Prague et la Bohème, septembre 2025

Séjour découverte 8 jours / 7 nuits

Septembre 2025

Au départ de NANTES

Projet de voyage étudié pour

L’ARECMO

Prague, Holašovice, Český Krumlov, Kutná Hora, Marianské Lazne, Karlovy Vary, Hluboká, České Budějovice… Un voyage au cœur de l’ancienne Tchécoslovaquie : Prague, ville aux innombrables richesses, capitale historique du duché de Bohème, les châteaux et les pittoresques villes médiévales de la Bohême du Sud vous laisseront un souvenir inoubliable.

ATOUTS +

  • Vols directs au départ de Nantes
  • Un guide accompagnateur francophone expérimenté
  • Les audioguides individuels
  • Un programme de visites complet :
    • Le quartier Staré Mesto
    • Le quartier juif Josefov, du cimetière et des 3 synagogues
    • L’église Notre Dame de la Victoire
    • Le quartier Hradcany
    • La Basilique St Georges et la Cathédrale St Guy
    • Le quartier Mala Strana
    • Le monastère Strahov et sa bibliothèque
    • L’’église St Nicolas
    • Une cristallerie à Nizbor
    • Le château de Karlstein
    • Kutna Hora et son église St Barbe
    • L’ossuaire de Sedlec
    • Le Musée Mucha
  • Une croisière sur la Vltava, avec une coupe de champagne
  • Un Concert de musique classique

VOS ÉTAPES

J1. ARRADON, AÉROPORT DE NANTES PRAGUE

J2. PRAGUE

J3. PRAGUE

J4. NIZBOR, KARLSTEIN

J5. KUTNA HORA, SEDLEC

J6. PRAGUE

J7. MARIANSKE LAZNE, KARLOVY VARY

J5. PRAGUE AÉROPORT DE NANTES, ARRADON

** Carte d’illustration – non contractuelle

VOTRE PROGRAMME

J1. ARRADON, AÉROPORT DE NANTES ✈ PRAGUE

Transfert en autocar de Arradon jusqu’à l’aéroport de Nantes.

Assistance aux formalités d’enregistrement pour l’ensemble du groupe, puis vol à destination de Prague.

Arrivée à Prague, et accueil par votre guide francophone et votre chauffeur. Transfert vers votre hôtel.

Installation à l’hôtel. Dîner et logement à l’hôtel.

J2. PRAGUE : STARE MESTRO et JOSEFOV

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite guidée de Staré Mesto, la vieille ville de Prague. Le charme du quartier de la Vieille Ville tient d’abord au caractère organique et irrégulier de sa structure largement héritée du Moyen-Age, née au fil du temps et au gré des nécessités. Une invitation à flâner et à se perdre dans ses ruelles et passages et visiter ses plus beaux monuments.

Puis la visite de Notre-Dame de la Victoire, qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Promenade jusqu’au palais de l’ambassade de France

Déjeuner.

La visite se poursuit par Josefov, le quartier juif, avec son vieux cimetière renfermant plusieurs milliers de tombeaux Renaissance et baroques, et ses synagogues (vue extérieure). Puis direction la place de la vieille ville pour admirer les maisons à arcades, l’église Notre-Dame de Tyn et l’hôtel de ville, avec sa célèbre horloge astronomique datant du XVe siècle. Toutes les heures, une foule dense se presse devant l’horloge astronomique du Vieil Hôtel de Ville de Prague, pour y voir défiler les figures allégoriques rythmant le temps du jour et de la nuit. Le bâtiment, symbole de l’indépendance politique de la Vieille Ville, révèle bien d’autres richesses, dont le plus incroyable se trouve sous terre…

Promenade sur le célèbre pont Charles, construit dès le XIVè siècle, fait figure de symbole de la ville. Construit à l’époque gothique, il fut par la suite orné d’une galerie unique de sculptures, véritable haie d’honneur triomphale reliant symboliquement les deux rives de la ville.

Le soir, croisière sur la Vltava ou « Moldau », pour découvrir la « Ville d’or » sous un angle inédit et reposant, célébrée par de nombreux musiciens et poètes. La ville de Prague s’est développée en s’adaptant au tracé et aux humeurs de ce fleuve. Tandis que défilent les monuments, les commentaires du guide alternent avec des morceaux de musique. (Une coupe champagne est offerte au cours de la promenade.)

Diner et nuit.

J3. PRAGUE : HRADCANY et MALA STRANA

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite guidée de Hradčany, le quartier monumental du château, qui rappelle que Prague fut, au XVIe siècle, la résidence du roi de Bohême et de Hongrie, maître de l’Autriche et empereur romain germanique. Dans l’enceinte du château, découverte de la cathédrale Saint-Guy, passage par la place Saint-Georges et sa basilique. Côté sud, les jardins réservent un beau panorama sur la ville.

Déjeuner en cours de visite.

Continuation des visites avec le monastère de Strahov fondé en 1140 par l’ordre des Prémontrés, célèbre pour sa volonté de préserver et enrichir les connaissances et pour son attachement aux œuvres d‘art. En partie détruit pendant la révolte hussite contre l’église catholique, il fut reconstruit en style baroque, symbole de la pacification de Prague. L’Abbaye abrite deux magnifiques bibliothèques parmi les plus belles d’Europe : la Salle de philosophie et la Salle de théologie, dominée par des décorations en stuc et des peintures des années 1820. Avant de quitter l’abbaye, faites-en le tour et vous accéderez à un panorama d’où vous dominerez toute la vieille ville de Prague.

Descente par la rue Nerudova, et découverte du quartier historique de Mala Strana (le Petit Côté).

Vous admirerez les nombreux trésors de ce quartier, un vrai théâtre baroque à l’échelle urbaine. De petites rues secrètes, de somptueux palais, des églises dont les dômes s’élèvent vers le ciel, des jardins en terrasses ornées de sculptures et fontaines… Au centre de cette somptueuse scène théâtrale, l’Eglise Saint-Nicolas et son dôme majestueux (entrée incluse), considérée comme l’un des plus beaux exemples du baroque à Prague.

Retour vers votre hôtel. Diner et nuit.

J4. NIZBOR, KARLSTEIN ENVIRON 100 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Le cristal de Bohème a acquis une renommée mondiale, tant par sa qualité que par l’inventivité des maîtres-verriers. Visite de la cristallerie Rückl, riche d’une tradition vieille de trois siècles. Située dans le village de Nižbor, dans le cadre d’une jolie rivière, la verrerie familiale des Rückl vous fera découvrir toutes les étapes de la production du verre, du soufflage à la gravure et ornementation sur le cristal (environ 45 minutes). Les cinéphiles seront ravis d’apprendre que la verrerie Rückl est à l’origine de la statuette en cristal taillé en forme de lion qui récompense tous les ans les meilleurs films et acteurs tchèques. Temps libre au magasin d’usine pour ceux qui souhaitent faire des achats.

Déjeuner en cours de visite.

Visite du Château de Karlstein. Le château fort gothique et néo-gothique de Karlštejn est l’un des sites les plus emblématiques de République tchèque. Construit au XIVème siècle sous le règne de l’empereur Charles IV pour y garder les reliques les plus précieuses et les joyaux de la couronne, le château se dresse sur un grand éperon rocheux et offre ainsi de magnifiques vues sur le paysage alentour. Il impressionne avec son puissant système de fortifications, son palais impérial de cinq niveaux et ses différentes tours, dont le grand donjon monumental de 60 mètres qui couronne sa silhouette.

Vous découvrirez les intérieurs historiques du Palais royal et le premier niveau de la tour Sainte-Marie (grande salle des chevaliers, chapelle Saint-Nicolas, décanat capitulaire, chambre à coucher royale, salle d’audience et salle à manger, salle des ancêtres, salle du trésor, ancienne prison).

Retour sur Prague en fin d’après-midi. Diner et nuit.

J5. KUTNA HORA ENVIRON 175 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Route vers la Bohême centrale. Deuxième plus grande ville de Bohême à la fin du Moyen-Âge, Kutná Hora doit sa richesse à ses mines d’argent, qui remplirent les caisses du royaume pendant des décennies. Extraordinairement bien préservé, son centre historique est classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, et offre de nombreux monuments d’exception. Toutes les rues, maisons et églises sont empreintes d’une longue histoire riche en événements importants. Le symbole de Kutná Hora est la cathédrale Sainte-Barbe (patronne des mineurs) ouvrage unique de style gothique tardif.

Déjeuner.

Dans le centre historique, les vestiges médiévaux sont visibles à chaque pas : parmi eux, la chapelle du Saint-Corps, les maisons patriciennes dans les rues étroites, la fontaine de pierre de la place centrale ou l’hôtel de la Monnaie et la Cour des Italiens, siège de l’agent du Roi chargé de surveiller l’extraction de l’argent.

Visite de l’ossuaire de la chapelle de Sedlec, décoré avec les os de 40.000 personnes ! Attendez-vous à être surpris en entrant dans ce lieu.

Retour sur Prague en fin d’après-midi. Diner et nuit.

J6. PRAGUE : NOVE MESTRO

Petit déjeuner à votre hôtel.

Visite du quartier Nové Mesto (Nouvelle Ville). Autour de l’immense Place Venceslas, vous découvrirez un ensemble urbain unique en Europe, et percevrez tout le dynamisme architectural de cette période, en route vers la modernité. Les grands hôtels Art Nouveau, aux courbes élégantes et aux décors exubérants, les palais modernes, les inédits édifices cubistes, mouvement architectural unique en Europe, les sobres et purs immeubles fonctionnalistes aux espaces baignés de lumière.

Vous visiterez en même temps les endroits liés aux évènements politiques majeurs du XXème siècle pour mieux comprendre l’histoire moderne tchèque : la chute de l’Empire austro-hongrois, la naissance de la première République tchécoslovaque en 1918, les 40 ans de communisme et enfin la Révolution de Velours.

Visite du Musée Mucha, dédié au maître de l’Art nouveau, Alfons Mucha. Très connu en France pour sa période parisienne, il est l’icône incontestée de l’esprit 1900, tant ses figures féminines incarnent l’image collective de la Belle Epoque. Mais Mucha est aussi et avant tout un artiste tchèque, viscéralement attaché à sa terre natale et à son peuple au destin mouvementé.

Déjeuner dans le quartier

Après-midi libre pour les visites personnelles.

Diner .

Vous assisterez avant le diner ou après celui-ci à un concert de musique classique

Dans une atmosphère feutrée et un décor raffiné, avec un orchestre de classe internationale (par exemple l’orchestre Mozart de Prague ou autre ) dans un cadre aussi prestigieux que la Chapelle des Glaces du Clementium , la synagogue espagnole ou l’un des somptueux hôtels particuliers de la capitale Tchèque .

Transfert retour et nuit.

J7. MARIANSKE LAZNE, KARLOVY VARY ENVIRON 350 KMS

Petit déjeuner à votre hôtel.

Départ pour Mariánské Lázně et Karlovy Vary, les prestigieuses villes d’eau de Bohême, à une centaine de kilomètres à l’Ouest de Prague.

Découverte de la ville de Mariánské Lázně (Marienbad), une cité au charme incomparable qui était autrefois lieu de villégiature de l’aristocratie.

Puis, continuation vers Karlovy Vary (Karlsbad).

Visite guidée de la reine des stations thermales de la République tchèque, dont les sources sont exploitées depuis le 19ème siècle, qui est la plus célèbre ville d’eau de Bohême. De la fin du 19ème siècle datent la plupart des bâtiments de la ville, majestueux hôtels et thermes de style art nouveau. Ouverte toute l’année, elle possède des eaux fortement minéralisées, issues de 12 sources. Outre les vertus thérapeutiques de ses eaux, la ville est également réputée pour son riche patrimoine architectural et ses superbes hêtraies sillonnées de sentiers enchanteurs.

Avant de repartir, n’oubliez pas d’acheter une petite bouteille de liqueur à base d’herbes : c’est la spécialité du coin !

Déjeuner en cours de visites.

Retour à Prague. Dîner et nuit.

J8. PRAGUE ✈ AÉROPORT DE NANTES, ARRADON

Petit déjeuner à l’hôtel.

Selon horaires de vol, et en supplément, déjeuner.

Transfert à l’aéroport de Prague. Assistance aux formalités d’enregistrement, puis vol à destination de Nantes. Débarquement, et transfert retour en autocar vers Arradon.

*** Fin de nos services ***

L’ordre des visites peut être modifié ou inversé. Les kilométrages sont donnés à titre indicatif.

Photos non contractuelles.

VOTRE HÔTEL

ou similaire

EuroAgentur Hotels & Travel 4**** (nl)

Hotel Royal Prague 4**** (nl)

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VOS VOLS

(sous réserve des plans de vols 2025)

Compagnie Volotéa

FORMALITÉS

Carte d’identité ou

Passeport en cours de validité

Les ressortissants étrangers sont priés de contacter leur consulat, ambassade ou autorités compétentes pour accomplir les formalités d’entrée dans le pays de destination qui leur incombent.

PRAGUE

ET LA BOHÊME

Séjour découverte 8 jours / 7 nuits

Septembre 2025

Au départ de NANTES

Kutná Hora - Perfect Destination for a Day Trip from Prague - Amazing ...

PRIX PAR PERSONNE

sur la base du nombre de participants par autocar : 

   
   
   
 

Ordre de prix de 1750 à 1795 €

 

BASE 35 OU 40 Personnes

   

Nos prix ont été établis le 09/09/2024, sur la base des conditions économiques en vigueur lors de la rédaction du présent devis. Ils n’ont pas un caractère contractuel et peuvent être révisés en cas de modification significative de ces conditions. Seuls les prix mentionnés à la réservation ont une valeur contractuelle pour l’exécution des contrats. Leur modification éventuelle est soumise aux dispositions de la réglementation en vigueur.

NOTRE PRIX COMPREND :

  • Le transfert aller et retour en autocar de grand tourisme au départ de votre localité et vers l’aéroport de départ
  • L’assistance de nos services à l’aéroport de départ afin de faciliter les formalités d’embarquement et d’enregistrement du groupe
  • Les vols directs Nantes / Prague / Nantes (Compagnie Volotéa en direct sous réserve des plans de vols 2025)
  • Un bagage en soute
  • Les taxes aériennes et de sécurité (montant révisable jusqu’à 30 jours du départ)
  • Le transport terrestre en autocar de grand tourisme avec air climatisé
  • L’hébergement en hôtel 4**** (normes locales), en chambre double pour 07 nuits
  • La pension complète du dîner du J1 au petit déjeuner du J8 dont un diner folklorique
  • La boisson au cours des repas (eau minérale, 1 verre de vin ou 1 bière ou 1 soda)
  • Les visites et excursions mentionnées au programme
  • Les droits d’entrée aux sites suivants :
    • L’église Notre Dame de la Victoire
    • Le cimetière Juif et les 3 synagogues
    • La basilique St Georges
    • La cathédrale St Guy
    • La bibliothèque du Monastère Strahov
    • L’église St Nicolas
    • La cristallerie à Nizbor
    • Le château de Karlstein
    • L’église St Barbe
    • L’ossuaire de Sedlec
    • Le musée Mucha
  • Une croisière de 1h sur la Vltava avec une coupe de Champagne
  • Un concert de musique classique
  • Les services d’un guide-accompagnateur francophone expérimenté
  • Les audioguides individuels tout au long du séjour
  • Une assistance « Salaün » joignable 7/7J et 24/24H
  • L’assistance de notre correspondant local pendant toute la durée du séjour
  • Un carnet de voyage avec un guide sur la destination

NOTRE PRIX NE COMPREND PAS : Les suppléments s’entendent par personne

  • Le supplément chambre individuelle (10% de l’effectif et sous réserve de disponibilité) : +395€
  • Toute visite et excursion non mentionnée au programme
  • Les extras, les pourboires et les dépenses personnelles
  • Les assurances :
    • La formule DUO (assurance assistance rapatriement et garantie annulation) : +55€
    • La formule DUO & Epidémie : +85€

Randonnée du 2 octobre,


L’Ecole Tané, école de bijouterie et d’orfèvrerie

Nous sommes accueillis par Nathalie, la directrice depuis 2010.

L’école a été créée dans les locaux de l’ancienne gare et ce grâce à la volonté des élus locaux qui ont souhaité donner une nouvelle vie à ces locaux désaffectés, voulue et accompagnée par la Région Bretagne.des cours sont dispensés sur 2 années qui s’ouvrent sur les métiers de polisseur et de bijoutier. Les locaux offrent aux stagiaires des conditions de travail optimales. Les gestes sont précis et les formateurs proches de leurs élèves. La Directrice assure que l’école vise l’excellence et que l’échec fait partie de l’apprentissage ! Elle insiste sur le fait que cette formation est ouverte aux demandeurs d’emploi, et aboutit en quasi-totalité à un emploi assuré à la sortie. Évidemment les références sont les grandes maisons emblématiques de la place Vendôme à Paris et sur Lyon mais aussi récemment se sont ouverts des ateliers de renom en Ille et Vilaine et dans le Morbihan. Nous sommes admiratifs devant la patience et la dextérité des élèves. Nous ouvrons de grands yeux devant des réalisations d’élèves. En clin d’œil, Nathalie précise qu’il existe des stages de découverte pour adultes sur quelques jours. Créer ses propres bijoux ??? Et pourquoi pas ??

« Voir nos élèves réussir est une vraie récompense du travail accompli depuis 20 ans » assure Nathalie.

L’Horloge astronomique

Elle a été imaginée par le Frère Bernardin (Gabriel Morin) . Elle est visible dans l’enceinte de la maison mère des Frères de La Menais bien à l’abri dans un kiosque octogonal.  Le frère Bernardin a réalisé ce travail en tant que frère enseignant : professeur de mathématiques, d’astronomie et de navigation. D’abord conçu comme outil pédagogique, l’horloge est construite de 1850 à 1855 avec l’aide de ses élèves. On imagine les savants calculs mais aussi le travail en ateliers pour la réalisation des engrenages. On imagine aussi ce travail millimétré réalisé sans calculatrice sur des pages de cahier, et sans moteur électrique! Le Frère Bernardin ne connaît pas les « rouages » du métier d’horloger mais son ingéniosité et ses talents de mathématicien hors pair ont permis cet ouvrage.

L’horloge comporte trois parties : un dispositif horloger composé d’un balancier qui déclenche un trébuchet, qui par un système de roues dentées et d’engrenages, commande d’un côté un ensemble de dix cadrans et de l’autre le système planétaire sans Neptune découverte en 1846 et Pluton découverte en 1930!. 

Le Frère Arsène qui nous accompagne dans cette découverte aurait pu certainement être un élève du Frère Bernardin tant ses explications sont claires, prolixes et non dénuées d’humour. Il nous a offert l’occasion de découvrir les multiples rouages de cette horloge unique. Actuellement, c’est bien lui le « maître de l’horloge ». Il a, entre autre, la charge de remonter manuellement le mécanisme composé d’un ensemble de cinq poids ! Nous n’entrerons pas dans ce dédale d’explications aux risques de nous (et vous) embrouiller mais nous vous invitons à venir découvrir cette horloge qui fonctionne depuis mai 1855 et qui est classée au titre des monuments Historiques depuis 1982.

Et un moment de convivialité bien sûr !

Elyane Norvez, Jocelyne Le Bris

Vendredi 5 juin 2015, le kremlin de Moscou

Vendredi 5 juin 2015

Ce matin nous nous rendons en bus au Kremlin. C’est le cœur et le centre de Moscou et de l’Empire russe. D’Ivan le Terrible à Staline, c’est à l’ombre de ces hautes murailles que s’est joué le destin de millions de personnes. Mais ce lieu de pouvoir est aussi le centre spirituel de la Russie orthodoxe.

Le Kremlin a la forme approximative d’un triangle et recouvre une superficie de 27 hectares. Ceint par 2235 m de murailles en briques rouges, ponctuées de vingt tours, aux murs d’une épaisseur allant parfois jusqu’à 6 m. Le côté le plus long est bordé par le Jardin Alexandre, à droite sur le schéma, qui a pris la place d’une petite rivière, comblée au XVIII° siècle. Le deuxième côté domine la place rouge et le troisième longe la Moskova.

Nous entrons dans le Kremlin par une porte située au niveau du jardin d’Alexandre.

La Tour Koutafia (37) est la porte d’accès des visiteurs du Kremlin. Coiffée d’une couronne décorative, cette tour haute de 13 m faisait partie des fortifications extérieures de la citadelle dont le rôle était de protéger le pont construit sur la rivière

Une rampe, aux parapets crénelés et hérissés de merlons à double pointe, en queue d’hirondelle, identique à ceux que l’on voit sur toute la muraille, nous conduit à la Tour de la Trinité (36)

Construite en 1499, puis coiffée d’une flèche au XVII° siècle, haute de plus de 65 m, cette tour nous donne accès à la forteresse.

En entrant dans l’enceinte, sur notre gauche, un premier bâtiment : l’Arsenal (18). Edifié entre 1701 et 1736 sur ordre du tsar Pierre le Grand il servait de dépôt d’armes et de munitions. Il fut détruit par Napoléon dans sa retraite. Les Russes entreprirent sa restauration immédiatement (1816-1828) et y exhibèrent une multitude de pièces d’artillerie prises à la Grande Armée napoléonienne.

Face à l’arsenal, le Palais national du Kremlin. (ancien palais des congrès) (16)

C’est en 1959 et 1961 que fut édifié ce gigantesque parallélépipède de marbre blanc et de verre : il s’agissait alors d’accueillir les congrès du PCUS et c’est pourquoi on y aménagea une salle de réunion à la mesure des événements. 6000 personnes pouvaient y prendre place. Y étaient aussi aménagés 800 bureaux. Plus personne n’étant en mesure de réunir tant de congressistes, le Palais des Congrès a pris son nom actuel de Palais national du Kremlin et les membres du Soviet suprême ont laissé la place aux vedettes internationales ainsi qu’à la troupe du Bolchoï.

Sur la gauche, après l’arsenal, le Sénat (17)

Ce bâtiment fut édifié entre 1776 et 1787, à la demande de Catherine II. Il dissimule en son sein une salle circulaire, coiffée d’une coupole que l’on voit bien de la place rouge. Si aucun sénateur n’y a siégé depuis le milieu du XIX° siècle, le palais a gardé son nom tout en changeant de fonction : en 1918 Lénine s’y installa, puis il abrita les travaux du conseil des ministres de l’URSS.

Poutine y travaille dans des bureaux qu’il a fait aménager.

En continuant sur la gauche, un autre bâtiment en travaux.

C’est l’ancien Présidium du Soviet Suprême. Ce bâtiment élevé en 1935, fut au départ destiné à une école militaire. Pour la construire on a abattu quelques églises. Aujourd’hui il abrite les services administratifs de la présidence de la fédération de Russie.

En continuant, sur notre droite, le Roi des canons (21).

Il fut réalisé par le fondeur Andreï Tchokhov en 1586 et installé sur la place rouge avec pour mission de protéger le Kremlin de toute agression. Pesant 40 tonnes et mesurant 5,34 m, ce canon aux décorations finement ciselées, n’a jamais servi… Au pied du canon, des boulets pesant chacun plus d’une tonne et dont le diamètre est supérieur à celui du tube du canon … !

Non loin de là, la Reine des cloches (20). Ce gros bourdon a été fondu dans l’enceinte même du Kremlin en 1734. Il est haut de 6,14 m et pèse de plus de 200 tonnes. Lors d’un incendie en 1737 un choc thermique l’ébrécha, d’où cet éclat de 11,5 tonnes qui repose aujourd’hui à ses pieds. Il ne fut donc jamais installé. Déterré en 1836 par Auguste de Montferrand, l’architecte de la Cathédrale Saint Isaac à Saint-Pétersbourg, il a été déposé à son emplacement actuel.

En continuant sur la droite, on pénètre sur la Place des Cathédrales (2)

Dans cet espace sont rassemblés de nombreux chefs-d’œuvre architecturaux. En balayant cette place d’un coup d’œil circulaire, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre :

Le clocher d’Ivan le Grand (19)

A droite sur la photo, le clocher d’Ivan le Grand, érigé entre 1505 et 1508, fut surélevé un siècle plus tard sur ordre de Boris Godounov. Surmonté d’un bulbe doré, il culmine à une hauteur de 81 m, ce qui en fit longtemps la plus haute construction de Moscou.

Sur la gauche du clocher, un beffroi surmonté d’une coupole dorée. Encore plus à gauche, un édifice annexe, coiffé quant à lui d’un toit pyramidal. L’ensemble de ces bâtiments est une reconstruction plus ou moins identique à l’original

La Cathédrale des Douze Apôtres (6)

Cette église, un peu en retrait de la place des cathédrales, a été construite cinquante ans après les autres.

Plusieurs fois reconstruite, couronnée de cinq dômes et percée de deux arches, elle fait corps avec le Palais des Patriarches. Aujourd’hui le tout abrite un musée.

La Cathédrale de la Dormition (5)

Du temps de l’Ancienne Russie, c’est ici que se situait le centre de la vie politique et spirituelle de l’Empire. Lors de processions solennelles et de cérémonies fastueuses, les grands princes de Moscou puis les tsars à partir d’Ivan le Terrible, furent couronnés en ces lieux.

Au XII° siècle une église en bois se dressait à cet endroit. Entre 1475 et 1479, la cathédrale actuelle est bâtie par un architecte russe.

En 1547, Ivan IV est le premier tsar sacré ici.

En 1612 elle est dévastée par les envahisseurs polonais.

En 1613, Michel 1er, le premier tsar de la dynastie Romanov y est également sacré.

La cathédrale est saccagée pendant l’invasion française en 1812. Le dernier des Romanov Nicolas II y est couronné empereur de Russie en 1896.

La révolution bolchévique de 1918 met un terme aux offices et la cathédrale est transformée en musée en 1955.

En 1990 elle est rendue au culte.

Donnant sur la place, la façade principale de l’édifice est décorée parce que c’est de ce côté qu’entraient les cortèges officiels. Au dessus de la porte, des peintures murales représentant la Vierge à l’enfant et des figures de saints.

On entre dans le sanctuaire par une porte latérale. A l’intérieur les photos sont interdites. Sur internet j’en ai trouvé deux qui permettent de se rendre compte de la beauté du lieu.

Quatre piliers ronds, les murs et la voûte sont recouverts de fresques très colorées. Ces peintures murales, réalisées entre 1642 et 1644 représentent différentes scènes de la bible comme le jugement dernier. Les piliers portent les images de saints et de patriarches.

Le long de certains murs s’alignent les sépultures de dignitaires religieux.

Dans cette cathédrale notre guide nous parle des icônes représentant la Mère de Dieu. Elle est presque toujours représentée avec son fils. En Russie, suivant la façon dont Marie porte son fils, on trouve essentiellement trois types d’icônes.

La Vierge de la tendresse : Les visages de la Mère et de l’enfant sont très proches. Jésus est sur les bras de sa mère. L’une des plus anciennes de ces icônes est celle de Notre Dame de Vladimir qui daterait de 1131.

La Vierge conductrice : elle porte son fils sur le bras gauche et elle tend vers lui sa main droite pour indiquer la route à suivre. L’Enfant a souvent l’aspect d’un jeune homme, signe de sagesse. Un exemple est Notre Dame de Smolensk conservée à Saint-Péterbourg.

La Vierge du Signe est représentée les bras levés dans un geste de prière et porte le plus souvent un médaillon représentant le Christ sur sa poitrine

A la sortie de la cathédrale, dans un recoin, la Cathédrale du Sauveur-d’en-haut dont on voit les bulbes.

Le Palais à facettes (11)

Son nom s’explique par le bossage en pointes qui hérisse sa façade. On peut admirer les superbes fenêtres encadrées de colonnes au décor de pampres à spirales. Ce palais construit entre 1487 et 1491, fait corps avec le grand palais du Kremlin que l’on voit derrière lui. Occupant le premier étage une grande salle d’apparat faisait office de salle du trône aux tsars résidant à Moscou.

La Cathédrale de l’Annonciation (5)

Elle a été construite de 1489 à 1494. Un incendie détruisit l’intérieur en 1547. Ivan IV la remania en 1562, portant le nombre de coupoles à neuf. C’est également lui qui fait construire en 1572 une galerie donnant accès à une chapelle privée. Après son quatrième mariage, l’Eglise russe manifestant une certaine mauvaise humeur, lui avait interdit d’assister aux services. Cette cathédrale était réservée aux tsars pour les cérémonies à caractère familial.

Sous la période soviétique, les offices sont suspendus et elle devient un musée. En 1993 elle est à nouveau ouverte au culte.

Les photos sont également interdites à l’intérieur. L’iconostase encore très riche comprend des images du XIV au XVII° siècle, réalisées par des peintres de renom.

De l’autre côté, la Cathédrale de l’Archange-Saint-Michel (4)

Cette cathédrale a été édifiée entre 1505 et 1508 par un architecte vénitien. C’est la nécropole des grands princes de Moscou et des premiers tsars. (A partir de Pierre le Grand, ils sont enterrés à Saint-Pétersbourg dans la cathédrale Pierre et Paul). Ici repose le tsarévitch Dimitri dont la mort à Ouglitch est restée une énigme. Nous ne visitons pas l’intérieur de l’édifice.

Avant de nous diriger vers le jardin qui surplombe la Moskova, un dernier coup d’œil à la cathédrale de l’annonciation, à celle de l’archange-Saint-Michel et au clocher d’Ivan le Grand

Après cette visite de la place des cathédrales, direction le jardin vers le mur du Kremlin qui longe la rivière Moskova d’où nous avons une belle vue sur la ville.

Une dernière image de la Tour de la Moskova (26) avec en arrière plan l’une des sept gratte-ciel de style stalinien. Celui que l’on voit est un immeuble résidentiel au bord de la rivière.

Pour terminer la visite, une petite anecdote. Dans les années 1830 les vétérans des campagnes napoléoniennes se faisaient soigner à l’hospice de Bicêtre. Ces militaires fréquentaient un estaminet voisin qui prit pour nom : « Au sergent du Kremlin ». Ce nom Kremlin désigna bientôt tout le quartier et apparait sur les cartes en 1832, avant d’être accolé à Bicêtre, lorsque l’endroit fut érigé en commune.

Chemin de retour vers la porte de la Trinité.

Une petite pause avant d’aller déjeuner.

Après le repas que nous prenons dans un restaurant de la ville, nous nous dirigeons vers l’une des rues typiques de Moscou : l’Arbat.

Au passage nous faisons un arrêt devant le ministère des affaires étrangères, un des sept gratte-ciel staliniens de la ville, terminé en 1951.

L’Arbat est une rue piétonne qui démarre du côté gauche du ministère.

Lorsque la noblesse décida de s’y installer, l’Arbat devint l’équivalent moscovite du quartier Saint-Germain à Paris. Les écrivains et artistes suivirent le mouvement.

A l’entrée dans la rue, la maison-musée Pouchkine où vécurent Alexandre Pouchkine et son épouse Natalia Gontcharova avant leur départ pour Saint-Pétersbourg en 1831. Face à ce musée, une statue de Pouchkine et de sa femme.

Un peu plus loin, dans une petite rue, l’Eglise de la transfiguration du Sauveur sur les sables. Elevée en 1698, elle n’a pas subi de modifications depuis lors.

Plus loin dans la rue, des échoppes où l’on peut acheter des dessins, des gravures et autres tableaux

Retour au point de ralliement, une pluie d’orage s’abat sur le quartier. Tout va bien, la suite de notre visite concerne le métro de Moscou … !

Nous prenons la station la plus proche : la station Smolenskaïa. L’entrée est déjà surprenante avec ses murs couverts de marbre.

Staline avait voulu faire du métro un palais souterrain pour le peuple. Le régime soviétique le conçut comme une vitrine des réussites du socialisme. Au terme d’un effort gigantesque, la première ligne fut inaugurée le 15 mai 1935. A la veille de la guerre le réseau comptait 22 stations, profondément enterrées pour servir d’abris en cas de conflit… !

Les thèmes décoratifs sont liés au nom de la station ou au paysage urbain de surface.

Place de la révolution Plochtchad Revolioutsii. Cette station a ouvert en 1938.

76 sculptures en bronze en décorent les arches. Elles représentent les archétypes de l’Union Soviétique : des soldats, des ouvriers, des mères de famille, des agriculteurs, des écoliers.

Un peu plus loin sur la ligne circulaire, la station Komsomolskaïa.

C’est l’une des plus fréquentées, ouverte en 1952.

Au plafond, huit grandes mosaïques expriment la lutte historique de la Russie pour la liberté et l’indépendance depuis Alexandre Nevski en 1242 jusqu’à la victoire sur les nazis en 1945 en passant par Minine et Pojarski.

Sur cette même ligne circulaire la station Novosloboskaïa.

Elle a été ouverte en 1952 et elle est connue pour ses vitraux placés chacun dans l’un des pylônes de la station et éclairés de l’intérieur.

Notre point d’arrivée, la station Bielorouskaia. Elle a été ouverte en 1952. Sur un plafond richement décoré, une douzaine de mosaïques octogonales dépeignent la vie quotidienne des biélorusses.

Entre deux stations nous prenons le métro sous l’œil vigilant d’Inna.

Ainsi se termine notre découverte du métro de Moscou.

Nous rentrons diner sur le bateau pour un dernier repas à bord mais notre journée n’est pas finie. Nous partons en bus à 22h pour une visite de Moscou by night. Le retour au bateau est prévu 0h30. Nous avons trouvé dans nos cabines un papier nous indiquant que le départ du bus pour l’aéroport est prévu à 3h demain matin. La nuit sera courte … !

Dans cette balade nocturne nous faisons quatre arrêts.

Le premier est au sud-ouest de Moscou, au Mont Poklonnaïa pour voir le mémorial de la seconde guerre mondiale. Cette colline, du haut de ses 180 m est l’une des plus élevées de Moscou. Elle abrite actuellement le parc de la victoire. C’est à cet endroit qu’arriva Napoléon en 1812 et qu’il attendit vainement qu’on lui remit les clés de la ville.

En 1980 la colline fut aménagée en mémorial de la victoire contre l’Allemagne nazie par la construction d’un musée et l’implantation d’un obélisque avec la statue de Nicé, la déesse grecque de la victoire et un monument dédié à Saint-Georges terrassant le dragon.

Sur l’obélisque on peut lire le nom des villes qui ont cotisé pour la réalisation du site. Non loin de là une église orthodoxe dédiée à Saint Georges et dans le lointain le centre d’affaires de Moscou avec ses gratte-ciel.

Notre deuxième arrêt sera pour le Couvent de Novodiévitchi que nous avons visité de jour hier après-midi. Ce soir nous allons l’admirer en contrebas d’un plan d’eau près duquel il a été construit. Le spectacle est de toute beauté avec les murailles et les constructions qui se reflètent dans l’eau.

On dit que Tchaïkovski, qui avait l’habitude de venir se promener autour de ce plan d’eau, y aurait trouvé l’inspiration pour son ballet « le lac des cygnes ».

En direction de la Place Rouge, but ultime de notre promenade nocturne, nous faisons un arrêt sur les quais de la Moskova en contrebas de la Cathédrale du Christ-Sauveur.

Sur la droite nous apercevons une gigantesque statue érigée sur le fleuve : le Monument à Pierre le Grand. Initialement, l’artiste Zourab Tsereteli voulait honorer Christophe Colomb à l’occasion du 500 ° anniversaire de la découverte des Amériques en 1492. L’œuvre d’art devait être offerte à la ville de Miami … Mais les édiles de la ville américaine ont refusé ce don embarrassant et Tsereteli a mis à profit ses excellentes relations avec le maire de Moscou pour changer son fusil d’épaule et donner à Pierre ce qui était à Christophe… ! Cette statue suscita une polémique parce qu’elle représente l’homme qui au début du 18ème siècle avait déchu la ville de son titre de capitale au profit de St-Pétersbourg… ! Un outrage pour certains moscovites.

Pour la petite histoire les habitants de Ploërmel passent tous les jours devant un monument de 7 m de haut dédié à Jean-Paul II et réalisé par le même artiste … !

Sur la gauche, le kremlin, avec ses tours, ses murailles et ses bulbes illuminés.

Derrière nous la Cathédrale du Saint-Sauveur que nous n’avons pas visitée.

A l’origine elle fut construite en mémoire de la victoire de la Russie sur les troupes napoléoniennes. Ses dimensions sont impressionnantes : hauteur : 103 m, surface totale 6800 m2. Les travaux durèrent 40 ans.

En 1931 la cathédrale fut rasée et ses fondations furent utilisées pour faire une immense piscine. Dans les années 1990 il fut décidé de la reconstruire et en janvier 2000 la cathédrale fut consacrée et ouverte au culte.

Dernière étape : la Place Rouge. Nous y accédons par la place du manège, du côté du Musée national d’Histoire. Tous les monuments vous sont maintenant connus, aussi je ne les nommerai pas, mais les illuminations leur donnent un charme supplémentaire.

Et retour au point zéro … !

Notre visite nocturne prend fin à 0h30, il est grand temps de regagner le bateau pour une petite heure de repos. La nuit sera courte mais qu’importe nous avons de magnifiques images plein la tête.