l’horloge est construite de 1850 à 1855 avec l’aide de ses élèves. On imagine les savants calculs mais aussi le travail en ateliers pour la réalisation des engrenages. On imagine aussi ce travail millimétré réalisé sans calculatrice sur des pages de cahier, et sans moteur électrique! Le Frère Bernardin ne connaît pas les « rouages » du métier d’horloger mais son ingéniosité et ses talents de mathématicien hors pair ont permis cet ouvrage.

L’horloge comporte trois parties : un dispositif horloger composé d’un balancier qui déclenche un trébuchet, qui par un système de roues dentées et d’engrenages, commande d’un côté un ensemble de dix cadrans et de l’autre le système planétaire sans Neptune découverte en 1846 et Pluton découverte en 1930!. 

Le Frère Arsène qui nous accompagne dans cette découverte aurait pu certainement être un élève du Frère Bernardin tant ses explications sont claires, prolixes et non dénuées d’humour. Il nous a offert l’occasion de découvrir les multiples rouages de cette horloge unique. Actuellement, c’est bien lui le « maître de l’horloge ». Il a, entre autre, la charge de remonter manuellement le mécanisme composé d’un ensemble de cinq poids ! Nous n’entrerons pas dans ce dédale d’explications aux risques de nous (et vous) embrouiller mais nous vous invitons à venir découvrir cette horloge qui fonctionne depuis mai 1855 et qui est classée au titre des monuments Historiques depuis 1982.

Et un moment de convivialité bien sûr !

Elyane Norvez, Jocelyne Le Bris

OUZBÉKISTAN, Avril 2025

Les dates du voyage en Ouzbékistan ne sont pas encore tout à fait fixées. Mais le programme est le suivant :

Patrick Zeo peut vous donner les renseignements complémentaitres. les inscriptions seront à finaliser en septembre-Octobre

OUZBÉKISTAN

La Route de la Soie

ARECMO

Circuit 12 jours

Au départ de Vannes vers l’aéroport de Paris

Avril 2025

Ourguentch, Khiva, Boukhara, Samarcande, Chakhrisabz, Qorateri, Tachkent…

Longtemps oublié du monde extérieur, l’Ouzbékistan dévoile aujourd’hui ses trésors et l’accueil incomparable de ses populations. Ce circuit passionnant vous entraîne à la découverte des cités qui hantent depuis la nuit des temps les rêves des voyageurs et des conquérants. Au carrefour des Routes de la Soie, Samarcande et Boukhara vous ouvrent leurs portes, pour une immersion au cœur de l’Orient et de la beauté, de l’authenticité et des saveurs.

ATOUTS +

۵ Entrée Ourguentch / sortie Tachkent

۵ Une formule très complète pour une excellente approche

de l’Ouzbékistan et de ses villes mythiques

۵ Visite de Chakhrisabz, ville natale de Tamerlan

۵ Découverte unique de la culture ouzbèke (repas chez l’habitant, rencontre avec des étudiants, préparation du plov, dégustation de vins ouzbeks, dîner folklore khorezmien…)

۵ Visite d’une fabrique de tapis de soie

۵ Spectacle au théâtre « El Merosi »

۵ Trajets Khiva / Boukhara, Boukhara / Samarcande,

Samarcande / Tachkent en train

۵ Rencontres passionnantes et tourisme responsable

dans le village de Qorateri

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VOS ETAPES

J 1. MORBIHAN , AEROPORT DE PARIS ✈OURGUENTCH …

J 2. OURGUENTCH, KHIVA (30 KM )

J 3. KHIVA, TOPRAK KALA, AYAZ KALA, KHIVA, BOUKHARA (110 km et train)

J 4. BOUKHARA

J 5. BOUKHARA 

J 6. BOUKHARA, SAMARCANDE (en train) 

J 7. SAMARCANDE

J 8. SAMARCANDE, CHAKHRISABZ, SAMARCANDE (240 km) 

J 9. SAMARCANDE, QORATERI, SAMARCANDE (70 km)

J 10. SAMARCANDE, TACHKENT (en train)

J 11. TACHKENT 

J 12. TACHKENT ✈AEROPORT DE PARIS, MORBIHAN

VOTRE PROGRAMME

J 1. MORBIHAN , AEROPORT DE PARIS ✈ OURGUENTCH … :

Départ de votre ville en autocar vers l’aéroport de Paris.

Assistance aux formalités d’enregistrement et envol pour Ourguentch sur vols réguliers .

Dîner et nuit à bord de l’avion.

J 2. Ourguentch, Khiva (30 KM)

Arrivée à Ourguentch et route vers la célèbre oasis de Khiva.

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Visite de la vieille ville intérieure de Khiva, Itchan Kala.

Le fils de Noé aurait creusé un puits à l’endroit ou se dresse aujourd’hui la ville de Khiva. Cette dernière a gardé de cette légende son côté mystérieux, de ceux qui envoûtent et séduisent les plus grands voyageurs. La vieille ville intérieure de Khiva, Itchan Kala, est une véritable cité de briques abritant des mystères depuis des siècles. Plus de 50 monuments historiques et plus de 250 habitations anciennes parsèment la ville. Elle fut très longtemps la dernière oasis forteresse avant la Perse sur la Route de la Soie, s’étendant sur plus de 400 mètres de largeur et 600 mètres de longueur. L’ensemble est cité au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Visite de Kounya Ark, datant du XVIIème siècle. Cette citadelle est l’ancienne résidence des Khans de Khiva.

Visite du mausolée de Pakhlavan Makhmoud. Cet ancien atelier a été transformé en complexe funéraire, car le poète du XIIIème siècle souhaitait y être enterré. Il a donc été reconstruit du XIVème au XIXème siècle.

Visite du minaret et la medersa Islam Khodja. Le minaret bleu et blanc, haut de 45 mètres, a été construit en 1908. Le minaret est la tour élevée aux abords des mosquées de laquelle sont lancés les 5 appels, à la voix, à la prière par le muezzin.

La medersa de 42 cellules, construite en 1910, enferme aujourd’hui le Musée des Arts appliqués (vue extérieure).

\\Srv-folder\sl-pouchkine\BANQUE !\IMAGES\PHOTOS DESTINATIONS\OUZBEKISTAN\OUZBEKISTAN - Eductour Charlène du 20 au 27.06.2014\KHIVA\Khiva - Kalta Minor 4.jpg Découverte du minaret Kalta Minor, entièrement recouvert de carreaux vitrés et de majolique. Il devait être le plus haut minaret du monde avec une hauteur de 70 mètres, cependant les travaux ont été interrompus suite à la fuite de l’architecte alors qu’il n’atteignait que 29 mètres.

Visite du palais Tach Khovli. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce « palais de pierre » du XIXème siècle est situé dans le quartier fortifié. Il abrite plus de 200 pièces concentrées autour de 3 cours.

Déjeuner avec dégustation de «chivitoshi» spécialité typique de la région. Ce sont des nouilles à l’aneth agrémentées d’oignons, de tomates, de viande et de pommes de terre.

Découverte des bains publics Anoucha Khan. Construits au XVIIème siècle pour Anoucha, le fils du Khan Abdoul Gazi.

Découverte de la Merdesa Muhammad Rahimkhan. Située dans le quartier fortifié, elle est construite sur le plan carré traditionnel en 1876. Composée de 70 cellules, la medersa dispose également des salles d’études et d’une bibliothèque.

Visite du Musée de Khorezm. Ce musée présente l’histoire de l’Ancien Khorezm, cette région au nord de l’Ouzbékistan.

Découverte du Musée d’Avesta. L’origine du nom de ce musée vient de la légende racontant que le Livre saint du zoroastrisme, appelé « Avesta » (une des premières religions), a été écrit à Khiva.

Visite de la mosquée du Vendredi. Egalement appelé « mosquée Djouma », construite en 1789 sur les fondations d’une ancienne mosquée, elle est la plus grande mosquée de Khiva. Plus de 200 colonnes de différentes époques de 4 à 5 mètres chacune soutiennent le plafond.

Découverte de la Mosquée Ak et du caravansérail d’Allakouli Khan. Construit au XIXème siècle à la place d’une partie de rempart. L’entrée principale du caravansérail est reliée avec la cour. Il a la fonction d’auberge, d’entrepôt et de marché.

Dîner dans une medersa avec folklore khorezmien. Le nom khorezmien signifie en vieux-perse « Pays du soleil ».

Logement à l’hôtel.

J.3. Khiva, Toprak Kala, Ayaz Kala, KHIVA, Boukhara (110 KM, puis EN train)

Route vers Toprak Kala. Visite du remarquable site archéologique sur les collines du Kyzyl Koum. Egalement appelé « citadelle d’argile », cette forteresse en ruine date du 1er siècle avant J.-C. Son architecture est remarquable avec une base rectangulaire de 500 mètres par 350 et une hauteur de mur de 20 mètres. Cette forteresse subit de nombreuses attaques dont une fatale de la part des Huns hephtalites qui, pour obtenir victoire, ont détruit les canalisations d’irrigation. Les chercheurs n’arrivent toujours pas à expliquer pourquoi les Khorezmiens avaient les yeux et les cheveux clairs alors que leurs peaux avaient une teinte foncée.

Continuation de route vers Ayaz Kala et visite de la ville. Elle a été construite au sommet de la colline au IVème siècle avant J.-C. Elle est surnommée la « forteresse au vent » en lien avec le labyrinthe situé à l’entrée de la forteresse. Les chercheurs n’ont toujours pas réussis à comprendre pourquoi la ville a été désertée en pleine construction.

Déjeuner sous la yourte à Ayaz Kala.

Retour à Khiva.

Transfert à la gare et départ en train pour Boukhara.

Dîner sous forme de panier repas.

Arrivée à Boukhara.

Transfert à l’hôtel. Logement à l’hôtel.

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\\Srv-folder\sl-pouchkine\BANQUE !\IMAGES\PHOTOS DESTINATIONS\OUZBEKISTAN\OUZBEKISTAN - Eductour Claire 09-16.06.2017\Photos de Claire\057.JPG

J 4. Boukhara

Plus d’une centaine d’édifices de cette cité sont classés au patrimoine mondial établi par l’UNESCO. L’ancienne capitale perse est en effet riche en culture, et ses murs chargés d’histoire ne laissent pas indifférents. On peut y admirer de nombreuses medersas érigées par les princes perses comme Oulugh Beg, image de la volonté d’éducation et de piété qui entourait jadis la cité. On y admire également les vestiges de somptueux palaces ainsi que de belles façades, richement décorées de mosaïques typiques de l’Asie Centrale.

Visite de la citadelle d’Ark. Avec une superficie de 4 hectares, cette forteresse datant du IV-IIème siècle avant J.-C., a été détruite et reconstruite à de nombreuses reprises. La légende raconte que, si les 7 piliers des fondations n’étaient pas alignés avec la constellation de la Grande Ours, les murs s’effondraient.

Découverte du Mausolée Samanide. Au cœur du centre historique de Boukhara se dresse un monument unique, célèbre dans toute l’Asie Centrale : le mausolée d’Ismaïl Samani, fondateur de la dynastie perse des Samanides. Ce tombeau, surnommé « la Perle de l’Orient », édifié entre 892 et 943 afin d’accueillir la sépulture du grand émir, fut par la suite un modèle d’architecture pour le monde arabo-perse. La partie souterraine du mausolée, longtemps ensevelie, est aujourd’hui rénovée. Pour redonner le cachet originel de ce bâtiment de forme cubique et surmonté d’un dôme, un bassin a été creusé.

Déjeuner en ville.

Découverte du Mausolée Tchachma Ayoub qui signifie « Source du Prophète Job ». Selon la légende, Job, en plantant son bâton de pèlerin, a fait jaillir une source d’eau pure. Le prophète de l’ancien testament a été enterré proche de cette source.

Visite de la mosquée Bolo Khaouz. Traduite par « Bassin d’enfants », son surnom est la « Mosquée à 40 colonnes ». Construite en 1712, son iwan (porche voûté) de 12 mètres est un des plus hauts d’Asie centrale.

Visite du Palais Sitora I Mohi Khosa agrandit 3 fois avec les successions des émirs. A la fin du XIXème siècle, l’émir Ahadkhan demanda la construction. L’émir qui lui succéda, Mouzzaffarkhan, développa ce palais en faisant construire le bâtiment principal pour sa femme, Sitoraï-Bonou. Suite à son décès, il renomma le palais sous son nom actuel qui signifie « le Palais de l’Etoile pareille à la Lune ». Le dernier émir qui lui succéda développa encore ce palais.

Visite de la place Lyabi Khaouz. Le lieu de vie s’organise autour de ce bassin de 4 000 m2, situé au cœur de la ville-oasis et entouré de somptueux monuments. Selon la légende, le vizir de l’émir de Boukhara Nadir divan-Begui avait offert à sa femme une paire de boucles d’oreille. Sa femme fût vexée d’un si petit geste. Quand il fit construire cet ensemble, sa bien-aimée protesta contre cette construction extravagante. L’émir lui précisa qu’une seule des boucles d’oreille permis de payer cette construction.

Découverte de la khanaka Nodir Devon Begui. Construite entre 1619 et 1620, elle fait partie de l’ensemble Lyabi Khaouz dont la façade est décorée de mosaïque.

Visite de la medersa Koukeldash, traduite par« frère de lait ». Bâtie au XVIème siècle selon un schéma de construction différent des autres medersas, elle est la plus grande de la ville et contient 160 cellules pour les étudiants. La phase de reconstruction de la medersa a été planifiée jusqu’en 2020.

Découverte de la mosquée Magoki Attari. Construite dans le centre-ville au IXème siècle, sa traduction signifie par « la mosquée profonde ». Cette mosquée urbaine asymétrique de 6 piliers a été reconstruite et remaniée au fil des siècles.

Visite de la Medersa d’Oulougbek et Medersa d’Abdul Aziz Khan, rivalisant de beauté l’une et l’autre.

Dîner dans la medersa Nodir Devon Begui.

Logement à l’hôtel.

J 5. Boukhara

Visite du majestueux ensemble Poïkalian (traduit comme « le piédestal du Grand ») inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO qui comprend la médersa Mir-I-Arab, la mosquée du Vendredi, et le minaret Kalian. Le minaret Kalian érigé en du XIIe siècle et haut de 48 mètres est un véritable emblème de Boukhara. Les muezzins (gens attachés à la mosquée) l’utilisaient pour appeler les fidèles à la prière. Etant la plus haute tour à l’époque, il servait également de repère pour les caravanes. La passerelle relie le minaret au toit de la mosquée Kalian. La mosquée Kalian, également appelée mosquée du Vendredi, a été construite au XVe siècle selon les traditions de l’architecture islamique. L’entrée principale est décorée d’un haut portail en mosaïque et de deux coupoles bleues. Dans sa cour rectangulaire la galerie couverte est ornée de 288 coupoles posées sur les épaisses colonnes. Considérée comme l’une des plus anciennes mosquées de l’Asie centrale, elle pouvait accueillir jusqu’à 12 000 Fidèles. La médersa Mir-I-Arab a été construite au début du XVIe siècle sur ordre du Cheikh Abdullah al-Yamani sur les fonds obtenus grâce à la vente de 3 000 esclaves persans. Cette école coranique surmontée d’une coupole verte émeraude se compose de 114 cellules, 4 iwans (grandes salles voûtées) qui servaient d’auditoriums d’été, 2 grandes salles dont l’une occupée par l’espace funéraire avec la tombe du fondateur et de l’architecte de la médersa et l’autre abritant la mosquée. Les mosaïques et les carreaux aux motifs végétaux, épigraphiques, géométriques décorent en richesse la façade et l’intérieur de la médersa. Cet établissement d’enseignement religieux reste en activité de nos jours et forme les futurs Muftis (interprètes du droit musulman).

Découverte du minaret de Tchor Minor (ce qui signifie « quatre minarets ») qui symbolise les quatre points cardinaux. Sa construction a été initiée par un riche marchand turkmène, Khalif Niyazkoul, après sa visite de Taj Mahal en Inde. Selon ses conditions imposées aux maîtres-bâtisseurs la médersa devait être érigée sur la Route de la soie et son architecture devait symboliser l’égalité de toutes les parties du monde et de tous les habitants de la planète. Chacune des quatre tours qui n’ont jamais rempli la fonction de minaret, a une forme différente. Selon une opinion répandue, la décoration des tours représenterait la conception philosophique de 4 religions du monde.

Visite des marchés couverts du XVIe siècle reconnaissables par leur «Tok» (succession de voûtes permettant l’accès aux chameaux chargés de marchandises) abritant les coupoles des chapeliers et des joailliers.

Déjeuner. 

Rencontre avec des étudiants dans la médersa «Isteza», la plus petite d’Asie centrale. Laissée à l’abandon depuis 1925, elle a été restaurée dans les années 1990. Depuis 1998, ce centre culturel accueil un espace de conseil et d’enseignement.

Concert de musique classique. Dîner et logement.

J.6. Boukhara, Samarcande (EN TRAIN)

Visite du complexe Nakshbandi. Ce complexe commémoratif est l’un des plus importants sanctuaires musulmans. Le maître spirituel d’Amir Temur, Naqshbandi, appelé à la modestie et au rejet du luxe. La base de sa philosophie était « Le cœur avec le Dieu, les mains au travail ».

Visite de la maison Fayzullo Khodjaev. Ce bâtiment de 3 hectares a été transformé en musée. Les expositions montrent des ethnographies des riches et des commerçants ainsi que des objets d’art et de musique du XIX et XXème siècles.

Découverte de la nécropole Tchor Bakr. A la demande Abdallah Khan, elle fût construite en 1560 à 5 km de Boukhara. Cette nécropole comprend le double tombeau d’Abou-Bakr Saad et d’Abou-Bakhr Ahmad, descendants de Mahomet.

Déjeuner en ville.

Transfert à la gare et départ en train pour Samarcande.

Arrivée à Samarcande et installation à l’hôtel.

Dîner en ville et logement à l’hôtel.

J 7. Samarcande

La cité bleue, capitale de Tamerlan, aujourd’hui 2ème ville du pays. La cité perse n’a rien perdu de son éclat d’antan ; s’étendant au pied de la chaîne montagneuse du Turkestan, elle bénéficie de la végétation luxuriante de l’oasis qui l’accueille. Autrefois détruite par le célèbre Gengis-Khan, elle fut reconstruite par Tamerlan, un conquérant qui a su rapporter de ses nombreux voyages tout l’art du Caucase, de l’Inde et du Moyen-Orient.

Découverte de la place du Reghistan, le cœur de Samarcande. Décrite comme le plus magique de Samarcande, cette place servait aux châtiments corporels et aux exécutions publiques. La Place de sable, du à la présence du sable pour absorber le sang, est cernée de trois medersas, monumentales et possédant un style unique, construites à différentes époques.

La medersa Ouloughbek fût la première construite en 1417 par le petit-fils de Tamerlan. Elle a été reconnue au XVème siècle comme une des meilleures universités spirituelles de l’Orient musulman.

La medersa Chir-Dor érigée en 1619. Son portail représentant le symbole du pouvoir de Samarcande lui vaut son nom traduit de « Logis des lions ». Les murs de cette medersa sont couverts de citations du Coran.

La medersa Tilla Kari construite en 1646 et restaurée au XXème siècle. Traduite par « aménagée d’or », les décors d’ornement sont très présents.

Découverte du mausolée de Gour Emir. Le « tombeau du souvenir » est impressionnant par sa taille ; un dôme de 32 mètres, une coupole étirée de 12 mètres 50 de haut et de 15 mètres de diamètre couverte de briques bleues.

Déjeuner en ville.

Visite de la mosquée Bibi Khanoum. La mosquée « la première femme » fût construite de 1399 à 1404. Pour réussir cet exploit, 99 éléphants d’Inde ont été apportés en plus des 500 ouvriers et des 200 tailleurs de tailles. 400 coupoles soutenues par plus de 400 colonnes de marbre étaient présentes à sa construction. Les travaux sont toujours en cours pour réparer ce bâtiment qui commença déjà à s’abimer du vivant de Tamerlan.

Promenade dans le bazar Siab. Autant populaire que le marché Tchorsu à Tachkent, les deux marchés étaient connus grâce à leur statue de capitale. Ils étaient donc alimentés toute l’année de produits du monde.

Visite d’une fabrique de tapis de soie. Les teintures sont produites, majoritairement à base de pigments naturels. Les transformations sur les cocons des vers à soie sont effectuées pour obtenir des fils de soie blancs. Il faut environ 8 kg de cocons pour obtenir 1 kg de soie. Les fils sont ensuite colorés puis tissés.

Dîner de « chachliks » (brochettes) dans un restaurant traditionnel. Littéralement « six morceaux », ce sont des brochettes composées de six morceaux de viande et de gras. Les plus communes sont à la viande de mouton, mais on en trouve également au bœuf ou au poulet. Accompagnée d’oignon au vinaigre, la viande est légèrement épicée ou parfumée à la coriandre.

Logement à l’hôtel.

J 8. Samarcande, Chakhrisabz, Samarcande (240 km)

Découverte de Chakhrisabz. Signifiant la « ville verte » dû à ses nombreux jardins, la ville natale de Tamerlan a connu son apogée au XVème siècle sous l’empire timouride. Elle est un symbole de l’union nationale par sa mixité.

Déjeuner en ville.

Découverte des vestiges de l’Ak Saraï, ou « Palais Blanc ». Au XVIème siècle, l’émir de Boukhara fit détruire ce somptueux palais couvert de majolique azur et bleu foncé. Comme vous pourrez le constater, le palais n’est pas blanc. C’est une mauvaise traduction du mot « Ak » qui signifie « noble » en réalité, mais ce nom lui est resté.

Visite de Dorout Tilovat. Cette « maison de la méditation et de la contemplation » a été construite par Tamerlan en 1373. La ressemblance des deux coupoles surmontant les deux mausolées est frappante.

Découverte de la mosquée Kok-Guymbaz. Traduite par « coupole bleue », cette mosquée du vendredi, avec son immense coupole bleue, fût construite en 1435 par Ulugh Beg, le petit-fils de Tamerlan.

Découverte de l’ensemble Dorout Siadad. Le mausolée fût bâti en 1375 par Tamerlan suite à la mort de son fils âgé de 22 ans. Richement décoré d’or et d’azur selon Clavijo, le mausolée dispose d’une inscription sur son fronton : « Le sage agit avec de nobles intentions tandis que l’idiot compte sur de nobles intentions ».

Retour à Samarcande par la route qui serpente les montagnes.

En soirée, spectacle au théâtre « El Merosi ». Ce théâtre du costume historique permet de découvrir l’évolution des costumes, et du mode de vie, du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au XVème.

Dîner logement à l’hôtel.

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J 9. Samarcande, QORATERI, Samarcande (90 km)

Journée du tourisme solidaire !

Départ matinal pour le village de Qorateri, à une demi-heure de route de Samarcande : c’est ici que Pouchkine Tours a choisi de poursuivre sa démarche de tourisme solidaire, en apportant son financement pour l’aide à la scolarité des enfants de ce village (voir ci-dessous). Visite de l’école et rencontre avec les élèves et les enseignants : un accueil chaleureux pour des instants précieux et sincères. Puis découverte de la vie rurale ouzbèke lors de la visite d’une ferme agricole, puis présentation des cérémonies traditionnelles et atelier de cuisine.

Déjeuner chez l’habitant, animé par les danses et les chants des villageois avec la participation à la préparation du « plov ». Ce plat national ouzbek, à base de riz sauté et de viande de mouton, est décliné sous une centaine de recette selon les régions. A Boukhara, le riz n’est pas sauté, mais bouilli. Dans la vallée de Ferghana, il est accompagné de feuilles de vignes farcies de viande et d’oignon. Ailleurs, il est agrémenté d’ail, de pois chiches ou de raisin. Le plat est traditionnellement cuisiné le vendredi, ainsi que pour toutes les grandes occasions.

Tourisme solidaire

En 2018, Pouchkine Tours a fêté les dix ans de ses actions de tourisme solidaire en Ouzbékistan. De l’équipement solaire de Maïntepa et de l’aide pour l’école de Maïntepa aux fermes de mûriers de Sazagan, c’est avec une passion sincère que nous avons mené les missions que nous nous étions fixées.

Il faut dire qu’en Ouzbékistan, tout nous tient à cœur : à la fois vous faire découvrir un patrimoine extraordinaire, millénaire, mais également vous offrir la chance de rencontrer une population chaleureuse et attachante, tout aussi précieuse, pour qui un sourire vaut plus que mille paroles.

Pour 2019, l’enjeu est à présent à Qorateri, un village proche de Samarcande. Nous y avons posé notre cœur et y invitons le vôtre afin d’améliorer le quotidien des élèves du village : création d’infrastructures plus modernes, fourniture de matériel, aménagement d’espaces sportifs…

Et si, outre la découverte d’une destination fascinante, votre voyage contribuait à la vie locale ? Si votre visite prenait la plus belle des dimensions, celle de l’humain et de l’échange ?

\\Srv-folder\sl-pouchkine\BANQUE !\IMAGES\PHOTOS DESTINATIONS\OUZBEKISTAN\OUZBEKISTAN - Eductour Claire 09-16.06.2017\Photos de Claire\221.JPG Retour à Samarcande et visite d’un atelier de papier où vous découvrirez la technique du parchemin. Ce papier, réputé comme étant l’un des plus lisses et résistants au monde, est fabriqué depuis le IXème siècle. La technique de fabrication est ancestrale.

En fin d’après-midi, dégustation de vins ouzbeks. Les vignes ont été introduites en Ouzbékistan à l’époque romaine. Sous l’époque Gorbatchev, pour lutter contre l’alcoolisme, une grande partie du vignoble fut arraché. Mais la vigne a réussi à prospérer.

Dîner et logement.

J 10. Samarcande, Tachkent (en train)

Visite de l’observatoire d’Ouloughbek. Construit en 1420 par Ouloughbek, petit-fils de Tamerlan et célèbre astronome, l’observatoire est considéré comme un monument historique. Gouverneur passionné par la science, il fut assassiné par le peuple qui n’appréciait pas son régime politique. Longtemps abandonné, le bâtiment en ruine laisse apercevoir le géant sextant d’un rayon de 40 mètres, laissant imaginer la grandeur de l’édifice.

Visite du site d’Afrosiab et du musée. Fondée au VIIème siècle avant J.-C., la ville d’Afrosiab a été détruite au XIIIème siècle par Gengis Khan. Les fouilles ont débuté en 1894 et ont permis de démontrer la grandeur d’Afrosiab : centre culturel et commercial. Le musée présente des photos et l’historique des fouilles de cette colline ainsi qu’une fresque du VIIème siècle.

Découverte de la nécropole de Chakh-i-Zinda. Construite au XIème siècle, la nécropole du « Roi vivant » est un grand centre spirituel et religieux composé de 11 mausolées destinés aux dirigeants du pays et à leurs familles.

Déjeuner en ville. Transfert à la gare et départ en train pour Tachkent. Arrivée à Tachkent.

Dîner en ville et logement à l’hôtel.

J.11. Tachkent

Capitale de l’Ouzbékistan, Tachkent est aussi une ancienne cité pieuse, une oasis propice aux caravansérails. Mais aucune trace ne subsiste de l’époque de la glorieuse route de la soie – le tremblement de terre de 1966 ayant détruit une grande partie de la ville -, hormis quelques medersas et quelques édifices, bien moins gargantuesques que ceux des autres cités. Tachkent est une ville moderne, une capitale qui s’impose réellement en Asie Centrale. Elle représente l’arrêt incontournable pour tout visiteur en Ouzbékistan.

\\Srv-folder\sl-pouchkine\BANQUE !\IMAGES\PHOTOS DESTINATIONS\OUZBEKISTAN\OUZBEKISTAN - Eductour Charlène du 20 au 27.06.2014\TACHKENT\Tachkent - Place de la Victoire 5.jpg

Vous parcourrez le parc d’Alisher Navoi, en l’honneur du philosophe et poète perso-ouzbek mort en 1501. Il longe le canal Ankhor, autrefois la séparation entre la ville ouzbek et la ville russe moderne.

Vous traverserez la place de l’Indépendance et apercevrez de nombreux monuments comme la statue de la « Mère-Patrie », celle de la « Mère en deuil » ou bien la flamme éternelle.

Découverte du monument du courage érigé à la mémoire des victimes du tremblement de terre du 26 avril 1966.

Découverte du Parc de la Victoire.

Déjeuner en ville.

Visite du musée des Arts Appliqués. Situé près du centre de Tachkent, le musée est installé dans l’ancien palais d’un diplomate russe du XIXème siècle, Polotsev, qui appréciait particulièrement l’architecture et l’art ouzbeks.

Visite du complexe Khasti Imam. Restauré en 2007, ce centre religieux situé dans la vieille ville est considéré comme sacré.

Visite de la Medersa Koukeldach. La médersa (ou madrassa) désigne une école laïque, religieuse ou une université théologique. Elle signifie ici « ami de cœur » en lien avec la confiance apportée aux sultans. Construite au XVIème siècle, elle accueille de nouveau les étudiants. Son statut de plus importante medersa de la vieille ville de Tachkent est confirmé par son immense portail haut de 19 mètres.

Découverte du marché Tchorsu, signifiant « quatre chemins ». Il est le plus grand bazar de Tachkent. Les bazars sont des véritables parcelles de vie de toute une culture, mêlant utilité et pure tradition. Les étals de marchandises enivrent le visiteur avec leurs parfums de kakis, de grenades et d’épices. Cette visite révèle bien des secrets de la vie ouzbèke et permet de partager un moment unique dans un lieu pittoresque et incontournable.

Découverte du métro de Tachkent. Les photos et vidéos y sont donc interdites et la police qui circule en permanence est très stricte à ce sujet car le métro a été construit selon les normes antisismiques et il peut servir d’abri nucléaire.

Dîner d’adieu dans un restaurant traditionnel.

Logement à l’hôtel.

J.12. Tachkent ✈ PARIS, MORBIHAN

Selon les horaires de vols , transfert à l’aéroport de Tachkent. Vol pour Paris.

Débarquement, puis retour en autocar vers votre ville.

** programme sous réserve de modification dans l’ordre des visites **

INFOS VERITE

Les lieux de culte peuvent parfois être fermés en cas de prières ou d’événements particuliers.

Des taxes sont perçues dans certains musées et sites pour la prise de photos et vidéos.

L’ordre des visites est non contractuel et peut donc changer pour des raisons logistiques jusqu’au départ.

http://images.salaun-holidays.com/(Image)-image-ouzbekistan-samarcande-marche-it_637060980.jpg

HOTELS

Hôtel Arkanchi 3* à Khiva,

Hôtel Malika 4* à Boukhara,

Hôtel Arba 4* à Samarcande,

Hôtel Residence Park 4* à Tachkent,

Ou similaires, classification normes locales.

Autres catégories d’hôtels possibles : nous consulter.

VOLS

Vols réguliers Turkish Airlines (via Istanbul) pour Ourguentch A titre indicatif

Départ

Arrivée

N° de vol

Jour

 

Aéroport

Heure

Aéroport

Heure

     

Paris CDG

15H10

Istanbul IST

20H50

TK1834

 

Istanbul IST

01H15

Ourguentch UGC

07H00

TK262

 

Tachkent TAS

09H20

Istanbul IST

12H35

TK369

 

Istanbul IST

14H05

Paris CDG

16H55

TK1833

 

FORMALITES

Passeport (valide plus de 6 mois après la date du retour).

Depuis le 08 octobre 2018, les ressortissants français sont exemptés de visa pour un séjour de moins de 30 jours en Ouzbékistan.

Nationalités autres que Française : nous consulter.

OUZBEKISTAN

La Route de la Soie

Circuit 12 jours / 10 nuits

Au départ de Vannes vers l’aéroport de Paris

Pension complète

Hôtels de 1ère catégorie (normes locales)

Avril 2025

PRIX TTC PAR PERSONNE 

LES VOLS (sous réserve de modifications) : Compagnie Turkish Airlines au départ de Paris (via Istanbul)

Base de participants et période de départ :

AVRIL 2025

Base 35 participants et +

2 295 €

Base 30-34 participants  

2 365 €

 

Base 25-29 participants

2 445 €

Prix établis selon disponibilités terrestres et aériennes lors de la réservation et selon conditions économiques connues au 17/05/2024 et révisables en cas de hausse du prix du transport terrestre et aérien liée au coût du carburant et du taux du dollar. A noter : les taxes aériennes étant susceptibles d’être modifiées, les tarifs indiqués ci-dessus peuvent en conséquence être réajustés.

Notre prix comprend :

* Les transferts en autocar aller et retour Vannes – aéroport de Paris

* Les vols réguliers Turkish Airlines (via Istanbul) Paris / Ourguentch à l’aller et Tachkent / Paris au retour

* Les taxes aériennes et de sécurité au 12/06/2023 (valeur : 106 € sur vols Turkish Airlines – révisable jusqu’à 30 jours avant le départ)

* Les trajets en train Ourguentch / Boukhara, Boukhara / Samarcande et Samarcande / Tachkent en 2nde classe

* L’hébergement (10 nuits) en hôtels 3*** et 4**** (normes locales) en chambre double

* La pension complète du petit-déjeuner du J2 au petit -déjeuner du J12

* L’eau minérale et le thé au cours des repas .

* Le circuit en autocar climatisé

* Les excursions et visites prévues au programme

* Les services d’un guide accompagnateur francophone pendant le circuit en Ouzbékistan

* Les taxes de promotion touristique et services hôteliers en vigueur ainsi que la taxe sur la valeur ajoutée au 12/05/2023.

* Le port des bagages (aéroports, gares, hôtels)

* Les frais de visa (exemption de visa pour les ressortissants français à compter du 08/10/2018 pour un séjour de moins de 30 jours en Ouzbékistan).

Notre prix ne comprend pas :

* Les assurances annulation assistance rapatriement : 60 euros

* Le supplément chambre individuelle : 295 €

* Les repas du J1 et du J12 sur les trajets MORBIHAN /PARIS aller- retour .

* les pourboires et dépenses personnelles

* Les taxes perçues dans certains musées et sites pour la prise de photos et vidéos

FORMALITES DE POLICE OBLIGATOIRES :
PASSEPORT ENCORE VALABLE 6 MOIS APRES LA DATE DU RETOUR

Devis établi le 17/05/2024 sous réserve de disponibilités aériennes et terrestres lors de la réservation définitive et selon les conditions économiques actuelles.

BON A SAVOIR

La restauration

L’Ouzbékistan développe une cuisine locale à base de crudités, soupes, viandes grillées et féculents (riz, pommes de terre). Néanmoins il reste un pays à “tourista”. C’est pour cette raison que Pouchkine Tours privilégie des établissements de type international quand cela est possible tout en conservant certains restaurants plus authentiques et des repas chez l’habitant. Les voyageurs doivent rester prudents et écouter les conseils de leurs guides. Attention, l’eau n’est pas potable !

 

En septembre et octobre, les bazars se gorgent de fruits et de légumes d’excellente saveur, dont la plupart proviennent de la fertile vallée de Ferghana. C’est aussi la saison du melon, des pastèques et des citrouilles. Le thé, vert ou noir, est la boisson incontournable en Ouzbékistan.

La vodka est omniprésente !

(L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération).

 

Spécialités :

• Le palao (plov) : plat national ouzbek à base de riz sauté et de viande de mouton, agrémenté selon les régions.

• Le chachli : littéralement « six morceaux », ce sont des brochettes composées de six morceaux de viande et de gras. Les plus communes sont à la viande de mouton, mais on en trouve également au bœuf ou au poulet.

Les kebabs sont des pièces de viande hachée, moulées à la main autour de la brochette. Chachliks et kebabs se mangent accompagnés d’oignons au vinaigre. La viande est légèrement épicée ou parfumée à la coriandre.

• Les laghmans : longues nouilles qui se mangent en soupe ou sautées.

• Les manty : gros raviolis cuits à la vapeur et fourrés de viande et d’oignon.

• Les chuchvara : raviolis également, mais qui sont garnis de carotte ou de potiron.

Climat

Les saisons les plus fréquentées par les touristes sont le printemps et l’automne. En avril, mai et juin les températures sont plutôt agréables, les paysages sont magnifiques et c’est la saison des vers à soie. Les mois de juillet et d’août sont très chauds, et la fréquentation est alors assez faible. En septembre et octobre les températures sont moins élevées, et c’est l’abondance des marchés pendant la saison du coton.

Hygiène

Le Ministère des Affaires Etrangères ne préconise pas de vaccin particulier (outre les précautions habituelles) car le climat ouzbek est très sec. Les conditions sanitaires locales sont loin des normes européennes mais en cours d’amélioration.

Nous conseillons aux voyageurs de prévoir un traitement anti diarrhéique préventif et de rester prudent sur l’abus de nourriture (notamment les crudités et les fruits frais).

Notons que l’eau courante n’est pas potable, même dans les grands hôtels ; à titre indicatif il faut compter environ 1 700 Soums pour une bouteille d’eau minérale. Dans les établissements internationaux, les toilettes sont propres. En dehors, elles peuvent quelques fois être plutôt médiévales ! Toutefois l’attrait culturel et le charme des populations locales font rapidement oublier ces quelques désagréments quotidiens.

Représentation française

Une ambassade de France est présente à Tachkent, avec notamment un service consulaire. Les services de l’ambassade sont à disposition de tous les voyageurs français lors de leur séjour en Ouzbékistan.

Ambassade de France

25 rue Istiqbol TACHKENT

Tél : (+998 71) 232 81 00

Fax : (+998 71) 233 62 10

Téléphonie

Les téléphones portables fonctionnent dans les grandes villes sous réserve de souscription du forfait correspondant auprès de l’opérateur de la ligne. Les voyageurs peuvent également utiliser les téléphones des hôtels, mais les tarifs sont assez élevés (environ 5 € la minute !).

Pour téléphoner de l’Ouzbékistan vers la France depuis un mobile, il faut composer l’indicatif +33 et le numéro du correspondant sans le premier zéro.

Pour téléphoner de la France vers l’Ouzbékistan, il faut composer l’indicatif +998 suivi du code de la ville puis du numéro du correspondant.

Electricité et normes métriques

L’Ouzbékistan utilise des prises électriques similaires aux normes françaises (220 V, sans adaptateur). L’Ouzbékistan utilise l’ensemble du système métrique international. L’électricité peut fonctionner par intermittence. Prévoir une lampe de poche en cas de déplacement nocturnes.

Envois postaux

Nous conseillons de mentionner le nom du pays de destination des cartes postales en ouzbek (France = Fransiya, Belgique = Belgiya).

Les boutiques de souvenirs et les hôtels peuvent proposer une vente de timbres (dans la limite des stocks disponibles) à un tarif légèrement plus élevé que dans les bureaux de poste. Tout autre achat de timbre n’est pas prévu au programme mais pourra être effectué lors des temps libres dans les villes traversées.

Les courriers peuvent être postés dans les boîtes aux lettres des hôtels, prévues à cet effet, ou bien confiés au guide qui s’en chargera. Attention, il convient de ne pas fonder de grands espoirs sur un envoi postal au départ d’Ouzbékistan : une grande partie des courriers n’arrivera peut-être jamais !

Souvenirs

Tissus précieux :

• Les suzanis : tentures murales aux motifs traditionnels. Chaque ville possède des motifs différents.

• Les yourtas, ces longs rubans en laine de chameau, couverts de motifs traditionnels kazakhs et qui servaient à décorer l’intérieur des yourtes en s’entrecroisant dans tous les sens.

• Les tioupés, petites calottes traditionnelles noires ornées des motifs de la région.

• La soie se trouve dans tout le pays, mais est tissée dans la vallée de Ferghana, à Marguilan. Le plus fréquemment, on la trouve au mètre sur les bazars, décorée des couleurs vives des ikats traditionnels.

Objets traditionnels :

• La céramique provient de Gijduvan, à quelques dizaines de kilomètres de Boukhara.

• Le cuivre est également présent sur de nombreux bazars et représente un cadeau luxueux.

• Les tapis : aux motifs afghans, turkmènes ou boukhariotes.

Argent

La monnaie nationale est le Soum ouzbek (1 € = 11 177 Soums à ce jour). Des billets de 50, 100, 200, 500 et mille Soums sont en circulation, tout comme les euros (billets impeccables impérativement !) dans la plupart des boutiques de souvenirs. En revanche, pour les petites dépenses nous conseillons l’utilisation de la monnaie locale.

L’utilisation de la carte bancaire pour des paiements et des retraits est très compliquée, pour ne pas dire impossible.

Nous invitons donc les voyageurs à prévoir de l’argent liquide qu’ils pourront changer s’ils le souhaitent une fois sur place, dans les hôtels ou les bureaux de change.

Vendredi 5 juin 2015, le kremlin de Moscou

Vendredi 5 juin 2015

Ce matin nous nous rendons en bus au Kremlin. C’est le cœur et le centre de Moscou et de l’Empire russe. D’Ivan le Terrible à Staline, c’est à l’ombre de ces hautes murailles que s’est joué le destin de millions de personnes. Mais ce lieu de pouvoir est aussi le centre spirituel de la Russie orthodoxe.

Le Kremlin a la forme approximative d’un triangle et recouvre une superficie de 27 hectares. Ceint par 2235 m de murailles en briques rouges, ponctuées de vingt tours, aux murs d’une épaisseur allant parfois jusqu’à 6 m. Le côté le plus long est bordé par le Jardin Alexandre, à droite sur le schéma, qui a pris la place d’une petite rivière, comblée au XVIII° siècle. Le deuxième côté domine la place rouge et le troisième longe la Moskova.

Nous entrons dans le Kremlin par une porte située au niveau du jardin d’Alexandre.

La Tour Koutafia (37) est la porte d’accès des visiteurs du Kremlin. Coiffée d’une couronne décorative, cette tour haute de 13 m faisait partie des fortifications extérieures de la citadelle dont le rôle était de protéger le pont construit sur la rivière

Une rampe, aux parapets crénelés et hérissés de merlons à double pointe, en queue d’hirondelle, identique à ceux que l’on voit sur toute la muraille, nous conduit à la Tour de la Trinité (36)

Construite en 1499, puis coiffée d’une flèche au XVII° siècle, haute de plus de 65 m, cette tour nous donne accès à la forteresse.

En entrant dans l’enceinte, sur notre gauche, un premier bâtiment : l’Arsenal (18). Edifié entre 1701 et 1736 sur ordre du tsar Pierre le Grand il servait de dépôt d’armes et de munitions. Il fut détruit par Napoléon dans sa retraite. Les Russes entreprirent sa restauration immédiatement (1816-1828) et y exhibèrent une multitude de pièces d’artillerie prises à la Grande Armée napoléonienne.

Face à l’arsenal, le Palais national du Kremlin. (ancien palais des congrès) (16)

C’est en 1959 et 1961 que fut édifié ce gigantesque parallélépipède de marbre blanc et de verre : il s’agissait alors d’accueillir les congrès du PCUS et c’est pourquoi on y aménagea une salle de réunion à la mesure des événements. 6000 personnes pouvaient y prendre place. Y étaient aussi aménagés 800 bureaux. Plus personne n’étant en mesure de réunir tant de congressistes, le Palais des Congrès a pris son nom actuel de Palais national du Kremlin et les membres du Soviet suprême ont laissé la place aux vedettes internationales ainsi qu’à la troupe du Bolchoï.

Sur la gauche, après l’arsenal, le Sénat (17)

Ce bâtiment fut édifié entre 1776 et 1787, à la demande de Catherine II. Il dissimule en son sein une salle circulaire, coiffée d’une coupole que l’on voit bien de la place rouge. Si aucun sénateur n’y a siégé depuis le milieu du XIX° siècle, le palais a gardé son nom tout en changeant de fonction : en 1918 Lénine s’y installa, puis il abrita les travaux du conseil des ministres de l’URSS.

Poutine y travaille dans des bureaux qu’il a fait aménager.

En continuant sur la gauche, un autre bâtiment en travaux.

C’est l’ancien Présidium du Soviet Suprême. Ce bâtiment élevé en 1935, fut au départ destiné à une école militaire. Pour la construire on a abattu quelques églises. Aujourd’hui il abrite les services administratifs de la présidence de la fédération de Russie.

En continuant, sur notre droite, le Roi des canons (21).

Il fut réalisé par le fondeur Andreï Tchokhov en 1586 et installé sur la place rouge avec pour mission de protéger le Kremlin de toute agression. Pesant 40 tonnes et mesurant 5,34 m, ce canon aux décorations finement ciselées, n’a jamais servi… Au pied du canon, des boulets pesant chacun plus d’une tonne et dont le diamètre est supérieur à celui du tube du canon … !

Non loin de là, la Reine des cloches (20). Ce gros bourdon a été fondu dans l’enceinte même du Kremlin en 1734. Il est haut de 6,14 m et pèse de plus de 200 tonnes. Lors d’un incendie en 1737 un choc thermique l’ébrécha, d’où cet éclat de 11,5 tonnes qui repose aujourd’hui à ses pieds. Il ne fut donc jamais installé. Déterré en 1836 par Auguste de Montferrand, l’architecte de la Cathédrale Saint Isaac à Saint-Pétersbourg, il a été déposé à son emplacement actuel.

En continuant sur la droite, on pénètre sur la Place des Cathédrales (2)

Dans cet espace sont rassemblés de nombreux chefs-d’œuvre architecturaux. En balayant cette place d’un coup d’œil circulaire, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre :

Le clocher d’Ivan le Grand (19)

A droite sur la photo, le clocher d’Ivan le Grand, érigé entre 1505 et 1508, fut surélevé un siècle plus tard sur ordre de Boris Godounov. Surmonté d’un bulbe doré, il culmine à une hauteur de 81 m, ce qui en fit longtemps la plus haute construction de Moscou.

Sur la gauche du clocher, un beffroi surmonté d’une coupole dorée. Encore plus à gauche, un édifice annexe, coiffé quant à lui d’un toit pyramidal. L’ensemble de ces bâtiments est une reconstruction plus ou moins identique à l’original

La Cathédrale des Douze Apôtres (6)

Cette église, un peu en retrait de la place des cathédrales, a été construite cinquante ans après les autres.

Plusieurs fois reconstruite, couronnée de cinq dômes et percée de deux arches, elle fait corps avec le Palais des Patriarches. Aujourd’hui le tout abrite un musée.

La Cathédrale de la Dormition (5)

Du temps de l’Ancienne Russie, c’est ici que se situait le centre de la vie politique et spirituelle de l’Empire. Lors de processions solennelles et de cérémonies fastueuses, les grands princes de Moscou puis les tsars à partir d’Ivan le Terrible, furent couronnés en ces lieux.

Au XII° siècle une église en bois se dressait à cet endroit. Entre 1475 et 1479, la cathédrale actuelle est bâtie par un architecte russe.

En 1547, Ivan IV est le premier tsar sacré ici.

En 1612 elle est dévastée par les envahisseurs polonais.

En 1613, Michel 1er, le premier tsar de la dynastie Romanov y est également sacré.

La cathédrale est saccagée pendant l’invasion française en 1812. Le dernier des Romanov Nicolas II y est couronné empereur de Russie en 1896.

La révolution bolchévique de 1918 met un terme aux offices et la cathédrale est transformée en musée en 1955.

En 1990 elle est rendue au culte.

Donnant sur la place, la façade principale de l’édifice est décorée parce que c’est de ce côté qu’entraient les cortèges officiels. Au dessus de la porte, des peintures murales représentant la Vierge à l’enfant et des figures de saints.

On entre dans le sanctuaire par une porte latérale. A l’intérieur les photos sont interdites. Sur internet j’en ai trouvé deux qui permettent de se rendre compte de la beauté du lieu.

Quatre piliers ronds, les murs et la voûte sont recouverts de fresques très colorées. Ces peintures murales, réalisées entre 1642 et 1644 représentent différentes scènes de la bible comme le jugement dernier. Les piliers portent les images de saints et de patriarches.

Le long de certains murs s’alignent les sépultures de dignitaires religieux.

Dans cette cathédrale notre guide nous parle des icônes représentant la Mère de Dieu. Elle est presque toujours représentée avec son fils. En Russie, suivant la façon dont Marie porte son fils, on trouve essentiellement trois types d’icônes.

La Vierge de la tendresse : Les visages de la Mère et de l’enfant sont très proches. Jésus est sur les bras de sa mère. L’une des plus anciennes de ces icônes est celle de Notre Dame de Vladimir qui daterait de 1131.

La Vierge conductrice : elle porte son fils sur le bras gauche et elle tend vers lui sa main droite pour indiquer la route à suivre. L’Enfant a souvent l’aspect d’un jeune homme, signe de sagesse. Un exemple est Notre Dame de Smolensk conservée à Saint-Péterbourg.

La Vierge du Signe est représentée les bras levés dans un geste de prière et porte le plus souvent un médaillon représentant le Christ sur sa poitrine

A la sortie de la cathédrale, dans un recoin, la Cathédrale du Sauveur-d’en-haut dont on voit les bulbes.

Le Palais à facettes (11)

Son nom s’explique par le bossage en pointes qui hérisse sa façade. On peut admirer les superbes fenêtres encadrées de colonnes au décor de pampres à spirales. Ce palais construit entre 1487 et 1491, fait corps avec le grand palais du Kremlin que l’on voit derrière lui. Occupant le premier étage une grande salle d’apparat faisait office de salle du trône aux tsars résidant à Moscou.

La Cathédrale de l’Annonciation (5)

Elle a été construite de 1489 à 1494. Un incendie détruisit l’intérieur en 1547. Ivan IV la remania en 1562, portant le nombre de coupoles à neuf. C’est également lui qui fait construire en 1572 une galerie donnant accès à une chapelle privée. Après son quatrième mariage, l’Eglise russe manifestant une certaine mauvaise humeur, lui avait interdit d’assister aux services. Cette cathédrale était réservée aux tsars pour les cérémonies à caractère familial.

Sous la période soviétique, les offices sont suspendus et elle devient un musée. En 1993 elle est à nouveau ouverte au culte.

Les photos sont également interdites à l’intérieur. L’iconostase encore très riche comprend des images du XIV au XVII° siècle, réalisées par des peintres de renom.

De l’autre côté, la Cathédrale de l’Archange-Saint-Michel (4)

Cette cathédrale a été édifiée entre 1505 et 1508 par un architecte vénitien. C’est la nécropole des grands princes de Moscou et des premiers tsars. (A partir de Pierre le Grand, ils sont enterrés à Saint-Pétersbourg dans la cathédrale Pierre et Paul). Ici repose le tsarévitch Dimitri dont la mort à Ouglitch est restée une énigme. Nous ne visitons pas l’intérieur de l’édifice.

Avant de nous diriger vers le jardin qui surplombe la Moskova, un dernier coup d’œil à la cathédrale de l’annonciation, à celle de l’archange-Saint-Michel et au clocher d’Ivan le Grand

Après cette visite de la place des cathédrales, direction le jardin vers le mur du Kremlin qui longe la rivière Moskova d’où nous avons une belle vue sur la ville.

Une dernière image de la Tour de la Moskova (26) avec en arrière plan l’une des sept gratte-ciel de style stalinien. Celui que l’on voit est un immeuble résidentiel au bord de la rivière.

Pour terminer la visite, une petite anecdote. Dans les années 1830 les vétérans des campagnes napoléoniennes se faisaient soigner à l’hospice de Bicêtre. Ces militaires fréquentaient un estaminet voisin qui prit pour nom : « Au sergent du Kremlin ». Ce nom Kremlin désigna bientôt tout le quartier et apparait sur les cartes en 1832, avant d’être accolé à Bicêtre, lorsque l’endroit fut érigé en commune.

Chemin de retour vers la porte de la Trinité.

Une petite pause avant d’aller déjeuner.

Après le repas que nous prenons dans un restaurant de la ville, nous nous dirigeons vers l’une des rues typiques de Moscou : l’Arbat.

Au passage nous faisons un arrêt devant le ministère des affaires étrangères, un des sept gratte-ciel staliniens de la ville, terminé en 1951.

L’Arbat est une rue piétonne qui démarre du côté gauche du ministère.

Lorsque la noblesse décida de s’y installer, l’Arbat devint l’équivalent moscovite du quartier Saint-Germain à Paris. Les écrivains et artistes suivirent le mouvement.

A l’entrée dans la rue, la maison-musée Pouchkine où vécurent Alexandre Pouchkine et son épouse Natalia Gontcharova avant leur départ pour Saint-Pétersbourg en 1831. Face à ce musée, une statue de Pouchkine et de sa femme.

Un peu plus loin, dans une petite rue, l’Eglise de la transfiguration du Sauveur sur les sables. Elevée en 1698, elle n’a pas subi de modifications depuis lors.

Plus loin dans la rue, des échoppes où l’on peut acheter des dessins, des gravures et autres tableaux

Retour au point de ralliement, une pluie d’orage s’abat sur le quartier. Tout va bien, la suite de notre visite concerne le métro de Moscou … !

Nous prenons la station la plus proche : la station Smolenskaïa. L’entrée est déjà surprenante avec ses murs couverts de marbre.

Staline avait voulu faire du métro un palais souterrain pour le peuple. Le régime soviétique le conçut comme une vitrine des réussites du socialisme. Au terme d’un effort gigantesque, la première ligne fut inaugurée le 15 mai 1935. A la veille de la guerre le réseau comptait 22 stations, profondément enterrées pour servir d’abris en cas de conflit… !

Les thèmes décoratifs sont liés au nom de la station ou au paysage urbain de surface.

Place de la révolution Plochtchad Revolioutsii. Cette station a ouvert en 1938.

76 sculptures en bronze en décorent les arches. Elles représentent les archétypes de l’Union Soviétique : des soldats, des ouvriers, des mères de famille, des agriculteurs, des écoliers.

Un peu plus loin sur la ligne circulaire, la station Komsomolskaïa.

C’est l’une des plus fréquentées, ouverte en 1952.

Au plafond, huit grandes mosaïques expriment la lutte historique de la Russie pour la liberté et l’indépendance depuis Alexandre Nevski en 1242 jusqu’à la victoire sur les nazis en 1945 en passant par Minine et Pojarski.

Sur cette même ligne circulaire la station Novosloboskaïa.

Elle a été ouverte en 1952 et elle est connue pour ses vitraux placés chacun dans l’un des pylônes de la station et éclairés de l’intérieur.

Notre point d’arrivée, la station Bielorouskaia. Elle a été ouverte en 1952. Sur un plafond richement décoré, une douzaine de mosaïques octogonales dépeignent la vie quotidienne des biélorusses.

Entre deux stations nous prenons le métro sous l’œil vigilant d’Inna.

Ainsi se termine notre découverte du métro de Moscou.

Nous rentrons diner sur le bateau pour un dernier repas à bord mais notre journée n’est pas finie. Nous partons en bus à 22h pour une visite de Moscou by night. Le retour au bateau est prévu 0h30. Nous avons trouvé dans nos cabines un papier nous indiquant que le départ du bus pour l’aéroport est prévu à 3h demain matin. La nuit sera courte … !

Dans cette balade nocturne nous faisons quatre arrêts.

Le premier est au sud-ouest de Moscou, au Mont Poklonnaïa pour voir le mémorial de la seconde guerre mondiale. Cette colline, du haut de ses 180 m est l’une des plus élevées de Moscou. Elle abrite actuellement le parc de la victoire. C’est à cet endroit qu’arriva Napoléon en 1812 et qu’il attendit vainement qu’on lui remit les clés de la ville.

En 1980 la colline fut aménagée en mémorial de la victoire contre l’Allemagne nazie par la construction d’un musée et l’implantation d’un obélisque avec la statue de Nicé, la déesse grecque de la victoire et un monument dédié à Saint-Georges terrassant le dragon.

Sur l’obélisque on peut lire le nom des villes qui ont cotisé pour la réalisation du site. Non loin de là une église orthodoxe dédiée à Saint Georges et dans le lointain le centre d’affaires de Moscou avec ses gratte-ciel.

Notre deuxième arrêt sera pour le Couvent de Novodiévitchi que nous avons visité de jour hier après-midi. Ce soir nous allons l’admirer en contrebas d’un plan d’eau près duquel il a été construit. Le spectacle est de toute beauté avec les murailles et les constructions qui se reflètent dans l’eau.

On dit que Tchaïkovski, qui avait l’habitude de venir se promener autour de ce plan d’eau, y aurait trouvé l’inspiration pour son ballet « le lac des cygnes ».

En direction de la Place Rouge, but ultime de notre promenade nocturne, nous faisons un arrêt sur les quais de la Moskova en contrebas de la Cathédrale du Christ-Sauveur.

Sur la droite nous apercevons une gigantesque statue érigée sur le fleuve : le Monument à Pierre le Grand. Initialement, l’artiste Zourab Tsereteli voulait honorer Christophe Colomb à l’occasion du 500 ° anniversaire de la découverte des Amériques en 1492. L’œuvre d’art devait être offerte à la ville de Miami … Mais les édiles de la ville américaine ont refusé ce don embarrassant et Tsereteli a mis à profit ses excellentes relations avec le maire de Moscou pour changer son fusil d’épaule et donner à Pierre ce qui était à Christophe… ! Cette statue suscita une polémique parce qu’elle représente l’homme qui au début du 18ème siècle avait déchu la ville de son titre de capitale au profit de St-Pétersbourg… ! Un outrage pour certains moscovites.

Pour la petite histoire les habitants de Ploërmel passent tous les jours devant un monument de 7 m de haut dédié à Jean-Paul II et réalisé par le même artiste … !

Sur la gauche, le kremlin, avec ses tours, ses murailles et ses bulbes illuminés.

Derrière nous la Cathédrale du Saint-Sauveur que nous n’avons pas visitée.

A l’origine elle fut construite en mémoire de la victoire de la Russie sur les troupes napoléoniennes. Ses dimensions sont impressionnantes : hauteur : 103 m, surface totale 6800 m2. Les travaux durèrent 40 ans.

En 1931 la cathédrale fut rasée et ses fondations furent utilisées pour faire une immense piscine. Dans les années 1990 il fut décidé de la reconstruire et en janvier 2000 la cathédrale fut consacrée et ouverte au culte.

Dernière étape : la Place Rouge. Nous y accédons par la place du manège, du côté du Musée national d’Histoire. Tous les monuments vous sont maintenant connus, aussi je ne les nommerai pas, mais les illuminations leur donnent un charme supplémentaire.

Et retour au point zéro … !

Notre visite nocturne prend fin à 0h30, il est grand temps de regagner le bateau pour une petite heure de repos. La nuit sera courte mais qu’importe nous avons de magnifiques images plein la tête.